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La dernière souveraine. L'impératrice Eugénie (1826-1920)
Chilot Etienne
CHARMOISET
18,00 €
Épuisé
EAN :9782372890076
Quelle destinée que celle de l'impératrice Eugénie, nièce par alliance de Napoléon, qui trouva refuge, ironie de l'Histoire, chez la "perfide Albion" puis termina sa vie sur la Côte d'Azur face au nid de l'Aigle ! De Grenade à Paris, des Tuileries à Saint-Cloud, de Fontainebleau à Compiègne, de Chislehurst à Farnborough, de Biarritz au cap Martin, de Suez à Ceylan, de la Méditerranée à l'Atlantique... l'existence d'Eugénie de Guzmán ne fut qu'un long voyage à travers le monde et le temps. Celle qui ne supportait pas qu'on l'appelât "l'ex-impératrice Eugénie" , affirmait encore au soir de sa vie : "Je peux bien être l'ex-impératrice des Français, mais je suis toujours l'impératrice Eugénie". Quelques jours avant les fêtes de Noël 1915, le plus fidèle et incorruptible serviteur de l'impératrice, Franceschini-Pietri, rendait son dernier souffle. Dès lors, c'est à Félix de Baciocchi- Adorno, dévoué? et discret comme son oncle, que revint la tache de secrétaire des commandements de l'auguste exilée. Conscient d'avoir été le témoin intime et privilégié? d'un personnage historique devenu légendaire, ce dernier secrétaire particulier de l'impératrice décide, dans les années 1950, de prendre la plume afin de retracer l'existence de la dernière souveraine de France. Dans ce voyage "à la recherche du temps perdu" , le comte Baciocchi relate avec précision les moments clefs et les dernières années de la vie de l'impératrice Eugénie à la lumière de documents, lettres et souvenirs inédits. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de la publication de ce témoignage extraordinaire, illustré par de rares clichés photographiques.
Depuis plus de mille ans, le château de Blois domine de son éperon rocheux la Loire, ce grand fleuve sauvage qui arrose ce vaste et fertile pays surnommé le "jardin de la France". Fondé par les comtes de Blois, l'édifice évoque le destin de sept rois et dix reines qui ont fait l'histoire de France. Celle de l'Europe s'est écrite en ses murs. Le futur roi Louis XII y est né. François Ier et Marie Stuart y ont résidé. Jeanne d'Arc, Léonard de Vinci et Charles Quint y ont été reçus. Enfin, les reines Anne de Bretagne, Claude de France et Catherine de Médicis y ont rendu leur dernier soupir. Préféré au château d'Amboise, il devient l'épicentre de la vie politique et culturelle du royaume de France à la Renaissance, avant qu'il ne soit supplanté par celui de Chambord et que la cour ne quitte le Val de Loire pour l'Ile de France. Classée monument historique, l'ancienne résidence favorite des rois de France n'a cependant rien perdu de sa superbe. Par la diversité des styles architecturaux qu'il a conservés, le château de Blois demeure un monument clef pour la compréhension de l'évolution de l'architecture française au fil des siècles. Quant à ses jardins, en grande partie disparus, seuls subsistent aujourd'hui le pavillon Anne de Bretagne, l'Orangerie et la maison du gardien du jeu de Paume, derniers témoins de leur splendeur passée. Nonobstant l'époque et l'ampleur de sa construction, le château de Blois peut être comparé à celui de Versailles, édifié par le fait du prince, hors les murs de la capitale, par les meilleurs architectes de son temps et orné de magnifiques jardins. A tous ces titres et par sa situation, il représente la porte d'entrée principale pour la découverte et la compréhension de tous les autres châteaux de la Loire. Situé en région Centre-Val de Loire, le château de Blois appartient aujourd'hui à sa cité, qui a reçu le label "Villes d'art et d'histoire" l'obligeant plus que jamais à prendre soin de ce patrimoine exceptionnel et à considérer cet édifice majestueux comme un témoignage unique de l'histoire.
A la rentrée, vous allez démarrer des études intenses et enrichissantes. Toutefois, pour aborder la première année confiant et serein, des connaissances préalables sont nécessaires ! Quelle que soit votre filière d'origine, BASIC IFSI est là pour vous accompagner dans la découverte des études infirmières et plus largement du métier d'infirmier ! Avec ce livre, voyez ou revoyez tous les prérequis nécessaires à votre réussite : les notions essentielles sur le métier d'infirmier ; la présentation complète des études ; les principales activités et surveillances infirmières ; les appuis méthodologiques pour savoir analyser, synthétiser et rédiger ; les prérequis professionnels en vocabulaire médical et règles d'hygiène ; les connaissances incontournables en mathématiques pour appréhender le calcul de doses, en anatomie-physiologie pour comprendre le fonctionnement du corps humain, en pharmacologie pour introduire la notion de médicament et en anglais pour consolider ses acquis.
