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L'enfant, la lingère, la comtesse et l'impératrice. Arthur Hugenschmidt (1862-1929)
Sanguinetti Sampiero
CHARMOISET
16,00 €
Épuisé
EAN :9782372890014
Officiellement le fils d'un employé et d'une lingère du palais des Tuileries sous le Second Empire, Arthur Hugenschmidt était aussi considéré par la rumeur comme le fils de l'empereur Napoléon III et de la sulfureuse comtesse de Castiglione. En l'absence de preuves, plusieurs historiens ont, en termes définitifs, voulu tordre le cou à cette rumeur. A partir d'archives totalement inédites, l'auteur revient sur cette histoire. Il raconte comment l'impératrice Eugénie, après la mort de son fils Louis-Napoléon, a désiré connaître le jeune Arthur dont on lui avait dit qu'il ressemblait étrangement au prince impérial. Il relate comment le jeune homme a été envoyé aux Etats-Unis pour y effectuer ses études d'odontologie et de dentisterie. Il révèle comment il a noué une relation de proximité avec la comtesse de Castiglione qui l'appelait "l'Enfant". Il explique enfin comment, devenu un dentiste réputé sur la place de Paris, Hugenschmidt noua des relations d'amitié avec de nombreuses personnalités et comment en 1918-1919, il joua le rôle d'intermédiaire entre l'impératrice Eugénie et Clemenceau pour aider ce dernier à récupérer des documents importants qui l'aidèrent à négocier le retour de l'Alsace dans le giron français. L'auteur, au fil du récit, s'interroge enfin sur les sentiments de cet homme qui, tout en restant fidèle à ses parents Hugenschmidt, dut assumer sa proximité avec l'impératrice Eugénie et le regard de ses amis Georges Clemenceau, Gaston Doumergue, Robert de Montesquiou, Lucien Daudet qui voyaient en lui le fils de Napoléon III.
Tous les livres sont morts sur les étagères et d'être morts ils tombent, sur le gravier, la Petite S?ur elle avale la poussière venue de là ce jour, elle arrache le flacon, la colline, la pioche tout à côté comme on les garde dans les yeux. La main râpeuse, on les garde des pierres et des pierres. Ce fut leur territoire avec raison, (et de tout laisser grande joie avec des danses), la montagne la mer sont sans tristesse elles sont, sans dents un sourire qui arrondit la bouche le vieux baiser passe sur leurs joues en pleurs le cercle pleure, du soleil revient du soleil s'en va.
Les Corses sont en voie d'être remplacés progressivement et de disparaître, comme les aigles et les bisons aux Etats-Unis", écrit un très officiel rapport de l'Hudson Institute, commandé par la DATAR et... jamais rendu public. C'est que la Corse n'est pas seulement belle, elle pourrait être aussi de bon rapport, si seulement l'on parvenait à se débarrasser des indigènes, qui s'accrochent à leur terre, à leur langue, à leurs moeurs... L'île constitue un exemple type des avanies infligées aux minorités régionales, souvent au mépris de la légalité, par un jacobinisme forcené qui couvre souvent des appétits inavouables. Sa lente agonie entre dans la logique de cette société matérialiste, qui mènera bientôt à l'asservissement de la nation elle-même aux intérêts étrangers, par les mêmes procédés. Une autre voie est possible, qui assurerait l'avenir des régions françaises, et de la France dans le monde moderne. Elle suppose seulement qu'en dépit des pouvoirs d'argent, le peuple impose le retour à la démocratie.
Résumé : Après plusieurs années de silence - ou de retrait - Hélène Sanguinetti nous revient avec Jadis, Poïena (une poème), qui laisse à nouveau place à la lumière après la douleur et le deuil : les voix et les enfants s'éparpillent, les décors et les rues resurgissent, ceux de la vie ordinaire - présente ou passée - mais aussi d'un monde moins tangible, éclairé par l'écriture, que le chant d'Hélène Sanguinetti convoque en une série d'adresses poignantes. A ce poème splendide, polyphonique et brillant comme un sou neuf, vient s'ajouter en miroir le plus ancien texte de l'auteure, cette Fille de Jeanne-Félicie saluée en son temps par René Char et qui compose aujourd'hui avec Jadis, Poïena une sorte de diptyque - ou de pont suspendu d'un bout à l'autre d'une vie.
Le château de Fontainebleau. où veille encore l'esprit de sept siècles d'occupation pratiquement ininterrompue, porte encore largement la marque, sinon le goût, du dernier couple de souverains ayant occupé les lieux : l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie. Le visiteur d'aujourd'hui s'étonnera en effet de trouver, entre les puissants souvenirs de François Ier et de Napoléon, un Second Empire particulièrement présent, écho lointain de brillants et volontiers estivaux séjours qui, sans avoir la célébrité des fameuses "séries" de Compiègne, possédaient cependant une place toute particulière aux yeux de ces augustes visiteurs. L'occasion est donc toute trouvée de se replonger dans cette période d'une vingtaine d'années, où le château et la ville vivaient à l'unisson des voyages de Leurs Majestés, venues passer quelques semaines, sinon quelques mois, dans une résidence qui revêtait alors un doux parfum de villégiature. Par des aménagements nombreux, souvent modernes, parfois surprenants, les hôtes impériaux vont, sous une apparente décontraction, méditer avec respect sur les oeuvres de leurs prédécesseurs, tout en inscrivant à leur tour un nouveau chapitre à la très longue histoire de la "demeure des siècles". Entre palais d'Etat et château de vacances, le Fontainebleau de Napoléon III se révèle alors comme un lieu incontournable, et méconnu, du Second Empire, gardien de l'Histoire, et des histoires... qui ne demandent qu'à être redécouvertes.
