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Jackie Kennedy chez Joséphine. De Malmaison à la Maison-Blanche (1961-1963)
Personne Nicolas ; Lefébure Amaury ; Salinger Nico
CHARMOISET
16,00 €
Épuisé
EAN :9782372890045
Le 2 juin 1961, le château de Malmaison reçoit une invitée de marque en la personne de Jacqueline Kennedy, venue en France avec son époux à l'invitation du général de Gaulle. Au premier abord, ce rendez-vous peut sembler anodin, une ligne de plus ajoutée sur un programme officiel, une anecdote dans l'histoire déjà riche d'un château célèbre. Pourtant aux yeux de la jeune Première dame des Etats-Unis, cette visite privée relève d'une importance toute particulière. Elle entre en effet dans un ambitieux projet entamé quelques mois plus tôt, visant à redonner tout son lustre à un autre lieu emblématique, et non des moindres : la Maison-Blanche. Engageant des mesures jusque-là inédites, Jacqueline Kennedy transforme la résidence officielle quelque peu négligée en un monument historique aux collections protégées, véritable vitrine universelle de l'Histoire américaine. Chargé, officieusement, de cette restauration médiatisée, un Français, Stéphane Boudin, patron de la Maison Jansen. Le décorateur, à l'expertise inégalée, remodèle ainsi de manière quasi scientifique les salons de la Maison-Blanche, devenus des Period Rooms à la gloire des arts décoratifs du début du XIXe siècle. Guidant bien des choix dans cette mise en scène de Camelot, la présidence de John F. Kennedy devenue mythique, le château de Malmaison se révèle alors comme étant une source d'inspiration insoupçonnée, berceau de préceptes décoratifs incontournables encouragés en leur temps par une autre grande dame du style : l'impératrice Joséphine.
Résumé : Figure du spectacle dans la lignée de Jacky O. et de Lady Di, la femme la plus regardée, la plus scrutée, la plus commentée du monde (médias officiels et réseaux sociaux confondus), se trouve aussi être la plus suspectée, moquée, haïe de la planète, étant l'épouse du Président des Etats Unis le plus contesté de l'Histoire (avant ou après Nixon, la suite des événements tranchera). A l'heure où le néo-féminisme, via des mouvements comme #MeToo, devrait prendre son parti contre cette violence déchaînée, Mélania pose problème à cette juste cause. En cela elle est plus qu'une personnalité ou un people : elle un révélateur de nos temps de grande "confusion des genres" . personne s'inquiète pour Mélania, dont tout indique qu'elle vit une épreuve redoutable, publique et personnelle. Avec humour, ironie et sens du paradoxe, personne fait ici le point sur le parcours de Mélania (de sa petite ville de Slovénie où elle est née sous le régime communiste de Tito jusqu'à la Maison-Blanche, en passant par le glam de ses années de "flop model"), comme sur sa situation actuelle, femme-sphynx s'exprimant énigmatiquement par "ses" styles vestimentaires, mère de l'enfant du Président caractériel de la première puissance du monde. Cette lettre est à prendre au sérieux : il s'agit d'aider Mélania à sortir de ce piège en lui offrant des pistes pour échapper au supplice que constitue son quotidien, et à la dangereuse mélancolie qui la gagne depuis la campagne électorale de son mari en 2016.
Lorsque le professeur Léglise invente un bracelet connecté qui vibre lorsque deux âmes soeurs sont à proximité, il ne se doute pas à quel point il va changer l'approche de l'amour. Manu l'étudiant trop timide, Emma la professeure lasse des relations foireuses ou Titi qui refuse qu'on lui dicte sa vie, vont en faire les frais pour trouver une réponse à la question : qu'est-ce que l'amour ?
Voilà, c'est fait. Je m'étais bien préparé. Junior va sûrement me reposer des questions, mais il ne l'a pas trop mal pris. Il s'est isolé, c'est normal. Il doit accepter l'information. Il est important qu'il n'en veuille pas à sa mère, sa vision de la femme en aurait été écornée... Je lui achèterai une console d'ici deux - trois jours.
