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Les lettres arabes. Edition bilingue français-arabe
Ellabbad Mohieddine
PORT A JAUNI
8,00 €
Épuisé
EAN :9782494753181
Première proposition pour lancer notre nouvelle collection Kalimat dédiée aux mots, "Les Lettres arabes" de Mohieddine Ellabbad est un abécédaire qui associe chaque lettre arabe à deux mots : B comme Baqara (vache) et Bourtouqal (orange), T comme Toufah (pomme) et Timsah (crocodile)... Ainsi, de lettre en lettre, l'enfant acquiert du vocabulaire dans les deux langues, tout en découvrant l'alphabet arabe. Cet abécédaire a été publié en 1985 au Caire par la maison Dar el-fata el-arabi. ? Nous avons choisi de commencer cette nouvelle collection avec lui, car il est plus qu'un simple abécédaire : ses dessins sont magnifiques, l'association des mots est fine et emplie d'humour, il est l'oeuvre de Mohieddine Ellabbad auquel nous rendons hommage depuis plusieurs années en traduisant ses ouvrages qui sont autant de pierres angulaires dans l'histoire de la littérature jeunesse du monde arabe. Déjà paru au Port a jauni : Le carnet du dessinateur (2018), Petite histoire de la calligraphie arabe (2019), Le dictionnaire des monstres (2020), T-Shirts (2022).
Résumé : Plusieurs dizaines d'anne?es avant la mode du T-Shirt imprime? a? la demande, Mohieddine Ellabbad imagine des T-Shirts personnalise?s et re?fe?rence?s a? la culture des jeunes e?gyptiens qui l'entourent (et qu'il voit ve?tus de T-Shirts Coca-cola et Spiderman...). Chaque illustration de l'album a la forme d'un T-Shir t imprime? d'un motif diffe?rent. Mohieddine Ellabbad explique les motifs qu'il aimerait voir sur les bustes, a? me?me le coeur de la jeunesse e?gyptienne. Pour le lecteur franc?ais, cet album devient un voyage a? la de?couverte des grandes figures politiques, chanteurs, acteurs, causes, luttes et re?fe?rences collectives de la culture e?gyptienne contemporaine. Apre?s "Le carnet du dessinateur", "Petite histoire de la calligraphique arabe" et "Dictionnaire des monstres", Le port a jauni poursuit son hommage au travail de Mohieddine Ellabbad, auteur- illustrateur-penseur majeur du monde arabe.
Durant son enfance au Caire, Mohieddine Ellabbad fouine et glane dans la bibliothèque paternelle, chez le marchand de journaux du trottoir d'en face, au souk des soldeurs de livres à Ezbekkiya, les " petites choses " graphiques qui nourrirent, sa vie durant, une culture visuelle sans frontière, et sans pareille : "J'ai plus été formé par ces " petites " choses telles que les timbres, les publicités sur les objets et les boîtes d'allumettes, que par les Beaux-arts. C'est pour cela que (dans le "Carnet du dessinateur") je tente de communiquer aux enfants ma propre expérience d'enfant devenu à l'âge adulte illustrateur et créateur. J'essaie de leur faire part de mon expérience, de tout ce qui a contribué à me former, à former ma mémoire, mon affect, et tout le reste." Petite histoire de la calligraphie arabe est le dernier ouvrage de Mohieddine Ellabbad, publié de manière posthume. On y découvre l'histoire des lettres arabes, de l'écriture arabe, des styles de calligraphies, des vies de calligraphes, du rapport à l'écrit dans le monde arabo-musulman en partant de l'époque de la poésie du désert jusqu'à l'époque contemporaine, et en passant par le temps des Abbassides, des Ayyubides, des Ottomans, etc. D'une érudition vertigineuse, ce recueil destiné aux jeunes lecteurs est rempli d'anecdotes et d'humour. On devine au fil des pages le collectionneur passionné et génial que fut Mohieddine Ellabbad. Le port a jauni a publié en 2018 un premier volume de cette oeuvre majeure, "Le carnet du dessinateur", et poursuit un travail de valorisation de l'image arabe et de son histoire avec ce nouveau recueil.
