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Le chateau de blois : entre cour et jardins, de la forteresse au musee
Chilot Etienne
CHARMOISET
20,00 €
Épuisé
EAN :9782372890267
Depuis plus de mille ans, le château de Blois domine de son éperon rocheux la Loire, ce grand fleuve sauvage qui arrose ce vaste et fertile pays surnommé le "jardin de la France". Fondé par les comtes de Blois, l'édifice évoque le destin de sept rois et dix reines qui ont fait l'histoire de France. Celle de l'Europe s'est écrite en ses murs. Le futur roi Louis XII y est né. François Ier et Marie Stuart y ont résidé. Jeanne d'Arc, Léonard de Vinci et Charles Quint y ont été reçus. Enfin, les reines Anne de Bretagne, Claude de France et Catherine de Médicis y ont rendu leur dernier soupir. Préféré au château d'Amboise, il devient l'épicentre de la vie politique et culturelle du royaume de France à la Renaissance, avant qu'il ne soit supplanté par celui de Chambord et que la cour ne quitte le Val de Loire pour l'Ile de France. Classée monument historique, l'ancienne résidence favorite des rois de France n'a cependant rien perdu de sa superbe. Par la diversité des styles architecturaux qu'il a conservés, le château de Blois demeure un monument clef pour la compréhension de l'évolution de l'architecture française au fil des siècles. Quant à ses jardins, en grande partie disparus, seuls subsistent aujourd'hui le pavillon Anne de Bretagne, l'Orangerie et la maison du gardien du jeu de Paume, derniers témoins de leur splendeur passée. Nonobstant l'époque et l'ampleur de sa construction, le château de Blois peut être comparé à celui de Versailles, édifié par le fait du prince, hors les murs de la capitale, par les meilleurs architectes de son temps et orné de magnifiques jardins. A tous ces titres et par sa situation, il représente la porte d'entrée principale pour la découverte et la compréhension de tous les autres châteaux de la Loire. Situé en région Centre-Val de Loire, le château de Blois appartient aujourd'hui à sa cité, qui a reçu le label "Villes d'art et d'histoire" l'obligeant plus que jamais à prendre soin de ce patrimoine exceptionnel et à considérer cet édifice majestueux comme un témoignage unique de l'histoire.
A la rentrée, vous allez démarrer des études intenses et enrichissantes. Toutefois, pour aborder la première année confiant et serein, des connaissances préalables sont nécessaires ! Quelle que soit votre filière d'origine, BASIC IFSI est là pour vous accompagner dans la découverte des études infirmières et plus largement du métier d'infirmier ! Avec ce livre, voyez ou revoyez tous les prérequis nécessaires à votre réussite : les notions essentielles sur le métier d'infirmier ; la présentation complète des études ; les principales activités et surveillances infirmières ; les appuis méthodologiques pour savoir analyser, synthétiser et rédiger ; les prérequis professionnels en vocabulaire médical et règles d'hygiène ; les connaissances incontournables en mathématiques pour appréhender le calcul de doses, en anatomie-physiologie pour comprendre le fonctionnement du corps humain, en pharmacologie pour introduire la notion de médicament et en anglais pour consolider ses acquis.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
Commune rurale par excellence, le village de Villeneuve-la-Dondagre est un des seize clochers qui domine la communauté de communes du Gâtinais-en-Bourgogne. Village de l'ancien comté du Gâtinais et de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté, situé dans le département de l'Yonne sur un large plateau et près des bois, son origine se perd dans la nuit des temps. Saint Loup y est à l'origine d'une source miraculeuse. Un trésor aurait été caché dans les bois de Villeneuve, lieu mystérieux où planent les âmes d'un monastère disparu évoqué dans de vieux écrits historiques. L'archevêque Tristan de Salazar y acquit de nombreuses terres. Guerre de Cent Ans, guerres de Religion et Fronde y semèrent la désolation. Le siècle des révolutions et les temps modernes contribuèrent à sa renaissance. Quelques empreintes subsistent de ce passé. Villeneuve-la-Dondagre possède un patrimoine culturel de qualité puisqu'on peut découvrir une église du xiie siècle, placée sous le vocable de Saint-Loup, et trois éléments du xixe siècle, le lavoir, la mairie et l'ancienne école. Situé aux portes de la région parisienne, ce charmant bourg est aujourd'hui résolument tourné vers l'avenir, à la conjonction de trois autoroutes et de trois régions.