Résumé : Quelle destinée que celle de l'impératrice Eugénie, nièce par alliance de Napoléon, qui trouva refuge, ironie de l'Histoire, chez la "perfide Albion" puis termina sa vie sur la Côte d'Azur face au nid de l'Aigle ! De Grenade à Paris, des Tuileries à Saint-Cloud, de Fontainebleau à Compiègne, de Chislehurst à Farnborough, de Biarritz au cap Martin, de Suez à Ceylan, de la Méditerranée à l'Atlantique... l'existence d'Eugénie de Guzmán ne fut qu'un long voyage à travers le monde et le temps. Celle qui ne supportait pas qu'on l'appelât "l'ex-impératrice Eugénie" , affirmait encore au soir de sa vie : "Je peux bien être l'ex-impératrice des Français, mais je suis toujours l'impératrice Eugénie". Quelques jours avant les fêtes de Noël 1915, le plus fidèle et incorruptible serviteur de l'impératrice, Franceschini-Pietri, rendait son dernier souffle. Dès lors, c'est à Félix de Baciocchi- Adorno, dévoué? et discret comme son oncle, que revint la tache de secrétaire des commandements de l'auguste exilée. Conscient d'avoir été le témoin intime et privilégié? d'un personnage historique devenu légendaire, ce dernier secrétaire particulier de l'impératrice décide, dans les années 1950, de prendre la plume afin de retracer l'existence de la dernière souveraine de France. Dans ce voyage "à la recherche du temps perdu" , le comte Baciocchi relate avec précision les moments clefs et les dernières années de la vie de l'impératrice Eugénie à la lumière de documents, lettres et souvenirs inédits. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de la publication de ce témoignage extraordinaire, illustré par de rares clichés photographiques.
Tricard François ; Durand M. ; Saulnier-Pernuit Ly
A la fin du XIIe siècle, un jeune anglais d'Abingdon, Edme, a uni en lui la culture de l'université de Paris et celle d'Oxford. Archevêque de Cantorbéry, il a rencontré avec le roi d'Angleterre les mêmes difficultés que Thomas Becket. La spiritualité de saint Bernard et celle de saint François lui ont permis de surmonter toutes ses épreuves. Son oeuvre principale, le Miroir de l'Eglise, est typique de la mystique anglaise. A travers les conflits se préparait avec Henri VIII le brexit de l'Eglise d'Angleterre avec Rome. Mais les liens créés par les cisterciens de Pontigny sont restés solides. Sans cesse le culte de ce saint qui aimait la France n'a cessé de porter des fruits d'entente et de paix jusqu'en Amérique. L'abbaye de Pontigny s'honore de deux grands patronages : celui de la Vierge Marie, chère aux Cisterciens, et celui de saint Edme, Edmund d'Abingdon, archevêque de Cantorbéry, mort en 1240 et dont le corps, suivant ses dernières volontés, repose dans l'église abbatiale de Pontigny. A travers ce nouvel ouvrage, Monseigneur Tricard met en valeur la place éminente de saint Edme dans l'histoire intellectuelle du Moyen Age, et démontre la notoriété et la diffusion de son culte, tant en France qu'à l'étranger.
Commune rurale par excellence, le village de Villeneuve-la-Dondagre est un des seize clochers qui domine la communauté de communes du Gâtinais-en-Bourgogne. Village de l'ancien comté du Gâtinais et de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté, situé dans le département de l'Yonne sur un large plateau et près des bois, son origine se perd dans la nuit des temps. Saint Loup y est à l'origine d'une source miraculeuse. Un trésor aurait été caché dans les bois de Villeneuve, lieu mystérieux où planent les âmes d'un monastère disparu évoqué dans de vieux écrits historiques. L'archevêque Tristan de Salazar y acquit de nombreuses terres. Guerre de Cent Ans, guerres de Religion et Fronde y semèrent la désolation. Le siècle des révolutions et les temps modernes contribuèrent à sa renaissance. Quelques empreintes subsistent de ce passé. Villeneuve-la-Dondagre possède un patrimoine culturel de qualité puisqu'on peut découvrir une église du xiie siècle, placée sous le vocable de Saint-Loup, et trois éléments du xixe siècle, le lavoir, la mairie et l'ancienne école. Situé aux portes de la région parisienne, ce charmant bourg est aujourd'hui résolument tourné vers l'avenir, à la conjonction de trois autoroutes et de trois régions.