Officiellement le fils d'un employé et d'une lingère du palais des Tuileries sous le Second Empire, Arthur Hugenschmidt était aussi considéré par la rumeur comme le fils de l'empereur Napoléon III et de la sulfureuse comtesse de Castiglione. En l'absence de preuves, plusieurs historiens ont, en termes définitifs, voulu tordre le cou à cette rumeur. A partir d'archives totalement inédites, l'auteur revient sur cette histoire. Il raconte comment l'impératrice Eugénie, après la mort de son fils Louis-Napoléon, a désiré connaître le jeune Arthur dont on lui avait dit qu'il ressemblait étrangement au prince impérial. Il relate comment le jeune homme a été envoyé aux Etats-Unis pour y effectuer ses études d'odontologie et de dentisterie. Il révèle comment il a noué une relation de proximité avec la comtesse de Castiglione qui l'appelait "l'Enfant". Il explique enfin comment, devenu un dentiste réputé sur la place de Paris, Hugenschmidt noua des relations d'amitié avec de nombreuses personnalités et comment en 1918-1919, il joua le rôle d'intermédiaire entre l'impératrice Eugénie et Clemenceau pour aider ce dernier à récupérer des documents importants qui l'aidèrent à négocier le retour de l'Alsace dans le giron français. L'auteur, au fil du récit, s'interroge enfin sur les sentiments de cet homme qui, tout en restant fidèle à ses parents Hugenschmidt, dut assumer sa proximité avec l'impératrice Eugénie et le regard de ses amis Georges Clemenceau, Gaston Doumergue, Robert de Montesquiou, Lucien Daudet qui voyaient en lui le fils de Napoléon III.
Résumé : Trois personnages clefs de l'architecture et du design ont laissé leur empreinte de la " colline éternelle " au "cap des impératrices", projetant ces lieux exceptionnels dans la modernité. Initiée par Jean Badovici, cette aventure artistique et architecturale de quarante ans fait surgir Pablo Picasso, Fernand Léger, les Zervos, Paul Eluard : période d'euphorie conquérante de l'entre-deux-guerres, longs mois d'hostilités qui délitent les amitiés, puis éclipse des années 1950, lorsque le rocher de Roquebrune, surplombant la Méditerranée, devient un dernier refuge, Vézelay étant déserté. En faisant appel à la mémoire locale, exploitant les correspondances et les archives conservées en France et à l'étranger, cet ouvrage révèle une profondeur encore inexplorée, connectant la Bourgogne et la Côte d'Azur, avec l'ambition de favoriser les échanges autour des associations actives sur place : l'Association Eileen Gray-Etoile de Mer-Le Corbusier et la Fondation Christian et Yvonne Zervos qui commémore cette année le cinquantenaire de la disparition du couple.
Résumé : Quelle destinée que celle de l'impératrice Eugénie, nièce par alliance de Napoléon, qui trouva refuge, ironie de l'Histoire, chez la "perfide Albion" puis termina sa vie sur la Côte d'Azur face au nid de l'Aigle ! De Grenade à Paris, des Tuileries à Saint-Cloud, de Fontainebleau à Compiègne, de Chislehurst à Farnborough, de Biarritz au cap Martin, de Suez à Ceylan, de la Méditerranée à l'Atlantique... l'existence d'Eugénie de Guzmán ne fut qu'un long voyage à travers le monde et le temps. Celle qui ne supportait pas qu'on l'appelât "l'ex-impératrice Eugénie" , affirmait encore au soir de sa vie : "Je peux bien être l'ex-impératrice des Français, mais je suis toujours l'impératrice Eugénie". Quelques jours avant les fêtes de Noël 1915, le plus fidèle et incorruptible serviteur de l'impératrice, Franceschini-Pietri, rendait son dernier souffle. Dès lors, c'est à Félix de Baciocchi- Adorno, dévoué? et discret comme son oncle, que revint la tache de secrétaire des commandements de l'auguste exilée. Conscient d'avoir été le témoin intime et privilégié? d'un personnage historique devenu légendaire, ce dernier secrétaire particulier de l'impératrice décide, dans les années 1950, de prendre la plume afin de retracer l'existence de la dernière souveraine de France. Dans ce voyage "à la recherche du temps perdu" , le comte Baciocchi relate avec précision les moments clefs et les dernières années de la vie de l'impératrice Eugénie à la lumière de documents, lettres et souvenirs inédits. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de la publication de ce témoignage extraordinaire, illustré par de rares clichés photographiques.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).