
MIN : Une histoire conceptuelle du mot « peuple » dans le Japon contemporain
Le Japon est la matrice du vocabulaire politique de l'Asie orientale tout entière. Issu du confucianisme pour désigner le peuple, le sinogramme min a joué un rôle central dans la formation de ce vocabulaire puisqu'il a servi aussi bien à former les mots " peuple ", " nation " ou encore " citoyen ". En cela min a été au coeur d'un processus encore mal connu, que le présent ouvrage, rassemblant parmi les meilleurs spécialistes du Japon, met en lumière et resitue dans les différents contextes qui jalonnent l'époque contemporaine. Marchant sur les traces de l'ouvrage de Gérard Bras Les voies du peuple (2018), l'ouvrage explore les différentes facettes de la traduction du mot français " peuple ", lui-même polysémique, et il contribue ainsi à l'histoire de la circulation internationale des idées, dont les enjeux sont plus que jamais d'actualité.
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 16/01/2026 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 230mm |
| SKU: | 9782385192242 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782385192242 |
|---|---|
| Auteur | Dufourmont Eddy |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 230 |
| Date de parution | 20260116 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Lumières N° 30, 2nd semestre 2017 : La circulation des textes politiques de Rousseau en Asie et dans
Dufourmont EddyA l'heure où les idées démocratiques sont contestées dans plusieurs parties du monde, il n'est pas inutile de s'interroger sur la manière dont elles se sont diffusées. Cette question, qui est sous-tendue par celle de la traduction des textes de la philosophie politique moderne, est un champ largement inexploré en Asie, notamment au sujet de Jean-Jacques Rousseau. Le présent numéro entend explorer la circulation des textes politiques du Citoyen de Genève dans une Asie comprise au sens le plus large, comprenant aussi bien la Chine et le Japon que les mondes arabe et turc, en passant par le Vietnam. L'objectif a été d'analyser la présence des textes politiques de Rousseau non pas comme le produit d'une réception, dans lequel la traduction serait un phénomène évident et mécanique, où les Asiatiques ne joueraient aucun rôle, mais bien comme celui d'une circulation, dans laquelle les intéressés prennent l'initiative et utilisent les textes dans des buts que le décalage entre texte original et traduction contribue à révéler. Ainsi, la circulation des textes politiques relève du "transfert culturel", avec un objectif de démocratisation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

Rousseau et la première philosophie de la liberté en Asie (1874-1890). Nakae Chômin
Dufourmont EddyLa première étude en français sur l'introduction et la traduction des concepts fondamentaux de la philosophie politique moderne, notamment ceux de liberté et d'égalité, ainsi que sur la naissance des premiers partis. L'ouvrage montre également comment ce processus de transfert se décline en projet politique porté par un des premiers intellectuels du Japon moderne, Nakae Chômin (1847-1901), et s'inscrit dans un contexte de débats à l'origine du Japon et de l'Asie contemporaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -

Histoire politique du Japon de 1853 à nos jours. 4e édition
Dufourmont EddyCet ouvrage est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853 jusqu'à la catastrophe de Fukushima en 2011. Tout au long de cette période, le Japon fait figure de précurseur : premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial. L'ouvrage offre une périodisation nouvelle, qui s'affranchit des étapes usuelles que sont 1868 et 1945 : entre 1853 et 1889, confronté à la colonisation de l'Asie, un coup d'Etat met à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagne la création d'un régime impérial. Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et le développement d'une puissance régionale. Entre 1922 et 1955, les partis triomphent et le Japon s'insère dans la nouvelle Société des Nations, avant que la contestation fasciste l'en fasse sortir et la défaite l'y ramène. Durant les années de haute croissance, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate et une diplomatie centrée sur l'Asie, sous la houlette américaine. Depuis 1993, le Japon cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les Etats-Unis, dans un contexte de tension croissante avec ses voisins. Malgré deux tentatives de l'opposition en 1993 et 2009, le Parti Libéral-Démocrate continue à dominer le paysage politique et réalise par une politique de petits pas l'abandon du pacifisme. Cette quatrième édition comporte la traduction de textes importants de la période, des cartes et des schémas, ainsi qu'une frise chronologique consultable en ligne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Histoire politique du Japon. 1853-2011, 2e édition revue et augmentée
Dufourmont EddyRésumé : Cet ouvrage est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853 à la catastrophe de Fukushima en 2011. Tout au long de cette période, le Japon fait figure de précurseur : premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial. L'ouvrage offre une périodisation nouvelle, qui s'affranchit des étapes usuelles que sont 1868 et 1945 : entre 1853 et 1889, confronté à la colonisation de l'Asie, un coup d'Etat met à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagne la création d'un régime impérial. Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et une puissance régionale se développe. Entre 1922 et 1955, les partis triomphent et le Japon s'insère dans la nouvelle société des nations, avant que la contestation fasciste l'en fasse sortir et la défaite l'y ramène. Durant les années de haute croissance, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate et une diplomatie centrée sur l'Asie, sous la houlette américaine. A partir de 1993, le Japon, puissance mondialisée, cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les Etats-Unis, alors que l'hégémonie du PLD laisse place à la recherche d'une alternative.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 €
Du même éditeur
-
Qu'est-ce que le réel ?
Ferry Jean-MarcOvnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
L'actualité de la religion. Introduction critique aux sciences sociales des religions
Tarot Camille ; Hervieu-Léger DanièleL'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
Eloge des jardins. Ethique de la nature et intervention de l'homme
Salmon AnneLe jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
L'invention du revenu de base. La fabrique d'une utopie démocratique
Duverger TimothéeTantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €




