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Timchar, le sanglot de la pierre
El Ansari Intagrist
FRANTZ FANON
16,00 €
Épuisé
EAN :9789931876380
Timchar, dans le parler berbère des Touareg, ce sont les anciens emplacements des campements nomades : ruines, vestiges, empreintes, traces ou restes d'un monde éphémère. Les Touaregs tournoient perpétuellement autour de ces anciennes demeures sans jamais revenir s'y re-fixer précisément. Lieux de vie abandonnés, hantés, habités par l'invisible, peuplés de djinns, ces sites redoutés évoquent pourtant l'antique et inconsolable nostalgie saharienne. Héritier d'une mémoire nomade qui l'a profondément façonné, l'auteur travaille par métaphore poétique pour convoquer l'imaginaire d'un monde qui s'efface peu à peu. Dans ce recueil de nouvelles, chaque texte raconte par fragments cette vie désertique caractérisée par les sempiternels et circulaires mouvements autour des "Timchar" .
El Turk Ahmed ; Constantini Delphine ; Dupuis-Gaul
Le chef du Madito, le restaurant libanais de Paris le mieux noté sur TripAdvisor, vous ouvre ses cuisine pour vous faire découvrir les secrets de sa cuisine libanaise savoureuse et parfumée.Stylées, twistées, revisitées et toujours inspirées, simples ou plus sophistiquées, les recettes du chef Ahmed el Turk nous invitent à la découverte du liban.A travers plus de 30 recettes, toutes illustrées : houmous, taboulé, shawarma, fattouche, chorba addas, chich taouk... mais aussi d'incontournables desserts tels que le mouhalabieh ou le sfouf, partez à la découverte de cette cusine fraîche et saine (et sans friture !).Autant d'idées pour des mets savoureux et modernes, dans le respect de la tradition libanaise.
L'histoire follement rocambolesque de la dernière des licornes. Résumé : L'histoire follement rocambolesque de la dernière des licornes. Capturée par une chasseuse en Sibérie, elle est échangée à des marins qui s'en servent pour harponner les baleines. Puis un aristocrate féru de duels à l'ancienne l'adopte pour en faire sa lance, avant de l'offrir à un athlète avec laquelle il bat tous les records de saut à la perche... Passant ainsi de main en main, elle fait office de passe-partout à un cambrioleur, fait la gloire d'un cirque avec le numéro du lancer de licorne, sert de porte-manteau, de paratonnerre ou de marteaupiqueur. Heureusement, elle finit par croiser la route d'une personne bienveillante qui la ramène aux portes de la taïga, où elle disparaît à jamais, libre et heureuse. Dès 4 ans.
En plein coeur du Caire, l'immeuble Yacoubian, véritable personnage principal du roman, est prétexte à raconter tout un pan de l'histoire égyptienne, des années 1930 à nos jours. Porté à l'écran par Marwan Hamed en 2006, ce livre est devenu un phénomène éditorial dans le monde entier.Notes Biographiques : Né en 1957, Alaa El Aswany est l'un des écrivains les plus célèbres du monde arabe. Son premier roman L'Immeuble Yacoubian, publié en 2006, est devenu un véritable phénomène éditorial international. Romancier, nouvelliste, essayiste, il est traduit en une trentaine de langues et a reçu une quinzaine de prix littéraires.Chroniqueur engagé, il défend ardemment les valeurs de la démocratie dans de nombreux articles parus dans la presse égyptienne et internationale. Il est l'un des membres fondateurs du mouvement d'opposition "Kifaya" (Ça suffit).En 2011, il a pris une part active au Printemps arabe et participé au mouvement de la place Tahrir. Cette expérience lui a inspiré son roman J'ai couru vers le Nil, publié en français l'an dernier et vendu à près de 30.000 exemplaires mais interdit, selon l'écrivain, dans tous les pays arabes sauf la Tunisie, le Maroc et le Liban.Alaa El Aswany vit aujourd'hui aux États-Unis où il enseigne la littérature.
