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La sculpture de la Renaissance dans le Vexin français
Ecolan Guillaume Benoît
RMN
50,00 €
Épuisé
EAN :9782711849307
Au XVIe siècle, le Vexin français appartenait au diocèse de Rouen. Ce territoire, situé au nord-ouest de Paris, bordé à l'ouest par l'Epte et au sud par la Seine et Oise, vit éclore dans les petites églises de ses nombreux villages une statuaire empreinte d'un art souvent savoureux qui, quoique très attaché aux canons artistiques du Moyen Age, est perméable aux influences de l'italianisme. Sa richesse iconographique, sa variété formelle témoignent d'une forme d'expression originale. L'ancien archidiaconé recèle d'inestimables trésors comme la Mise au tombeau de Pontoise, le Baptistère de Magny-en-Vexin ou la poutre de gloire de Jouy-sous-Thelle. Le corpus, de plus de six cents sculptures, qui n'avait jamais fait l'objet d'une étude d'ensemble, est révélé grâce à ce mémoire de recherche de l'Ecole du Louvre.Le présent volume comporte une étude qui dessine le cadre général, esquisse une évolution chronologique des styles et une approche thématique, ainsi qu'un catalogue exhaustif présenté selon un classement topographique.
Aujourd'hui, lorsque nous pensons à l'Eglise d'Orient, nous nous tournons spontanément vers Constantinople, mais jusqu'au VIIe siècle, l'Orient, c'était l'Eglise syrienne où le monachisme a joué un rôle de premier plan. Ce présent ouvrage, pour la première fois, s'efforce de mettre en lumière dans le contexte de l'évolution de l " Eglise syrienne, se rapprochant au IVe et au Ve siècle du modèle impérial, cette place originale des moines dans la communauté chrétienne. Pour certains de ces moines, héritiers du premier " ascétisme syrien ", l'Eglise institutionnelle et ses structures, autorité et sacrements, n'ont qu'une valeur seconde dans l'obtention du salut - l'ascèse, le célibat, l'expérience de l'Esprit jouant le premier rôle. Par ailleurs, ne travaillant pas ou peu, les moines ont besoin du soutien populaire, auprès de qui ils ont une grande influence. Reprenant à fond l'examen des sources disponibles, P. Escolan nous trace un tableau très neuf de l'histoire de l'Eglise syrienne et du monachisme dans leurs relations contrastées, en particulier dans cette période des IVe-VIIe siècles, qui voit l'éclatement de l'unité de l'Eglise sous l'effet des querelles théologiques. Les moines, animés par leur logique propre, s'infiltrent au sein de l'Eglise pour en prendre la direction, ou dressent des églises indépendantes. Nous voyons ainsi s'affronter deux structures ecclésiales, deux perceptions du christianisme, fondées sur deux logiques propres, difficilement conciliables.
Dans notre mémoire individuelle et collective de la Seconde Guerre mondiale, certains épisodes dramatiques ont marqué nos sensibilités. L'un d'eux fut l'anéantissement par la Wehrmacht, sur le plateau du Vercors, de toute une armée de maquisards. Le Vercors est ainsi devenu un lieu hautement symbolique des combats quelivrèrent pendent l'été 1944 les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) pour la libération du territoire national. Le présent ouvrage repose d'abord sur la collecte de témoignagesoraux que les auteurs ont recueillis au cours de ces dernières années. Les entretiens sont augmentés d'une importante documentation etd'une iconographie. L'ouvrage comporte aussi une chronologie de l'histoire de la Résistance dans le Vercors (Drôme et Isère) et une partie guide, avec cinq itinéraires historiques permettant de découvrir les hauts lieux du Vercors de la Résistance. L'ensemble est complété par des index de noms propres et de lieux, et par une bibliographie. D'abord symbole de l'espoir, puis du courage et enfin du sacrifice, le Vercors s'inscrit comme l'une des pages les plus héroïques de l'histoire contemporaine de notre pays. Biographie de l'auteur Patrice Escolan, aujourd'hui disparu, était journaliste indépendant. Il avait travaillé entre autres pour l'AFP et l'émission Droit de réponse de Michel Polac, de 1982 à 1987. Il avait collaboré au film sur le maquis du Vercors, Le Plateau déchiré, réalisé par Laurent Lutaud et diffusé par France 3.Lucien Ratel a débuté à Franc-Tireur, puis dans une station de l'ORTF en Algérie, avant d'être chargé de presse de la ville de Grenoble à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Il a été responsable de l'information municipale pendant dix-huit ans et a eu en charge la communication de l'Office de radio-télévision olympique (ORTO 92) lors des jeux d'Albertville. Il se consacre désormais à l'histoire du Vercors où il a choisi de vivre.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.