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Le château de Piffonds. Résidence des princes de Courtenay
Chilot Etienne
CHARMOISET
18,00 €
Épuisé
EAN :9782372890168
A la frontière de l'ancienne province de Bourgogne, aux marches de la région Centre-Valde-Loire et aux confins de l'Ile-de-France, voici la commune de Piffonds, traversée par la route menant de Villeneuve-sur-Yonne, son chef-lieu de canton, à Courtenay, la ville la plus proche. Au milieu du village situé sur un large plateau du Gâtinais médian, à proximité d'un des plus grands noeuds autoroutiers de France, se remarquent les bâtiments incroyablement conservés d'une vaste forteresse médiévale : le château de Piffonds. La construction de cette ancienne résidence secondaire des princes de Courtenay remonte au xiiie siècle. Ainsi, parmi les personnages illustres qui en furent propriétaires, il est possible d'évoquer Pierre II de Courtenay, empereur latin de Constantinople, Antoine de Chabannes, homme de guerre un moment compagnon de Jeanne d'Arc, ou bien encore François de Montlezun, gouverneur de la Bastille ayant eu sous ses ordres d'Artagnan. Malgré les multiples vicissitudes de l'Histoire, le château est toujours debout et abrite aujourd'hui en partie la mairie de la commune de Piffonds
Depuis plus de mille ans, le château de Blois domine de son éperon rocheux la Loire, ce grand fleuve sauvage qui arrose ce vaste et fertile pays surnommé le "jardin de la France". Fondé par les comtes de Blois, l'édifice évoque le destin de sept rois et dix reines qui ont fait l'histoire de France. Celle de l'Europe s'est écrite en ses murs. Le futur roi Louis XII y est né. François Ier et Marie Stuart y ont résidé. Jeanne d'Arc, Léonard de Vinci et Charles Quint y ont été reçus. Enfin, les reines Anne de Bretagne, Claude de France et Catherine de Médicis y ont rendu leur dernier soupir. Préféré au château d'Amboise, il devient l'épicentre de la vie politique et culturelle du royaume de France à la Renaissance, avant qu'il ne soit supplanté par celui de Chambord et que la cour ne quitte le Val de Loire pour l'Ile de France. Classée monument historique, l'ancienne résidence favorite des rois de France n'a cependant rien perdu de sa superbe. Par la diversité des styles architecturaux qu'il a conservés, le château de Blois demeure un monument clef pour la compréhension de l'évolution de l'architecture française au fil des siècles. Quant à ses jardins, en grande partie disparus, seuls subsistent aujourd'hui le pavillon Anne de Bretagne, l'Orangerie et la maison du gardien du jeu de Paume, derniers témoins de leur splendeur passée. Nonobstant l'époque et l'ampleur de sa construction, le château de Blois peut être comparé à celui de Versailles, édifié par le fait du prince, hors les murs de la capitale, par les meilleurs architectes de son temps et orné de magnifiques jardins. A tous ces titres et par sa situation, il représente la porte d'entrée principale pour la découverte et la compréhension de tous les autres châteaux de la Loire. Situé en région Centre-Val de Loire, le château de Blois appartient aujourd'hui à sa cité, qui a reçu le label "Villes d'art et d'histoire" l'obligeant plus que jamais à prendre soin de ce patrimoine exceptionnel et à considérer cet édifice majestueux comme un témoignage unique de l'histoire.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
En plein coeur du pays traditionnel du Gâtinais, Montacher-Villegardin est situé sur l'ancien territoire des Sénons, à l'extrémité occidentale de la région Bourgogne-Franche-Comté. Remontant à l'Antiquité, l'histoire des deux villages qui composent cette commune est intimement liée à la voie romaine de Sens à Orléans, dit Chemin de César, qui les traverse. Niché dans la vallée du Lunain, un affluent du Loing qui l'arrose, Montacher fit l'objet de fouilles archéologiques révélant des traces d'habitat néolithique ainsi que la présence de thermes gallo-romains. Tout comme Villegardin, Montacher fut sous l'Ancien Régime un fief entouré de multiples châteaux aux terres convoitées par les conseillers des rois et des ducs, dont un certain Guyonnet de Vertron historiographe du Roi-Soleil. Malgré les dommages causés par la guerre de Cent Ans, la Fronde mais surtout la Seconde Guerre mondiale, les deux villages surent se reconstruire. Unifiée depuis 1965, Montacher-Villegardin est aujourd'hui l'une des plus vastes et non moins charmante commune du nord de l'Yonne. Grâce à l'archéologie, la photographie, les documents d'archives et la mémoire des habitants, ce village dévoile enfin son histoire et un riche passé.
