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Le génie de la poésie anglaise. 2e édition
Edwards Michael
BELLES LETTRES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782251445052
Non une histoire de la poésie anglaise (de tels projets existent déjà), mais un effort pour saisir ce qui fait sa spécificité, son "anglicité", ce qui, malgré les différences d'époques et de tempéraments, réunit des auteurs comme Chaucer, Shakespeare, Milton, Keats, Tennison : poésie d'un peuple dont le réalisme et l'empirisme n'excluent pas l'élan vers le sublime et qui jusque dans l'épopée admet le quotidien voire le trivial ; fortement conditionnée par une langue panachée, qui associe, depuis Leland et Chaucer, le fonds anglo-saxon, proche du commun et du familier, riche en accents et en monosyllabes, et le fonds franco-latin, avec ses polysyllabes et sa faculté à produire de l'abstrait, et ainsi baignant dans le réel tout en visant au-delà, étrangère à la mimesis qui gouverne la poétique française pour inventer l'anaktisis, qui est moins imitation que recréation, regénération. Cpuvre d'un savant mais d'abord d'un poète et d'un poète en langue française, cette méditation, illuminée par la citation de mille textes merveilleusement commentés, dépasse largement l'étude de la poésie anglaise, elle revient, en lui donnant le cadre le plus large, sur les réflexions qu'inspirait à Claudel dans un court essai étincelant le parallèle de Shakespeare et de Racine ; et enfin, bien au-delà et à chaque instant (voir les pages consacrées à l'allitération ou aux traductions, ou cette définition de la prosodie : la parole qui chante), invite le lecteur à réfléchir sur l'être même de la poésie.
« Le bonheur nous hante, comme un beau souvenir ou un rêve, comme une perte et une promesse ». Tels sont les premiers mots de Michael Edwards qui nous propose de réfléchir à des manières contrastées dont nous concevons la vie sur terre, résumées dans deux expressions: le bonheur d?être ici (Claudel) et n?importe où hors du monde (Baudelaire). Faut-il situer le bonheur dans un ailleurs, au risque de dévaloriser la Terre et de rejeter le cadeau, le présent qui nous est fait? Ou approfondir le bonheur d?être ici, dans l?espoir de trouver l?infini dans l?inépuisable fini, et de voir chaque être, chaque objet, irradié par l?inconnu, le neuf, le possible? Comment la littérature, la peinture et la musique découvrent-elles et chantent-elles ce bonheur, au sein d?un monde aussi malheureux et malade? Dans cet essai littéraire qui renoue avec De l?émerveillement, Michael Edwards nous invite à méditer sur le plaisir de la poésie et de l?art, en commentant notamment des ?uvres de Rousseau, Proust, Valéry, Whitman, Manet ou Haendel. Mais il s?attarde aussi de façon originale sur l?enfer de Dante, la joie dans L?Ecclésiaste ou tout simplement sur l?extase du passant sur le pont des Arts. Michael Edwards est poète et écrivain en français et en anglais et professeur honoraire au Collège de France. Il est l?auteur de nombreux ouvrages sur la philosophie de la création littéraire (d?Homère à nos jours) et artistique. De l?émerveillement (2008) et Shakespeare: le poète au théâtre (2009) sont parus chez Fayard. Il rencontre une grande audience par ses émissions à France Culture.
M. Edwards ose poursuivre ici sous un angle inédit la comparaison entre Racine et Shakespeare que Stendhal n'avait fait qu'amorcer. Au c?ur de la littérature de leur pays, ces immenses auteurs illuminent les différences des langues française et anglaise dans leurs rapports avec le réel, voire des Anglais et des Français dans leurs manières de se concevoir et d'habiter le monde, Mais chacun cherche à sa façon "à faire pressentir une langue vraiment humaine au-delà de notre babil". La poésie française apparaît plutôt centripète, quand l'anglaise est centrifuge Racine aspire à la plénitude et à la pureté de l'un, Shakespeare, à la foison inépuisable du multiple. La tragédie ne parle donc pas seulement du bonheur comme du malheur, mais se préoccupe de traduire tous les possibles de la condition humaine.
Résumé : Quel est le rapport entre une carafe et une carafe de Chardin ? Entre un arbre et un arbre de Claude Lorrain ? N'est-ce pas là le grand mystère de l'art ? Par la magie de la ressemblance, l'artiste figuratif n'offre pas une reproduction du visible mais un aperçu de l'invisible, d'un monde à la fois reconnaissable et profondément différent. La plus exacte ressemblance transforme ainsi la réalité en une fiction provisoire, attirante et inatteignable. Michael Edwards étudie cette aspiration des artistes à une transcendance, non pas dans une réalité imaginaire mais dans la réalité connue, dans l'oeuvre d'artistes célèbres : Claude Lorrain, Chardin, Blake, Turner, mais présente aussi au lecteur le peintre anglais Stanley Spencer, le sculpteur américain Greg Wyatt, ainsi que deux artistes contemporains insuffisamment reconnus, Claude Garache et Pascale Hémery.
Dans ce nouveau recueil, Michael Edwards, un des rares poètes à l'Académie française, fait alterner des poèmes de formes variées, dans un jeu de miroirs, avec des proses rythmées ou des versets, parfois véhéments, parfois drôles. Edwards partage sa joie de suivre la langue en s'étonnant de ce qu'elle crée (sans donner dans l'arbitraire surréaliste) à l'instar du réel, qui, également résistant et accueillant, change sous un regard poétique. La grande question, en effet : comment voir ? Son oeil préféré est la métaphore, invention, dirait-on, non des rhétoriciens, mais d'une réalité désireuse de se révéler. Le recueil explore sans cesse l'ample tapis volant du réel, la surprise qui attend dans chaque instant du vécu, le mystère immense et précis du monde et du moi.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français