Abdel Hakim Chawqi ; Ellabbad Mohieddine ; Gonzale
Voyageur en images, Mohieddine Ellabbad était un collectionneur fou : son atelier d'artiste ressemblait à une caverne remplie de journaux et de magasines du monde entier, mais aussi de livres d'enfants, de contes traditionnels illustrés et d'histoires de personnages fantastiques. Ainsi, passionné tout à la fois par l'illustration et par les cultures dites "populaires" (on pourrait aussi dire, cultures ancrées dans leur territoire et nourries par les paysages et les formes qui les entourent), Mohieddine Ellabbad vivait entouré d'un merveilleux bestiaire imaginaire issu du monde entier ! Ce "Dictionnaire des monstres" témoigne des deux passions de son auteur : on y retourne bien sûr le sphinx, Anubis, et la "ghoula", l'ogresse qui hante les rêves de tout enfant arabe, mais aussi Damavykas, le coq de feu de Lituanie, le Kappa japonais ou le Catoplenas d'Ethiopie. Si vous ne les connaissez pas, vous allez les adorer ! Après les avoir dessinés avec malice, Mohieddine Ellabbad a commandé à un comparse journaliste, Chaouqi Abdelhakim, d'écrire leur portrait, à la fois précis, documenté, rempli d'humour et d'anecdotes sociologiques. Ce "Dictionnaire des monstres" est à la fois un magnifique livre d'artiste et une source de documentation. Publié à Beyrouth dans les années 80 (pas de date de parution indiquée) par l'Atelier arabe du livre pour enfants (maison d'édition éphémère créée par Mohieddine Ellabbad), le livre est passé inaperçu et le fils de Ellabbad, lui-même, ignorait son existence jusque récemment. Ce livre est traduit pour la première fois en français. Le port a jauni prolonge avec cet ouvrage son travail d'hommage à l'oeuvre d'Ellabbad, avec la belle traduction d'Yves Gonzalez-Quijano.
Le grand Mohieddine Ellabbad (1940-2010) était surnommé «Monsieur Millimètre» par ses pairs tant son sens de l'image et de la mise en page était précis. Illustrateur majeur et penseur de l'image dans le monde arabe, il nous livre ici une autobiographie graphique au fil de laquelle il égrène ses sources d'inspirations et explore son patrimoine visuel, des maisons peintes de la vallée du Nil aux miniatures arabes, des gravures d'Alice aux loups de Kalila et Dimna, le tout dans une langue adaptée pour les enfants. «Si je suis devenu illustrateur, raconte Mohieddine Ellabbad, c'est parce qu'enfant, je collectionnais les cartes postales vendues à même le sol au souk de Izbakiyya à côté duquel j'habitais. C'est d'avoir rêvé d'être chauffeur de tramway et d'avoir compris qu'en le dessinant, je devenais à la fois chauffeur de tramway et bien d'autres choses encore. C'est d'avoir adoré les aventures de Spider-man, mais aussi celle de Antara et autre héros de la geste hilalienne. C'est d'avoir vu le henné sur les peaux, les vitraux colorés des églises coptes et la peinture sur verre, et beaucoup d'autres images !».
De Mane à Marseille, le père Albert se lance dans un long périple. Maintes fois, il croit reconnaître son poisson rouge, mais c'est toujours un leurre. Feuille d'automne, pomme rouge, bonbon cerise ou soleil couchant, le père Albert en perd la boule et son errance dure, longtemps, jusqu'à ce qu'il se résolve entamer le chemin du retour. Tandis que l'illustration représente ce qui est imaginé par le père Albert, le texte joue sur les mots et se moque de ses hallucinations successives. L'histoire est bilingue en français et en arabe. Lorsque le père Albert renonce à sa quête chimérique, l'album change de sens de lecture : l'aller du voyage se lit dans le sens français et le retour dans le sens arabe, d'autant qu'à l'arrivée, à l'entrée du village, une surprise... renversante attend le père Albert.
Résumé : Jour après jour, dans la langueur d'un rituel quotidien, le balayeur saisit son balai, descend les escaliers, salue les passants et les marchands de la rue puis s'en va ramasser la poussière que souffle le désert sur la grande ville du Caire. Son travail est sans fin, mais il lui plaît bien. Car souvent parmi les tas de poussière, le balayeur découvre des secrets de papier. Le soir, sur son toit, il les lit sans savoir lire et les relit toute la nuit. Jusqu'au jour où apparaît la petite Louisa, dont il devient le conteur... Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit dans le sens de lecture français, mais l'histoire est construite en boucle et peut se lire sans fin.