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La muséologie des sciences et ses publics. Regards croisés sur la Grande Galerie de l'évolution du M
Eidelman Jacqueline ; Van Praët Michel
PUF
23,40 €
Épuisé
EAN :9782130509202
La création de la Grande Galerie de l'évolution du Muséum national d'histoire naturelle prend place dans le contexte d'effervescence muséale de ce tournant du siècle. Elle fait sienne quelques constats : la diversification des types de musées marque une nouvelle étape de l'histoire culturelle de notre société ; la fonction de conservation des ?uvres et des objets s'harmonise mieux que par le passé avec celles d'éducation et de communication ; les publics sont hétérogènes en termes d'origines, de savoirs, de savoir-faire, d'attentes ; la fréquentation accrue des expositions contribue au renforcement des liens sociaux. Musées et publics ont changé, et avec eux la culture et les conditions de sa réception. Et les musées scientifiques ? Longtemps ils ont été des images fidèles de l'organisation de la recherche, de sa production, de sa diffusion. Depuis peu, la muséologie s'y affirme comme une profession à part entière. Situation nouvelle, décision originale : des sociologues, des psychologues, des linguistes, des didacticiens sont invités par les concepteurs de la Grande Galerie de l'évolution à concevoir un programme d'évaluation. Le présent ouvrage expose en détail cette démarche inédite. D'abord, est explicité le parti pris d'une muséologie d'objets et d'idées où les visiteurs sont au centre du dispositif de médiation. Puis, sont analysés les rapports qui s'engagent entre les publics et l'offre muséale. Enfin, sont formalisés les systèmes d'interactions et de partenariats entre différentes catégories d'acteurs. Le monde du musée se conçoit désormais comme une chaîne de coopération, un espace de négociation de rôles et de compétences variés.
Qu'est-ce qu'un sujet de droit ? Revêt-il une "forme marchande" ? Comment s'approprie-t-on la réalité ? A qui appartient l'image d'un lieu, d'une personne ? Depuis Le Droit saisi par la photographie, paru pour la première lois en 1973, jusqu'à aujourd'hui. Bernard Edelman n'a cessé d'explorer les arcanes de ces questions avec un regard insolite. De la naissance de la photographie et du cinéma qui bouleversent les repères juridiques, aux personnages de fiction soudainement en quête d'identité, en passant par les paysages et les villes brutalement soustraits au domaine public, le droit d'auteur étend à l'infini ses ramifications et soutient le rêve de l'artiste : "imaginer" la nature de sorte qu'elle soit absorbée tout entière dans l'oeuvre.
Le droit d'auteur s'est élaboré autour de quelques concepts apparemment évidents, à partir de la définition de ce que sont une oeuvre, un auteur et les droits qu'il exerce sur son oeuvre. Cette organisation de la propriété littéraire et artistique est mise en cause aujourd'hui par l'évolution rapide de l'économie du droit d'auteur, les transformations des usages du public dans notre société de l'information, le développement d'une industrie culturelle mondialisée. En mettant à jour les logiques qui structurent notre droit d'auteur, et en particulier la notion d'"oeuvre de l'esprit" qui en fonde l'originalité, Bernard Edelman nous invite à saisir l'ampleur des mutations actuelles de ce droit. Biographie de l'auteur Philosophe, avocat à la cour. docteur en droit, Bernard Edelman est l'auteur de nombreux ouvrages dont Droit d'auteur, droits voisins droit d'auteur et marché (Dalloz, 1993), La personne en danger (Pur, 1999), Le sacre de l'auteur (Seuil, 2004) et Quand les juristes inventent le réel (Hermann, 2007).
Depuis la loi du 3 juillet 1985, qui a marqué une étape importante dans l'histoire du droit d'auteur, cette discipline s'est considérablement enrichie. Elle intègre, désormais, des créations aussi diverses que les oeuvres créées pour la publicité, les logiciels ou les banques de données. Mieux encore : elle touche à des phénomènes d'une extrême importance économique - satellites, câblo-distribution etc. - mal connus ou mal maîtrisés. Cet ouvrage donne une vision claire de cette évolution, en mettant l'accent sur deux points essentiels : d'une part, la tension de plus en plus forte qui s'exerce sur le droit d'auteur entre le pôle du marché et le pôle de la création, d'autre part, l'importance accrue qu'ont pris, dans ce domaine, les conventions internationales et le droit communautaire. Cet ouvrage rend compte, enfin, de la considérable jurisprudence qui s'est développée en matière de droit des logiciels et de l'audiovisuel.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.