Personne Nicolas ; Lefébure Amaury ; Salinger Nico
Le 2 juin 1961, le château de Malmaison reçoit une invitée de marque en la personne de Jacqueline Kennedy, venue en France avec son époux à l'invitation du général de Gaulle. Au premier abord, ce rendez-vous peut sembler anodin, une ligne de plus ajoutée sur un programme officiel, une anecdote dans l'histoire déjà riche d'un château célèbre. Pourtant aux yeux de la jeune Première dame des Etats-Unis, cette visite privée relève d'une importance toute particulière. Elle entre en effet dans un ambitieux projet entamé quelques mois plus tôt, visant à redonner tout son lustre à un autre lieu emblématique, et non des moindres : la Maison-Blanche. Engageant des mesures jusque-là inédites, Jacqueline Kennedy transforme la résidence officielle quelque peu négligée en un monument historique aux collections protégées, véritable vitrine universelle de l'Histoire américaine. Chargé, officieusement, de cette restauration médiatisée, un Français, Stéphane Boudin, patron de la Maison Jansen. Le décorateur, à l'expertise inégalée, remodèle ainsi de manière quasi scientifique les salons de la Maison-Blanche, devenus des Period Rooms à la gloire des arts décoratifs du début du XIXe siècle. Guidant bien des choix dans cette mise en scène de Camelot, la présidence de John F. Kennedy devenue mythique, le château de Malmaison se révèle alors comme étant une source d'inspiration insoupçonnée, berceau de préceptes décoratifs incontournables encouragés en leur temps par une autre grande dame du style : l'impératrice Joséphine.
Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
Le château de Fontainebleau. où veille encore l'esprit de sept siècles d'occupation pratiquement ininterrompue, porte encore largement la marque, sinon le goût, du dernier couple de souverains ayant occupé les lieux : l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie. Le visiteur d'aujourd'hui s'étonnera en effet de trouver, entre les puissants souvenirs de François Ier et de Napoléon, un Second Empire particulièrement présent, écho lointain de brillants et volontiers estivaux séjours qui, sans avoir la célébrité des fameuses "séries" de Compiègne, possédaient cependant une place toute particulière aux yeux de ces augustes visiteurs. L'occasion est donc toute trouvée de se replonger dans cette période d'une vingtaine d'années, où le château et la ville vivaient à l'unisson des voyages de Leurs Majestés, venues passer quelques semaines, sinon quelques mois, dans une résidence qui revêtait alors un doux parfum de villégiature. Par des aménagements nombreux, souvent modernes, parfois surprenants, les hôtes impériaux vont, sous une apparente décontraction, méditer avec respect sur les oeuvres de leurs prédécesseurs, tout en inscrivant à leur tour un nouveau chapitre à la très longue histoire de la "demeure des siècles". Entre palais d'Etat et château de vacances, le Fontainebleau de Napoléon III se révèle alors comme un lieu incontournable, et méconnu, du Second Empire, gardien de l'Histoire, et des histoires... qui ne demandent qu'à être redécouvertes.
En plein coeur du pays traditionnel du Gâtinais, Montacher-Villegardin est situé sur l'ancien territoire des Sénons, à l'extrémité occidentale de la région Bourgogne-Franche-Comté. Remontant à l'Antiquité, l'histoire des deux villages qui composent cette commune est intimement liée à la voie romaine de Sens à Orléans, dit Chemin de César, qui les traverse. Niché dans la vallée du Lunain, un affluent du Loing qui l'arrose, Montacher fit l'objet de fouilles archéologiques révélant des traces d'habitat néolithique ainsi que la présence de thermes gallo-romains. Tout comme Villegardin, Montacher fut sous l'Ancien Régime un fief entouré de multiples châteaux aux terres convoitées par les conseillers des rois et des ducs, dont un certain Guyonnet de Vertron historiographe du Roi-Soleil. Malgré les dommages causés par la guerre de Cent Ans, la Fronde mais surtout la Seconde Guerre mondiale, les deux villages surent se reconstruire. Unifiée depuis 1965, Montacher-Villegardin est aujourd'hui l'une des plus vastes et non moins charmante commune du nord de l'Yonne. Grâce à l'archéologie, la photographie, les documents d'archives et la mémoire des habitants, ce village dévoile enfin son histoire et un riche passé.