Commune rurale par excellence, le village de Villeneuve-la-Dondagre est un des seize clochers qui domine la communauté de communes du Gâtinais-en-Bourgogne. Village de l'ancien comté du Gâtinais et de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté, situé dans le département de l'Yonne sur un large plateau et près des bois, son origine se perd dans la nuit des temps. Saint Loup y est à l'origine d'une source miraculeuse. Un trésor aurait été caché dans les bois de Villeneuve, lieu mystérieux où planent les âmes d'un monastère disparu évoqué dans de vieux écrits historiques. L'archevêque Tristan de Salazar y acquit de nombreuses terres. Guerre de Cent Ans, guerres de Religion et Fronde y semèrent la désolation. Le siècle des révolutions et les temps modernes contribuèrent à sa renaissance. Quelques empreintes subsistent de ce passé. Villeneuve-la-Dondagre possède un patrimoine culturel de qualité puisqu'on peut découvrir une église du xiie siècle, placée sous le vocable de Saint-Loup, et trois éléments du xixe siècle, le lavoir, la mairie et l'ancienne école. Situé aux portes de la région parisienne, ce charmant bourg est aujourd'hui résolument tourné vers l'avenir, à la conjonction de trois autoroutes et de trois régions.
Officiellement le fils d'un employé et d'une lingère du palais des Tuileries sous le Second Empire, Arthur Hugenschmidt était aussi considéré par la rumeur comme le fils de l'empereur Napoléon III et de la sulfureuse comtesse de Castiglione. En l'absence de preuves, plusieurs historiens ont, en termes définitifs, voulu tordre le cou à cette rumeur. A partir d'archives totalement inédites, l'auteur revient sur cette histoire. Il raconte comment l'impératrice Eugénie, après la mort de son fils Louis-Napoléon, a désiré connaître le jeune Arthur dont on lui avait dit qu'il ressemblait étrangement au prince impérial. Il relate comment le jeune homme a été envoyé aux Etats-Unis pour y effectuer ses études d'odontologie et de dentisterie. Il révèle comment il a noué une relation de proximité avec la comtesse de Castiglione qui l'appelait "l'Enfant". Il explique enfin comment, devenu un dentiste réputé sur la place de Paris, Hugenschmidt noua des relations d'amitié avec de nombreuses personnalités et comment en 1918-1919, il joua le rôle d'intermédiaire entre l'impératrice Eugénie et Clemenceau pour aider ce dernier à récupérer des documents importants qui l'aidèrent à négocier le retour de l'Alsace dans le giron français. L'auteur, au fil du récit, s'interroge enfin sur les sentiments de cet homme qui, tout en restant fidèle à ses parents Hugenschmidt, dut assumer sa proximité avec l'impératrice Eugénie et le regard de ses amis Georges Clemenceau, Gaston Doumergue, Robert de Montesquiou, Lucien Daudet qui voyaient en lui le fils de Napoléon III.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
Résumé : Quelle destinée que celle de l'impératrice Eugénie, nièce par alliance de Napoléon, qui trouva refuge, ironie de l'Histoire, chez la "perfide Albion" puis termina sa vie sur la Côte d'Azur face au nid de l'Aigle ! De Grenade à Paris, des Tuileries à Saint-Cloud, de Fontainebleau à Compiègne, de Chislehurst à Farnborough, de Biarritz au cap Martin, de Suez à Ceylan, de la Méditerranée à l'Atlantique... l'existence d'Eugénie de Guzmán ne fut qu'un long voyage à travers le monde et le temps. Celle qui ne supportait pas qu'on l'appelât "l'ex-impératrice Eugénie" , affirmait encore au soir de sa vie : "Je peux bien être l'ex-impératrice des Français, mais je suis toujours l'impératrice Eugénie". Quelques jours avant les fêtes de Noël 1915, le plus fidèle et incorruptible serviteur de l'impératrice, Franceschini-Pietri, rendait son dernier souffle. Dès lors, c'est à Félix de Baciocchi- Adorno, dévoué? et discret comme son oncle, que revint la tache de secrétaire des commandements de l'auguste exilée. Conscient d'avoir été le témoin intime et privilégié? d'un personnage historique devenu légendaire, ce dernier secrétaire particulier de l'impératrice décide, dans les années 1950, de prendre la plume afin de retracer l'existence de la dernière souveraine de France. Dans ce voyage "à la recherche du temps perdu" , le comte Baciocchi relate avec précision les moments clefs et les dernières années de la vie de l'impératrice Eugénie à la lumière de documents, lettres et souvenirs inédits. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de la publication de ce témoignage extraordinaire, illustré par de rares clichés photographiques.