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Qu'est-ce que le Bwiti ? Regard croisé sur une religion naturelle africaine
Ekomie-Obame Landri
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343026831
Voici un regard sur la tradition initiatique la plus connue du Gabon : Le Bwiti. A la fois un rite de passage, une philosophie, une religion et une voie spirituelle africaine, le Bwiti promet à ses adeptes de les envoyer dans l'au-delà pour "voir" Dieu et ses serviteurs (ancêtres, esprits, anges gardiens) grâce à une plante enthéogène appelée Iboga (Tabernanthe Iboga). Prohibée dans la plupart des pays occidentaux où elle est considérée comme une drogue, une plante hallucinogène, l'Iboga jouerait parmi les plantes équatoriales d'Afrique centrale le rôle que l'homme joue parmi les mammifères, celui d'une plante sacrée : la plante des plantes. Au Gabon, les adeptes de la tradition bwitiste absorbent les raclures des racines de cette plante pour vivre des expériences visionnaires parfois bouleversantes dans le cadre des rites structurés. Dans ce livre, en partant des discours scientifiques et des expériences d'initiés, j'amène le lecteur à mieux appréhender cette tradition ancestrale et les transformations du Bwiti dit originel par les Fang du Gabon, puis son érection en tant que rite initiatique traditionnel de référence nationale.
L'iboga ou l'ébogha (Tabernanthe Iboga), encore appelé par les Gabonais "bois sacré" , est une plante spirituelle africaine autour de laquelle s'est construit le Bwiti, un rite à la fois initiatique et thérapeutique en expansion. Il n'y a pas de Bwiti sans iboga, puisque c'est dans ce rite que cette plante révèle ses vertus visionnaires et divinatoires. Celles-ci s'avèrent déterminantes dans la compréhension de l'être spirituel que nous sommes et donneraient, par la même occasion, une meilleure connaissance de soi et du monde divin. L'initiation au Bwiti consiste ainsi à l'ingestion d'une grande quantité de râpures de l'écorce de ses racines, à l'aide de chants de guérison, du son de la "harpe sacrée" ou mongongo (arc musical), permettant d'atteindre un état second nécessaire à l'accès au "monde onirique" . Cette transcendance du monde tangible au monde spirituel fait finalement accéder à l'essence de tout être et amène le candidat à l'initiation (bandzi) à découvrir par lui-même l'origine de son infortune pour entamer le processus de guérison. Dans ce livre-entretien avec un connaisseur du rite Bwiti chez les Fang du Gabon, les questions et réponses notamment sur le processus initiatique permettent de mettre en lumière certains aspects de cette pratique spirituelle et religieuse authentique africaine.
En Guyane, il existe une partie de la communauté des Noirs marrons originaire de la Guyane hollandaise (actuel Suriname) appelée Bushinengué. Il s'agit des descendants d'esclaves africains rebelles, ayant acquis leur liberté par la force en combattant au XVIIIe siècle leurs anciens maîtres. Leur isolement dans les profondeurs de la forêt amazonienne leur a permis de reconstruire des sociétés tout à fait autonomes dont les modes de vie font souvent penser à l'Afrique noire. Les Bushinengué apparaissent sans doute comme la société la plus " africanisée " de Guyane, tant par leur physique que par leurs modes de vie, leurs croyances spirituelles et religieuses. Parmi ces souvenirs de l'Afrique en Amazonie, on note à titre d'exemple le style vestimentaire chez les femmes bushinengué caractérisé par le port du pagne autour de la taille. L'auteur, en partant de leurs différents usages du textile, ouvre une fenêtre sur l'univers culturel de cette société afro-amazonienne encore très mal connue. Il amène le lecteur à comprendre que, dans le contexte spécifique de l'Amazonie où a pris forme la culture bushinengué, ressemblance n'est pas synonyme d'assimilable. Autrement dit, en s'inspirant de l'Afrique, en prenant en compte l'expérience de la plantation et en s'adaptant au nouvel environnement amazonien, la culture bushinengué a pris une nouvelle trajectoire tout à fait originale qui mérite d'être connue par les Africains et les passionnés des cultures en mouvement.
L'ouvrage "Repenser l'Economie Gabonaise Post Covid-19" n'est pas un traité sur l'économie du Gabon. Il s'agit d'un livre collectif, pluriel en ce qu'il est l'oeuvre de plusieurs auteurs. En effet, les chercheurs du Centre International de Recherche en Economie et Gestion pour le Développement (CIREGED) de l'Université Omar BONGO ont décidé d'unir leurs efforts pour relever un double défi : analyser les conséquences actuelles et prévisibles de la crise de la covid-19 sur l'économie gabonaise, d'une part, identifier les réformes ou mesures envisageables pour une économie gabonaise post covid-19 performante et susceptible d'assurer la prospérité des citoyens, d'autre part. Comme il s'agit d'un vaste chantier de reconstruction, le débat ne peut être circonscrit à la seule sphère académique. C'est pourquoi, les auteurs font le choix d'un Livre Blanc qui constitue, par sa vocation, un espace de débats et d'échanges. Cet espace se veut ouvert à toutes les composantes de la société gabonaise intéressées par les questions économiques et de management des entreprises. Il est également ouvert aux institutions sous régionales compte tenu de l'appartenance du Gabon à la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale, ainsi qu'aux Partenaires Techniques et Financiers qui accompagnent le pays dans divers programmes. Quelle économie pour le Gabon post covid-19 ?
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.