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Droits d'auteur, droits voisins. Droit d'auteur et marché
Edelman Bernard
DALLOZ
69,00 €
Épuisé
EAN :9782247014941
Depuis la loi du 3 juillet 1985, qui a marqué une étape importante dans l'histoire du droit d'auteur, cette discipline s'est considérablement enrichie. Elle intègre, désormais, des créations aussi diverses que les oeuvres créées pour la publicité, les logiciels ou les banques de données. Mieux encore : elle touche à des phénomènes d'une extrême importance économique - satellites, câblo-distribution etc. - mal connus ou mal maîtrisés. Cet ouvrage donne une vision claire de cette évolution, en mettant l'accent sur deux points essentiels : d'une part, la tension de plus en plus forte qui s'exerce sur le droit d'auteur entre le pôle du marché et le pôle de la création, d'autre part, l'importance accrue qu'ont pris, dans ce domaine, les conventions internationales et le droit communautaire. Cet ouvrage rend compte, enfin, de la considérable jurisprudence qui s'est développée en matière de droit des logiciels et de l'audiovisuel.
1er octobre 1926: le paquebot Paris débarque dans le port de New York. A son bord, une vingtaine d'oeuvres, dont L'Oiseau dans l'espace de Constantin Brancusi, sont vétilleusement examinées par un inspecteur des douanes américaines. Ignorant de la scène artistique européenne qui a renoncé depuis quelques temps à la figuration, il décide d'appliquer à ces étranges objets la taxe d'importation des objets utilitaires ou manufacturés, l'article 399 du Tariff Act de 1922. Cet épisode marque le début d'une bataille sans merci entre un establishment conservateur et l'avant-garde artistique. Le procès Brancusi par son retentissement international sur les lois en vigueur à l'époque, fonde alors, d'une manière définitive, la notion d'art moderne telle que nous la concevons encore aujourd'hui.
En février 1637, quelques semaines après les premières représentations du Cid, Corneille s'enflamme : le génie est libre, dit-il, " il veut pour se produire avoir la clé des champs ". La querelle du Cid est lancée : comment un auteur peut-il revendiquer sa propre gloire ? Par quel tour de force ose-t-il s'affranchir de la tutelle royale ? Etape décisive dans la naissance de la propriété littéraire dont on retrace ici la lente maturation de l'Antiquité à la Révolution française.Car avant que la propriété d'une oeuvre de l'esprit s'impose avec la même évidence que celle d'un champ ou d'une maison, il a fallu quelques mémorables batailles de libraires, plusieurs révolutions philosophiques et juridiques, et des coups de pouce de l'histoire. De la naissance des cercles de lecteurs à l'ère des privilèges, de l'époque des mécènes tout-puissants à celle du public souverain, de l'émergence de l'individu à l'avènement de l'auteur-citoyen, l'itinéraire qui mène au sacre de l'auteur est aussi l'occasion de rencontres inattendues : on y croise Sénèque, Locke, Diderot, Condorcet, Kant, Siéyès et... les petites-filles de La Fontaine tentant de faire valoir leurs droits sur les Fables.Le sacre de l'auteur ou comment l'auteur se libéra de l'emprise des princes et de l'Eglise et sortit de l'anonymat.L'histoire de la naissance de la propriété littéraire sous le regard croisé de la littérature, de la philosophie et du droit.
Qu'est-ce qu'un sujet de droit ? Revêt-il une "forme marchande" ? Comment s'approprie-t-on la réalité ? A qui appartient l'image d'un lieu, d'une personne ? Depuis Le Droit saisi par la photographie, paru pour la première lois en 1973, jusqu'à aujourd'hui. Bernard Edelman n'a cessé d'explorer les arcanes de ces questions avec un regard insolite. De la naissance de la photographie et du cinéma qui bouleversent les repères juridiques, aux personnages de fiction soudainement en quête d'identité, en passant par les paysages et les villes brutalement soustraits au domaine public, le droit d'auteur étend à l'infini ses ramifications et soutient le rêve de l'artiste : "imaginer" la nature de sorte qu'elle soit absorbée tout entière dans l'oeuvre.
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.