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Livia ou Enterrée vive
Durrell Lawrence
GALLIMARD
13,15 €
Épuisé
EAN :9782070227808
Avec Livia ou Enterrée vive, Lawrence Durrell nous offre le second volet de son deuxième quatuor qui, après celui d'Alexandrie, pourrait être appelé le quatuor d'Avignon. A la fin de Monsieur ou Le Prince des ténèbres, nous avons laissé à Venise Aubrey Blanford, l'écrivain qu'attend pour dîner sa vieille amie Constance, surnommée Tu. Au début de Livia, Blanford, infirme et vieillissant, assisté de son étrange valet Cade, se désole de la mort de Tu et s'interroge sur Sutcliffe, autre écrivain dont il a crée le personnage dans un roman intitulé Monsieur. Mais des deux romanciers, lequel est l'inventeur de l'autre ? Dans ce jeu de glaces et de reflets, parmi ces ombres surgies du passé, ces femmes aimées, ces trahisons, ces illusions perdues, le lecteur peut parfois se demander s'il n'est pas transporté sur le seuil de la caverne de Platon. Blanford a toujours été séduit par la soeur de Constance, Livia. C'est Livia qu'il épouse. Mais nulle n'était moins faite pour le mariage, étant donné son lesbianisme. C'est aussi une nazie, en qui Blanford finit par voir un être mythique. D'autres personnages surgissent : Felix Chatto, consul d'Angleterre ; son oncle, Lord Galen qui veut retrouver le trésor des Templiers ; le prince égyptien Hassad. On est transporté de Londres à Vienne et sur le pont d'Avignon où tout le monde se retrouve pour assister à la fête nocturne que donne Hassad. Sur les routes croisées, parallèles ou divergentes de ses héros, Lawrence Durrell nous invite à cheminer dans un labyrinthe poétique. Le lecteur captivé ne doit pas s'y égarer longtemps s'il sait se guider sur sa dimension clef : le temps.
Résumé : Nunquam est l'histoire d'une résurrection, celle de Iolanthe, prostituée d'Athènes, star d'Hollywood, dont on fabrique une réplique parfaite, un robot doué de mémoire et de libre arbitre, plus "réel" peut-être que l'original. Mais la vraie vie ne peut être entièrement soumise aux mécanismes, même les plus ingénieux. Le robot merveilleux est promis à une triste fin.
Résumé : Lawrence Durrell rend un hommage d'amoureux à la Provence. Il replace le pays sous le signe de l'empereur romain qui lui a donné son nom de Provence, sous le signe de l'Histoire, depuis les conquêtes jusqu'à la pax romana. Mais l'Histoire est ici sans cesse " rappelée ", au cours d'une balade, à la faveur d'un paysage, d'une odeur respirée, de réunions amicales, de rêveries. L'ouvrage est ainsi une série librement agencée de textes sérieux ou humoristiques, tous écrits dans ce style fluide qui caractérise l'écrivain.
Résumé : Nunquam est l'histoire d'une résurrection, celle de Iolanthe, prostituée d'Athènes, star d'Hollywood, dont on fabrique une réplique parfaite, un robot doué de mémoire et de libre arbitre, plus " réel " peut-être que l'original. Mais la vraie vie ne peut être entièrement soumise aux mécanismes, même les plus ingénieux. Le robot merveilleux est promis à une triste fin.
Résumé : Monsieur, le Prince des Ténèbres, c'est Ophis, le serpent qui se mord la queue, l'anti-divinité gnostique, et l'enfer évoqué par Durrell est, comme celui de La Divine Comédie, concentrique. Six personnages y évoluent, trois par trois, reflets oniriques les uns des autres : Bruce aime sa femme Sophie, mais elle aime son frère Piers, d'un amour partagé. Et les deux hommes sont liés par un sentiment profond et ambigu. Leur tragédie se dénoue dans la région d'Avignon, mais le destin de Piers s'était noué bien avant, au cours d'un voyage en Egypte, sous l'emprise du sage Akkad et de la fascination pour la mort consentie. Un avatar du premier triangle apparaît à Venise : Sutcliffe, le grand romancier, qui aime Pia. Mais Pia aime Trash, superbe Noire américaine. La tragédie des femmes a lieu en Extrême-Orient, celle de l'homme en Italie où, resté seul, il découvre sa veine littéraire tarie.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.