Timchar, dans le parler berbère des Touareg, ce sont les anciens emplacements des campements nomades : ruines, vestiges, empreintes, traces ou restes d'un monde éphémère. Les Touaregs tournoient perpétuellement autour de ces an-ciennes demeures sans jamais revenir s'y re-fixer précisément. Lieux de vie abandonnés, hantés, habités par l'invisible, peuplés de djinns, ces sites redoutés évoquent pourtant l'antique et inconsolable nostalgie saharienne. Héritier d'une mémoire nomade qui l'a profon-dément façonné, l'auteur travaille par méta-phore poétique pour convoquer l'imaginaire d'un monde qui s'efface peu à peu. Dans ce re-cueil de nouvelles, chaque texte raconte par fragments cette vie désertique caractérisée par les sempiternels et circulaires mouvements au-tour des "Timchar" .
Bencheikh Kamel ; Blanquer Jean-Michel ; Biava Lau
Reconnu comme l'une des grandes voix de la littérature francophone contemporaine, Boualem Sansal ne peut être réduit au silence. Romancier majeur, observateur lucide de la complexité des hommes et du monde, témoin sincère et intran-sigeant des dérives politiques et idéologiques des temps modernes, il incarne depuis plus d'un quart de siècle le droit au recul et un engage-ment sans concession pour la liberté de penser et d'interroger. Pour raconter l'homme, l'humble Boualem San-sal qui se cache derrière le célèbre écrivain, une pléiade d'intellectuels et d'écrivains s'est réunie autour de Kamel Bencheikh dans ce livre : Ar-naud Benedetti, Laurence Biava, Jean-Michel Blanquer, Lyne Cohen-Solal, Michel Dray, Xa-vier Driencourt, Alexandre Jardin, Noëlle Lenoir et Stéphane Rozès. Chacun, à sa manière, nous offre un voyage dans la vie et l'oeuvre de "l'enfant fou de l'arbre creux" .
Ce livre retrace le passage de la littérature anticoloniale et nationaliste des premières années des indépendances au cosmopolitisme relatif et à la diversité de la littérature maghrébine francophone d'aujourd'hui. Il s'appuie sur les théories littéraires contemporaines pour mieux cerner la singularité et la richesse du champ culturel et politique qui est engagé dans les oeuvres abordées par l'auteur. C'est ce qui amène Réda Bensmaïa à ouvrir un dialogue approfondi avec des philosophes qui ont eu un rapport étroit avec l'Algérie comme Jacques Derrida, Gilles Deleuze ou Jean-François Lyotard. Que ce soit dans les romans et les films d'Assia Djebar, de Merzak Allouache ou de Boualem Guerdjou, les poèmes en prose ou les essais critiques d'Abdelkébir Khatibi, ou encore dans les romans de Nabile Farès, Rachid Boudjedra, Abdelwahab Meddeb ou Mouloud Feraoun, il lève le voile qui cache la richesse intrinsèque des oeuvres de ces écrivains et artistes même aux yeux d'un public attentif. Réda Bensmaïa nous montre comment ces écrivains maghrébins ont considéré leurs nations comme des territoires à redécouvrir et à jalonner ou même à réinventer, tout en créant de nouveaux langages. En explorant les récits de ces nations virtuelles que sont les pays des écrivains maghrébins, il propose une topographie nouvelle et féconde pour la littérature francophone présente et à venir.
Les douze enseignantes assassinées par les islamistes en 1997 à Sidi Bel Abbès sont les collègues de Lamia. Leur seul tort est d'être des femmes et de croire en l'école de la République. Echappée miraculeusement à ce massacre, Lamia n'arrive pas à faire le deuil de ses amies. Obsédée par le souvenir de leur massacre, écrasée par la honte et la culpabilité de leur survivre, elle ne pense qu'à les venger ou, à défaut, honorer leur mémoire. Mais face à la terreur qui se dresse devant elle de toutes part, elle finit par quitter le pays avec, dans sa tête, la décision ferme de faire de sa vie un défi à l'islamisme. Ecrit à partir d'un fait réel, ce roman mêle avec élégance et lucidité trois sujets essentiels de notre temps : l'islamisme ; la condition de la femme dans le monde moderne ; l'immigration. Sur des sujets aussi sensibles, Myassa Messaoudi nous propose une réflexion audacieuse, intransigeante et sincère.