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MONACHISME ET EGLISE. Le monachisme syrien du IVe au VIIe siècle : un monachisme charismatique
Escolan Philippe
BEAUCHESNE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782701013879
Aujourd'hui, lorsque nous pensons à l'Eglise d'Orient, nous nous tournons spontanément vers Constantinople, mais jusqu'au VIIe siècle, l'Orient, c'était l'Eglise syrienne où le monachisme a joué un rôle de premier plan. Ce présent ouvrage, pour la première fois, s'efforce de mettre en lumière dans le contexte de l'évolution de l " Eglise syrienne, se rapprochant au IVe et au Ve siècle du modèle impérial, cette place originale des moines dans la communauté chrétienne. Pour certains de ces moines, héritiers du premier " ascétisme syrien ", l'Eglise institutionnelle et ses structures, autorité et sacrements, n'ont qu'une valeur seconde dans l'obtention du salut - l'ascèse, le célibat, l'expérience de l'Esprit jouant le premier rôle. Par ailleurs, ne travaillant pas ou peu, les moines ont besoin du soutien populaire, auprès de qui ils ont une grande influence. Reprenant à fond l'examen des sources disponibles, P. Escolan nous trace un tableau très neuf de l'histoire de l'Eglise syrienne et du monachisme dans leurs relations contrastées, en particulier dans cette période des IVe-VIIe siècles, qui voit l'éclatement de l'unité de l'Eglise sous l'effet des querelles théologiques. Les moines, animés par leur logique propre, s'infiltrent au sein de l'Eglise pour en prendre la direction, ou dressent des églises indépendantes. Nous voyons ainsi s'affronter deux structures ecclésiales, deux perceptions du christianisme, fondées sur deux logiques propres, difficilement conciliables.
Résumé : Voltaire, entend-on dire, n'a rien compris à Pascal, Sartre s'est mépris sur Baudelaire, Lénine a mal lu Marx, et Poussin a méconnu Caravage. Dénonçant un malentendu, chacun a pu prétendre redresser la méprise, s'exposant par là même à être corrigé. Pas de lecture sans malentendu, ni d'interprétation sans dissipation de malentendu. Si, selon une opinion courante, la réception d'une ?uvre singulière se confond bien souvent avec la suite des malentendus auxquels elle a donné lieu, c'est peut-être que toute entreprise herméneutique suppose ce " geste " originel qui autorise l'interprète à se camper, à son tour, en exégète recommandable. " Lira bien qui lira le dernier ", dit Genette. Le critique, le philologue et le traducteur, l'historien ou le diplomate, le philosophe, l'éditeur même, pour ne rien dire de l'ordinaire lecteur, usent eux aussi, sans y prêter garde, du malentendu : les contributions rassemblées ici s'emploient à réfléchir ce mouvement, par lequel l'herméneutique pourrait être sensiblement ébranlée. Car - selon l'hypothèse engagée dans le volume - le malentendu n'est pas un obstacle sur le parcours de l'interprète, mais une arme entre ses mains. Et le sens, affaire de stratégie autant que de vérité.
Les dix essais ici réunis visent à informer puis à mettre à l'épreuve une poétique du caractère. De Théophraste à La Bruyère, la pratique de l'éthopée connaît un infléchissement décisif : en renonçant aux définitions pour attendre de la seule description la révélation dynamique d'une logique du comportement, La Bruyère amène son lecteur à parcourir un trajet proprement herméneutique. C'est peut-être cette irréductibilité de la description éthique à toute définition qui fonde la possibilité d'instituer le caractère en genre littéraire et la représentation des moeurs en discours moral. La Bruyère est ainsi le premier à reconnaître que l'on ne peut atteindre la vérité des comportements que comme représentation : les "caractères" ne sont désormais visibles que s'ils sont reconstitués mimétiquement en caractères. L'ouvrage lui-même viserait dès lors moins à dire les "moeurs du siècle" qu'à formuler les grandes lois de l'interprétation des comportements - et c'est en quoi il nous demeure aujourd'hui encore lisible ; le caractère se donne comme leçon ou comme brève question d'herméneutique, parce que chaque "caractère" est à interpréter en retour comme un texte : le texte du comportement.