Aux portes de la Bourgogne, le village de Vallery possède un des seuls jardins Renaissance laissé en l'état en France. Créés au xvie siècle en contrebas du château pour lequel ils ont été conçus, les jardins de Vallery sont attribués à Pierre Lescot, l'architecte de la Cour carrée du Louvre et sont considérés comme l'une des premières réalisations de jardin d'agrément sur le modèle italien de la Renaissance. Connus par les gravures d'Androuet du Cerceau et admirés par les rois et les grands personnages de l'Histoire, les jardins de Vallery constituèrent le fleuron du château appartenant à cette époque aux princes de Condé avant que ces derniers ne s'installent définitivement à Chantilly. Leur long déclin n'en a pas pour autant effacé de la mémoire collective leur passé prestigieux. Très endommagés par les aléas de l'histoire et du climat mais maintenus dans leur topographie d'origine, ils conservent de fort beaux éléments promis à terme à une restauration exemplaire et subtile. Propriétaire de ce patrimoine local unique, la Communauté de Communes du Gâtinais en Bourgogne, forte des études nécessaires issues des nombreuses fouilles archéologiques, peut désormais s'engager dans la remise en état des dispositions historiques de ce lieu mythique et le reconsidérer, en ce début du XXIe siècle, comme une étape touristique et culturelle majeure, à équidistance des châteaux de la Loire et de Fontainebleau.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
Résumé : Trois personnages clefs de l'architecture et du design ont laissé leur empreinte de la " colline éternelle " au "cap des impératrices", projetant ces lieux exceptionnels dans la modernité. Initiée par Jean Badovici, cette aventure artistique et architecturale de quarante ans fait surgir Pablo Picasso, Fernand Léger, les Zervos, Paul Eluard : période d'euphorie conquérante de l'entre-deux-guerres, longs mois d'hostilités qui délitent les amitiés, puis éclipse des années 1950, lorsque le rocher de Roquebrune, surplombant la Méditerranée, devient un dernier refuge, Vézelay étant déserté. En faisant appel à la mémoire locale, exploitant les correspondances et les archives conservées en France et à l'étranger, cet ouvrage révèle une profondeur encore inexplorée, connectant la Bourgogne et la Côte d'Azur, avec l'ambition de favoriser les échanges autour des associations actives sur place : l'Association Eileen Gray-Etoile de Mer-Le Corbusier et la Fondation Christian et Yvonne Zervos qui commémore cette année le cinquantenaire de la disparition du couple.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
Personne Nicolas ; Lefébure Amaury ; Salinger Nico
Le 2 juin 1961, le château de Malmaison reçoit une invitée de marque en la personne de Jacqueline Kennedy, venue en France avec son époux à l'invitation du général de Gaulle. Au premier abord, ce rendez-vous peut sembler anodin, une ligne de plus ajoutée sur un programme officiel, une anecdote dans l'histoire déjà riche d'un château célèbre. Pourtant aux yeux de la jeune Première dame des Etats-Unis, cette visite privée relève d'une importance toute particulière. Elle entre en effet dans un ambitieux projet entamé quelques mois plus tôt, visant à redonner tout son lustre à un autre lieu emblématique, et non des moindres : la Maison-Blanche. Engageant des mesures jusque-là inédites, Jacqueline Kennedy transforme la résidence officielle quelque peu négligée en un monument historique aux collections protégées, véritable vitrine universelle de l'Histoire américaine. Chargé, officieusement, de cette restauration médiatisée, un Français, Stéphane Boudin, patron de la Maison Jansen. Le décorateur, à l'expertise inégalée, remodèle ainsi de manière quasi scientifique les salons de la Maison-Blanche, devenus des Period Rooms à la gloire des arts décoratifs du début du XIXe siècle. Guidant bien des choix dans cette mise en scène de Camelot, la présidence de John F. Kennedy devenue mythique, le château de Malmaison se révèle alors comme étant une source d'inspiration insoupçonnée, berceau de préceptes décoratifs incontournables encouragés en leur temps par une autre grande dame du style : l'impératrice Joséphine.
Le 10 juillet 1914, devant les grilles du château de Fontainebleau, une petite dame âgée, toute vêtue de noir, courbée mais à l'allure digne, descend d'une automobile. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, s'apprête à visiter dans le plus strict anonymat l'une des résidences les plus fastueuses qu'elle ait occupée une cinquantaine d'années plus tôt. En l'absence du conservateur du musée, le brigadier Arthur Vincent, historien érudit du pays de Fontainebleau, se voit confier une mission extraordinaire : assurer à cette auguste voyageuse la visite des lieux. Conscient de l'événement exceptionnel qu'il vient de vivre, aussitôt la visite achevée, le brigadier prend la plume afin d'en garder intact le souvenir et d'en laisser un témoignage précis. Soutenue par une documentation riche et inédite illustrant les souvenirs émouvants évoqués par l'impératrice, La dernière visite nous invite à vivre un des moments uniques de l'histoire de France : une personnalité historique, symbole en son temps de grâce et de majesté, déambule avec modestie et mélancolie dans le palais qui a été sa demeure. Contemplant ces intérieurs où voisinaient mobilier en bois doré des frères Jacob et canapés confortables garnis à capitons, cabinets précieux et tableaux de chasse, témoins d'une époque où évoluaient dames en crinolines et hommes en habit, l'impératrice Eugénie se remémore les splendeurs et les tristesses du passé, mais regarde aussi vers l'avenir au moment où le monde s'apprête à rentrer dans le premier grand conflit mondial.