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Magie de la ressemblance. Essai sur l'art
Edwards Michael
PUF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782130822165
Quel est le rapport entre une carafe et une carafe de Chardin ? Entre un arbre et un arbre de Claude Lorrain ? N'est-ce pas là le grand mystère de l'art ? Par la magie de la ressemblance, l'artiste figuratif n'offre pas une reproduction du visible mais un aperçu de l'invisible, d'un monde à la fois reconnaissable et profondément différent. La plus exacte ressemblance transforme ainsi la réalité en une fiction provisoire, attirante et inatteignable. Michael Edwards étudie cette aspiration des artistes à une transcendance, non pas dans une réalité imaginaire mais dans la réalité connue, dans l'oeuvre d'artistes célèbres : Claude Lorrain, Chardin, Blake, Turner, mais présente aussi au lecteur le peintre anglais Stanley Spencer, le sculpteur américain Greg Wyatt, ainsi que deux artistes contemporains insuffisamment reconnus, Claude Garache et Pascale Hémery.
Michael Edwards est poète, traducteur et philosophe. Docteur de l'Université de Cambridge, il a été titulaire de la Chaire européenne du Collège de France pour l'année 2000-2001. Il a publié, chez Desclée de Brouwer, Un monde même et autre (2002).
Pourquoi le plus grand poète anglais a-t-il choisi d'écrire avant tout pour le théâtre? Telle est la question essentielle que pose Michael Edwards, lui-même poète, essayiste et grand spécialiste de Shakespeare, à qui il a déjà consacré plusieurs livres. En étudiant comment Shakespeare oeuvre en poète dans tous les aspects d'un travail pour la scène, il montre que la multiplicité des personnages dans chaque pièce l'incite à renoncer à une seule perspective et à soumettre sa vision au jugement de situations concrètes. Shakespeare dépasse le lyrisme du moi en se hasardant sans cesse dans le je des personnages, même secondaires. Il transforme ainsi la poésie en parole, maintient l'oralité, et devient le "poète des autres". Pour développer ses idées, Michael Edwards a sciemment choisi des pièces moins connues: Les Deux gentilshommes de Vérone, Peines d'amour perdues, Troilus et Cressida, Mesure pour mesure, Tout est bien qui finit bien et Cymbeline. Couvrant toute la carrière de Shakespeare, elles sont particulièrement aptes à éclairer la question, et se révèlent d'une richesse insoupçonnée. Elles lui permettent également de redéfinir le théâtre - lieu autre, à la fois matériel et fictif, image parfaite de ce changement du réel et du moi qui serait la tâche fondamentale de la poésie. En suivant inversement le travail du dramaturge dans les Sonnets, Michael Edwards propose une lecture claire et passionnante de ces poèmes mystérieux qui explique enfin leur sens et leur place dans l'oeuvre de Shakespeare.
Après Shakespeare et la comédie de l'émerveillement, qui offre une idée nouvelle de la comédie et du rire, et Racine et Shakespeare, qui poursuit sous un angle inédit la comparaison que Stendhal avait amorcée, voici un troisième livre de Michael Edwards sur Shakespeare, une réflexion poétique et originale sur l'?uvre de la tragédie, sur ce qu'elle accomplit au-delà de la catastrophe. Si Shakespeare descend dans l'abîme de la condition humaine, en s'aventurant plus loin, peut-être, qu'aucun autre écrivain, c'est parce qu'il a la force de voir, en effet, à la fin de l'action quand tout se dénoue, des ressources neuves de vie et de poésie. Issu d'un cours prononcé au Collège de France en 2003-2004, le livre cherche à élucider l'ensemble des tragédies de Shakespeare dans leur rapport avec la crise intellectuelle de son époque et avec la tragédie en général - avec la nature tragique du réel, la forme tragique de l'histoire. Fondée sur une érudition discrète et éclairante, cette pensée vigoureuse revient sans cesse à la grande question ontologique, aux enjeux du verbe être, tels que Shakespeare les approfondit pièce après pièce, en faisant rayonner dans son théâtre le célèbre monologue d'Hamlet.
Poète, critique littéraire, traducteur, professeur au Collège de France, Michael Edwards a choisi de nous parler ici de l'étrange, de l'étrangeté, de l'étranger. À En s'appuyant sur des expériences personnelles de visions étranges de lieux familiers, d'impressions étranges dans la foule, de perceptions étranges du moi et de l'étrangeté d'une langue étrangère, il nous amène à considérer comme une aubaine " l'étrangèreté ". Dans une langue orale magnifique, voici l'ceuvre d'un poète nous conduisant à vivre comme un enrichissement et même comme une nécessité la recherche de l'étranger en l'autre et en soi-même.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.