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L'héritage antijuif. Faits et Documents
Emsellem Gilles
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782140266492
Ce volume expose comment les Juifs ont été empêchés de vivre normalement pendant deux millénaires et convoque les principaux textes qui ont jalonné l'histoire de l'antisémitisme, textes connus des spécialistes mais souvent ignorés du grand public : bulles et décrets, prières et sermons, écrits et discours, rumeurs et fausses nouvelles, poèmes et témoignages, sondages et statistiques. Les documents présentés sont bruts, ce sont des faits, des documents, ou des extraits d'ouvrages d'historiens. Ils sont tous référencés avec rigueur, et replacés globalement dans leur contexte. Ils sont regroupés par grands thèmes : vie civile, vie religieuse, marques de ségrégation, lieux de vie, expulsions, tueries... Certains sont du domaine public, mais beaucoup sont présentés grâce aux autorisations de reproduction d'une soixantaine d'auteurs, organisations mémorielles, centres de recherche ou universitaires, sites institutionnels, revues spécialisées, éditeurs, français, américains, israéliens, etc.
Lorsque l'entreprise se transforme, elle étend son vocabulaire. La parole managériale s'enrichit ainsi régulièrement de tropes inédits et de mots-valises nouveaux. Certains reflètent une réalité : ils sont appelés à prospérer. D'autres masquent des concepts improbables, ce sont les mots-bidons. Les mots-bidons naissent, vivent et meurent de bien des manières : dévitalisés, surutilisés, déconnectés, approximatifs. Et les signaux qu'ils nous envoient en disent long sur l'évolution des entreprises. Riche de son expérience de la communication et du management, Bernard Emsellem passe en revue 109 éléments de langage qui lui paraissent relever des mots-bidons. Les mots, dit René Char, "savent des choses" que nous ignorons. L'exégèse tous azimuts de ceux qui sont disséqués ici montre l'ampleur des changements en cours dans les pratiques professionnelles et leur accélération depuis la pandémie. "C'est en refondant leur rôle dans la société que les entreprises assureront leur pérennité" estime l'auteur, qui ajoute : "Elles ne peuvent plus se payer de mots, encore moins de mots-bidons".
Résumé : Bouge, meurs, ressuscite ! Celui qui ne bouge pas est mort. Dans cette configuration délicate, la communication est au c?ur de la stratégie des entreprises. Elle apparaît de plus en plus comme un outil déterminant de management. Mais quelle communication ? Et avec quelle ambition affichée ? Bernard Emsellem lance ici un appel à la défense du capital corporate : pour que chaque entreprise le renforce et l'enrichisse. L'opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s'efface plus derrière le consommateur, Internet amplifie les manifestations critiques ou le boycottage. Les entreprises ne peuvent plus se cacher derrière la marque. Nourri de récits et présentant des cas nombreux, ce livre démontre comment le capital corporate des entreprises, intégrant leur identité, leur réputation et leur relationnel est une digue contre les aléas et un moteur pour faire grandir les parts du futur.
La mobilisation des "gilets jaunes" ne recèle pas en elle-même son principe d'intelligibilité, comme il en est le cas pour tout phénomène. L'irruption des "gilets jaunes" sur le devant de la scène dévoile d'abord quelque chose de notre situation historique. Elle conduit à s'interroger sur le processus de déconstitution qui affecte l'ensemble de la société, au plan économique, politique, idéologique. Comme y insiste le sociologue François Dubet, il faut en la matière a revenir à un regard historique a. Dès lors, le questionnement doit aussi porter sur la "réception" du phénomène auprès des commentateurs, sociologues, journalistes, responsables politiques, faiseurs d'opinion. Dès leur entrée en scène, les "gilets jaunes" ont été assez largement célébrés et plus ou moins identifiés au "peuple". Image d'un peuple sans substrat social clairement délimité, sans finalité politique d'ordre général, agrégat de forces, multitude, peuple réduit à ses affects, ne "consultant pas la raison", et dont les actes semblent pour une large part se légitimer par la seule "colère". Sous les éloges, on perçoit l'expression d'une condescendance, d'un certain mépris à l'égard du peuple, qui, quant au fond, porte récusation de sa capacité souveraine. Une telle figure du peuple remonte aux temps médiévaux, à l'Ancien régime, aux thèses contre-révolutionnaires et fascisantes. L'enquête menée auprès d'éléments du "peuple", révèle au contraire que ceux-ci peuvent se révéler circonspects à l'égard du mouvement des "gilets jaunes", clairvoyance politique qui contraste avec les jugements portés par ses suiveurs fervents, de tous bords politiques, et qu'on répute plus "éclairés". Il est vrai qu'à ces fractions du peuple, la parole a rarement été donnée.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.