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Egoïste point ne seras. Esquisse d'une histoire sociale de l'associationnisme
Vignet Julien
NOIR ET ROUGE
15,00 €
Épuisé
EAN :9791093784151
L'associationnisme est le premier socialisme, celui des partageux. Il revendiquait l'auto-organisation et la solidarité entre égaux. A l'âge d'or de l'associationnisme, lors de la révolution de 1848, va succéder un premier infléchissement par la répression et par un encadrement via le paternalisme et la philosophie bourgeoise de la philanthropie. La construction de l'Etat social va finir de dissoudre ce socialisme antiautoritaire, après que nombre de socialistes se sont rangés du côté de la prise de pouvoir de l'appareil d'Etat. L'associationnisme va toutefois ressurgir ici et là, réinventé, notamment chez les anarchistes. Le rapport à l'histoire s'est lentement effacé. Comme si rien auparavant n'avait existé comme rébellions, expérimentations sociales et luttes d'émancipation, comme si nous n'étions pas en partie les héritiers et héritières de celles-ci. C'est un bout de cette histoire qui est tenté d'être raconté, parce que nous ne pouvons pas laisser l'histoire aux vainqueurs. Non par seul goût pour les études sociales, mais du fait que cette histoire peut permettre de s'approprier et d'éclairer nos luttes d'aujourd'hui. Face au développement des ravages capitalistes et industriels, il n'y a pas à chercher aveuglément la réédition des exploits des partageux. Les conditions ne sont plus les mêmes. Ils ont de toute façon échoué à renverser le "vieux monde" qui, à l'époque, était encore jeune. Pour autant, ils peuvent encore inspirer des pratiques et des intentions. Cet ouvrage est donc aussi une proposition, sous le signe d'un pari.
Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) a légué à Montauban, sa ville natale, un ensemble exceptionnel de tableaux et d'environ 4 500 feuilles dessinées qui constituéent le fonds principal du musée qui porte son nom. Ces dessins proviennent pour la plupart de l'atelier du peintre où ils ont servi à l'élaboration d'un oeuvre peint parmi les plus importants de son siècle. Georges Vigne a repris le travail d'inventaire et de catalogue effectué par ses prédécesseurs et a réorganisé l'ensemble de ces dessins préparatoires, par rubriques et selon des critères scientifiques, en fonction de leur date exacte d'exécution. Dans cet ouvrage, et pour la première fois, chaque dessin est reproduit dans son intégralité, et accompagné d'une notice qui comporte une fiche scientifique, la transcription la plus fidèle possible des inscriptions figurant sur le papier, les références aux expositions et aux volumes publiés, ainsi que la concordance avec les précédents inventaires. Un commentaire éventuel vient apporter des compléments d'information sur la datation de l'esquisse, son attribution à Ingres ou les enseignements nouveaux qu'ont pu apporter son étude. En réactualisant de manière aussi fondamentale la connaissance d'un fonds prestigieux et aussi célèbre dans le monde entier, cet ouvrage représente une avancée considérable dans le domaine de l'histoire de l'art.
Résumé : Dans ce luxueux coffret : Un livre magnifique de 256 pages sélectionnant 120 fleurs sauvages, parmi les plus belles ou les plus originales que l'on puisse trouver en Europe. Découvrez la beauté des fleurs de nos régions : celles que vous connaissez sont sublimées, celles que vous ne connaissez pas vous étonneront ! Pour chaque plante : Une planche en couleur dévoilant les différentes parties de la plante, en taille réelle ou en gros plan (tiges et feuilles, fleurs, fruits et graines) ; Une description précise avec l'origine du nom français et la signification du nom latin de la plante, les caractères botaniques pour une parfaite identification, avec renvoi aux différentes parties de la plante illustrées sur la planche, une vignette illustrant un détail ou une espèce voisine pour compléter la description, des informations passionnantes sur les adaptations développées par la plante pour survivre et se reproduire, les relations de la plante avec l'homme (ses usages en cuisine, en cosmétique ou au jardin, ses vertus médicinales, etc.). En plus, 20 reproductions d'une qualité exceptionnelle des plus belles planches du livre, à contempler ou à exposer. Un somptueux coffret cadeau pour les amoureux des fleurs sauvages et de la nature.
Quel type de domination exercent aujourd'hui les technocrates... et dans quels domaines ? C'est à ces questions d'une brûlante actualité que les auteurs répondent sans jargonner. De l'histoire de la formation de ces supposées élites à l'étude de leurs actions dans différents secteurs - l'agriculture, la santé, l'énergie, l'eau, le milieu associatif, les cabinets ministériels, etc. -, il est devenu urgent de mieux saisir l'actualité du pouvoir technocratique...
