Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Timchar, le sanglot de la pierre
El Ansari Intagrist
FRANTZ FANON
16,00 €
Épuisé
EAN :9789931572565
Timchar, dans le parler berbère des Touareg, ce sont les anciens emplacements des campements nomades : ruines, vestiges, empreintes, traces ou restes d'un monde éphémère. Les Touaregs tournoient perpétuellement autour de ces an-ciennes demeures sans jamais revenir s'y re-fixer précisément. Lieux de vie abandonnés, hantés, habités par l'invisible, peuplés de djinns, ces sites redoutés évoquent pourtant l'antique et inconsolable nostalgie saharienne. Héritier d'une mémoire nomade qui l'a profon-dément façonné, l'auteur travaille par méta-phore poétique pour convoquer l'imaginaire d'un monde qui s'efface peu à peu. Dans ce re-cueil de nouvelles, chaque texte raconte par fragments cette vie désertique caractérisée par les sempiternels et circulaires mouvements au-tour des "Timchar" .
Résumé : L'islam est devenu une religion française. Parce que c'est la première religion pratiquée de France. Parce que les musulmans de France sont français pour les trois quarts d'entre eux. Parce que la France peut être une terre fertile pour le renouveau théologique et intellectuel dont l'islam a tant besoin. La religion musulmane enfin est un problème français parce que c'est au nom d'Allah que le terrorisme frappe la France ou que certains tentent d'imposer une vision du monde alternative au projet républicain. Le livre d'Hakim El Karoui explore les pratiques, les croyances et les comportements des musulmans de France, grâce à l'exploitation minutieuse de la grande enquête réalisée en 2016 par l'Institut Montaigne. Il décortique la stratégie de diffusion de l'islamisme et les ressorts de son succès. Il analyse enfin les mécanismes qui conduisent petit à petit intellectuels et commentateurs à tomber dans les pièges des islamistes : réduire l'islam à l'islamisme pour encore et toujours imposer une seule et unique vision de l'islam. Il y a pourtant une voie, explorée dans ce livre, qui doit permettre à l'islam de trouver sa place sereinement dans la République grâce à une nouvelle génération qui émerge peu à peu, fruit de l'assimilation à la française, ici réhabilitée. C'est cette nouvelle génération qui doit mener la contre-insurrection culturelle dont l'islam a besoin, en France bien sûr, mais aussi dans le monde musulman.
Timchar, dans le parler berbère des Touareg, ce sont les anciens emplacements des campements nomades : ruines, vestiges, empreintes, traces ou restes d'un monde éphémère. Les Touaregs tournoient perpétuellement autour de ces anciennes demeures sans jamais revenir s'y re-fixer précisément. Lieux de vie abandonnés, hantés, habités par l'invisible, peuplés de djinns, ces sites redoutés évoquent pourtant l'antique et inconsolable nostalgie saharienne. Héritier d'une mémoire nomade qui l'a profondément façonné, l'auteur travaille par métaphore poétique pour convoquer l'imaginaire d'un monde qui s'efface peu à peu. Dans ce recueil de nouvelles, chaque texte raconte par fragments cette vie désertique caractérisée par les sempiternels et circulaires mouvements autour des "Timchar" .
Si je n'étais pas né égyptien, j'aurais voulu être égyptien", la célèbre citation de Mustapha Kamel donne le ton de ce recueil: voici l'Egypte placée sous le feu d'un écrivain amoureux de son pays, qui, par le détour de la fiction, fait apparaître les turpitudes et les contradictions d'une société à la dérive. Interdit de publication par l'Office du livre pour cause d'insulte à l'Egypte, le premier de ces récits, "Celui qui s'est approché et qui a vu", donne précisément à voir un monde où règnent les faux-semblants et l'hypocrisie. Avec une implacable ironie, pour décrire des êtres prisonniers de l'obscurantisme et de l'arbitraire, l'auteur met en scène des personnages singuliers, dont la terrible humanité évoque l'univers d'un Dostoïevski à l'ombre des pyramides. Tendre, grinçant, truculent, ce recueil se voit pour sa publication en poche augmenté de sept nouvelles inédites.
Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ? Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
Les douze enseignantes assassinées par les islamistes en 1997 à Sidi Bel Abbès sont les collègues de Lamia. Leur seul tort est d'être des femmes et de croire en l'école de la République. Echappée miraculeusement à ce massacre, Lamia n'arrive pas à faire le deuil de ses amies. Obsédée par le souvenir de leur massacre, écrasée par la honte et la culpabilité de leur survivre, elle ne pense qu'à les venger ou, à défaut, honorer leur mémoire. Mais face à la terreur qui se dresse devant elle de toutes part, elle finit par quitter le pays avec, dans sa tête, la décision ferme de faire de sa vie un défi à l'islamisme. Ecrit à partir d'un fait réel, ce roman mêle avec élégance et lucidité trois sujets essentiels de notre temps : l'islamisme ; la condition de la femme dans le monde moderne ; l'immigration. Sur des sujets aussi sensibles, Myassa Messaoudi nous propose une réflexion audacieuse, intransigeante et sincère.
Ce manifeste est un récit de fidélité aux Lumières, de révolte contre les enfermements, de passion pour une République qui doute d'elle-même. Face à la montée des intégrismes d'une part, aux renoncements d'autre part, Kamel Bencheikh trace une ligne claire : l'universel ou l'abîme. En s'inspirant tant de ses expériences humaines que de sa trajectoire intellectuelle et militante, il construit des chroniques au vitriol qui disent tout à la fois le temps qui passe, l'exil, l'engagement, la langue, la laïcité et, surtout, l'insoumission. A cheval sur le manifeste, le pamphlet, le récit personnel et la poésie, ce livre rappelle avec audace, lucidité et élégance que la France est d'abord une promesse à tenir, non un héritage à trahir ; il est un cri de veille, un refus de l'effacement, un parti pris pour la laïcité qui émancipe. Face aux menaces, latentes ou patentes, l'auteur refuse les euphémismes.
Qu'est-ce que l'islamisme ? Quelles sont les frontières qui le séparent de l'islam ? Le concept d'islam des Lumières a-t-il un sens aujourd'hui ? Quels sont les liens qui se sont tissés entre l'islam en tant que civilisation et l'Occident empêtré dans son hégémonie traditionnelle ? La civilisation occidentale, ancrée dans le judéo-christianisme, peut-elle dialoguer avec la civilisation musulmane dans son expression fondamentaliste actuelle qui nie toute forme d'altérité ? Quelles attitudes adopter face au fondamentalisme islamique qui, mettant à profit les valeurs démocratiques occidentales pour s'instiller sournoisement dans le monde, travaille à ruiner l'Occident de l'intérieur ? Kamel Bencheikh, militant laïque franco-algérien, né au sein d'une famille musulmane, a vu l'islam traditionnel s'effacer progressivement sous l'impulsion du frérisme et du wahhabisme avant de céder complétement la place à ces idéologies meurtrières qui ont fait plus de 200 000 morts dans son pays d'origine, l'Algérie. Au fait de la mécanique islamiste et s'appuyant sur son expérience personnelle mais aussi sur son observation de l'évolution du phénomène dans le monde, il alerte dans ce livre sur le danger que court l'Occident en s'accommodant du fanatisme islamique. Conscient que l'islamisme peut changer de méthodes mais jamais d'objectifs, il appelle à une remise en cause totale de la gestion démocratique d'une pensée extrémiste dont la fin première et principale est d'assassiner la démocratie et instaurer le règne d'Allah sur Terre.