Au XVIe siècle, le Vexin français appartenait au diocèse de Rouen. Ce territoire, situé au nord-ouest de Paris, bordé à l'ouest par l'Epte et au sud par la Seine et Oise, vit éclore dans les petites églises de ses nombreux villages une statuaire empreinte d'un art souvent savoureux qui, quoique très attaché aux canons artistiques du Moyen Age, est perméable aux influences de l'italianisme. Sa richesse iconographique, sa variété formelle témoignent d'une forme d'expression originale. L'ancien archidiaconé recèle d'inestimables trésors comme la Mise au tombeau de Pontoise, le Baptistère de Magny-en-Vexin ou la poutre de gloire de Jouy-sous-Thelle. Le corpus, de plus de six cents sculptures, qui n'avait jamais fait l'objet d'une étude d'ensemble, est révélé grâce à ce mémoire de recherche de l'Ecole du Louvre.Le présent volume comporte une étude qui dessine le cadre général, esquisse une évolution chronologique des styles et une approche thématique, ainsi qu'un catalogue exhaustif présenté selon un classement topographique.
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.
CHAPITRE PRELIMINAIRE I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? PREMIERE PARTIE : LA NATURE TRADITIONNELLE Chapitre premier : LA PHYSIQUE D'ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME 1. LA PROBLEMATIQUE D'ARISTOTE II. LA STRUCTURE DE L'ETRE PHYSIQUE III. LA DECOUVERTE DES NATURES IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTELICIENNE V. FAIBLESSES ET MERITES DE LJOUVRE D'ARISTOTE Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISE LA NATURE, OUVRE DE DIEU I. QUINZE SIECLES D'OUBLI II. ARISTOTE REPENSE PAR SAINT THOMAS DEUXIEME PARTIE : LA NATURE MODERNE Chapitre III : L'EPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIECLES) LA NATURE MATHEMATIQUE I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHEMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes) III. LA BIOLOGIE ET LA DECOUVERTE DU TEMPS. IV. BILAN DE L'EPOQUE MODERNE Chapitre IV : LA REVOLUTION DU XXe SIECLE LA NATURE HOMINISEE I. RUPTURE ET CONTINUITE II. LES GRANDES CONQUETES DU XXe SIECLE III. LES GRANDES SYNTHESES DU XXe SIECLE IV. VERS UN MONDE NOUVEAU. TROISIEME PARTIE : VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE Chapitre V : UN MONDE A INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE I. GENERALITES : L'OUVERTURE AU MONDE II. L'EXPERIENCE DU SENS COMMUN III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE Chapitre VI : UN MONDE A COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ETRE PHYSIQUE I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L'ETRE PHYSIQUE II. LES DEGRES DE DENSITE ONTOLOGIQUE DES ETRES PHYSIQUES (problème de la substance) III. LES PROPRIETES DE L'ETRE PHYSIQUE : QUANTITE ET QUALITE IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ETRE PHYSIQUE Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE A TRANSFORMER I. L'UNIVERS COMME TOTALITE II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIERE III. LA MISSION DE L'HOMME.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Cet ouvrage, résultat d'une recherche théorique et clinique de plus de quinze ans, propose un regard nouveau sur la clinique de la psychose maniaco-dépressive, en apportant des notions originales concernant le déclenchement et l'évolution du délire à l'oeuvre dans cette pathologie ainsi que les aspects essentiels de son étiologie. Nous pouvons désormais nous référer à des termes nouveaux: forclusion maniaque (forclusion à caractère altruiste d'un aspect mortel de la fonction paternelle, dont l'acte suicidaire est le point de perspective); délire de mort, défini comme l'ensemble délirant propre à la psychose maniaco-dépressive; facteurs blancs, pivot d'une théorie originale sur le déclenchement. Les facteurs blancs réactualisent la valeur vide et suicidaire de la forclusion maniaque du Nom-du-Père et sont impliqués dans le déclenchement. Partant de situations négatives - pertes, ruptures, deuils, ruines financières ou modifications radicales des conditions habituelles de vie -, ils représentent des événements à valeur de nuisance qui demeurent pourtant vides de toute valeur de nuisance. Ils produisent des espaces vides dans le déroulement de la chaîne signifiante, laquelle est censée représenter un à un, de manière enchaînée et selon une logique propre, les événements cruciaux d'une vie. Ce livre est destiné aux praticiens (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes), aux chercheurs (enseignants, érudits, étudiants) en psychopathologie, ainsi qu'aux patients et aux familles confrontés aux questions et aux problématiques posées par les troubles bipolaires maniaco-dépressifs, les mélancolies anxieuses, les tendances suicidaires, les deuils pathologiques et, dans une certaine mesure, les troubles de l'alimentation.