Ce livre propose une préparation efficace à l'épreuve de version anglaise. II se compose de quatre parties : La première présente une batterie de vingt-cinq textes à traduire, assortis de quelques explications sur le contexte et les difficultés à surmonter. La seconde propose des traductions types, quelques commentaires supplémentaires et de nombreuses notes ligne à ligne sur les passages épineux, les options choisies, les erreurs à éviter. La troisième partie est un précis grammatical succinct. II propose aussi, outre des explications simples en langage clair, quelques exercices d'application et leurs corrigés, ceux-ci comportant quelques notes explicatives dans certains cas ambigus. La quatrième partie est un lexique où l'on trouvera tous les mots utilisés dans les textes à traduire, mais pas uniquement le sens voulu. Il conviendra donc de faire des choix, comme dans un dictionnaire.
Dans le post-scriptum de son livre, Eichmann à Jérusalem, Hannah Arendt en vient à écrire : «Il est impossible de prouver une accusation contre la chrétienté en général, avec ses deux mille ans d'histoire, et si l'on prouvait quelque chose ce serait horrible.» Le présent ouvrage contredit ladite impossibilité affirmée par la grande philosophe-historienne. En revanche, le sinistre rôle historique qu'il attribue au christianisme, du fait, entre autres, de ses liens avec l'économie de profit, semble bien avoir eu des implications horribles, partie prenante du nihilisme contemporain. En effet, l'Eglise chrétienne ne s'est pas contentée d'arranger considérablement son histoire, ni d'une accommodation passive envers certains pouvoirs et un certain genre d'économie : elle en est venue, au cours du Moyen Age, passant d'une tolérance faite de concessions à une sympathie faite de compromissions, à favoriser l'essor du capitalisme. Son hostilité, ses condamnations, lois, mesures coercitives contre les marchands n'ont été que facettes d'une réalité plus complexe sur le plan pratique. Aussi a-t-il existé, concrètement et idéologiquement, une entente entre l'économie de profit et le christianisme, que seul le préjugé autorise de considérer comme contre-nature. Aussi, bien que la critique du christianisme, comme système religieux, ne soit plus à faire - ayant été faite avec beaucoup de sagacité dès l'antiquité et tout au long des temps modernes -, il n'en reste pas moins que son implication dans le processus qui a établi l'omnipotence du capitalisme constitue une accusation qui est loin d'être levée. Sans explicitation de celle-ci et sans conscience collective des erreurs qu'elle désigne, nous ne sortirons pas de «l'égarement» qui a détourné le genre humain de son ouverture naturelle et constitutive, dont dépend son devenir. Il s'agit donc, dans cet ouvrage, non de s'émouvoir sur ce dont nous serions redevables au christianisme, mais, dans une perspective socio-historico-anthropologico-politique, d'approcher ce qu'il a coûté à notre humanité, désormais défaillante.
Résumé : Ce volume rassemble deux essais de l'Italo-Uruguayenne Luce Fabbri (1908-2000), une auteure de grande classe presque inconnue en France. Leçons sur la définition et l'histoire du fascisme est la version française d'un opuscule publié en 1963 par l'Université de Montevideo, où Luce enseignait la littérature italienne. Le second, "Le totalitarisme entre les deux guerres" , est tiré d'un article paru en 1945 dans Studi Sociali, la revue fondée par son père, l'anarchiste Luigi Fabbri. Dans son étude de 1963, Luce avait repris et prolongé le livre Camisas Negras, terminé par elle en 1934, en recourant à l'idée de "contre-révolution préventive" forgée dès 1922 par son père pour caractériser le fascisme italien.
Ce livre s'interroge sur le statut de l'inimitié politique dans les sociétés contemporaines. En proposant une traversée de différentes figures dans lesquelles est posée la question de la relation avec l'ennemi, des pratiques de l'inimitié, ce l'ouvrage tente de faire revenir dans la réflexion politique contemporaine cette question lancinante : sous quelles conditions et à quelles fins pouvons-nous parler avec nos ennemis - ou devons-nous nous abstenir de le faire ?
La Révolution espagnole a porté, sur une brève durée, les espoirs libertaires, à un point jamais atteint jusque là. Paris, qui a joué le rôle d'une base arrière, s'est trouvé être à la fois le lieu de la solidarité et le point de rassemblement de toutes les tendances politiques qui faisaient du conflit espagnol l'enjeu vital de l'époque. C'est essentiellement à Paris que se forment les mythes et les idéologies qui façonnent encore l'imaginaire de la "Guerre civile'. Parmi les militants qui consacrèrent toutes leur énergie et, parfois, leur vie à cette Révolution, le lecteur croisera, au long de cet ouvrage, Pierre Besnard, André Prudhommeaux, Michel Collinet, Robert Louzon, David Rousset, Charles Ridel, Victor Serge, Benjamin Peret, Nicolas Lazarevitch ou Simone Weil."