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Histoire politique du Japon. 1853-2011, 2e édition revue et augmentée
Dufourmont Eddy
PU BORDEAUX
24,00 €
Épuisé
EAN :9782867819247
Cet ouvrage est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853 à la catastrophe de Fukushima en 2011. Tout au long de cette période, le Japon fait figure de précurseur : premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial. L'ouvrage offre une périodisation nouvelle, qui s'affranchit des étapes usuelles que sont 1868 et 1945 : entre 1853 et 1889, confronté à la colonisation de l'Asie, un coup d'Etat met à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagne la création d'un régime impérial. Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et une puissance régionale se développe. Entre 1922 et 1955, les partis triomphent et le Japon s'insère dans la nouvelle société des nations, avant que la contestation fasciste l'en fasse sortir et la défaite l'y ramène. Durant les années de haute croissance, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate et une diplomatie centrée sur l'Asie, sous la houlette américaine. A partir de 1993, le Japon, puissance mondialisée, cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les Etats-Unis, alors que l'hégémonie du PLD laisse place à la recherche d'une alternative.
Jean-Jacques Rousseau connut au Japon une fortune trop longtemps restée ignorée : en effet, ce pays, le premier en Asie à se moderniser à la fin du XIXe siècle, fut traversé entre 1874 et 1890 par un mouvement démocratique opposé au gouvernement impérial. Aux troubles politiques et sociaux s'ajouta un intense bouillonnement intellectuel car le Japon découvrit alors la philosophie politique européenne, les principes de liberté et d'égalité. Jean-Jacques Rousseau joua un rôle majeur en la matière grâce au journaliste et intellectuel Nakae Chômin (1847-1901), qui, après avoir été un des premiers étudiants japonais en France, consacra tous ses efforts à faire connaître la Révolution française et le Citoyen de Genève, par ses traductions et ses écrits. Nakae Chômin introduisit également des lecteurs de Rousseau aujourd'hui oubliés, tels que Jules Barni, Emile Acollas ou Alfred Fouillée, qui eurent un rôle central dans l'établissement de la IIIe République française et de la laïcité. Cette entreprise de traduction lui permit aussi de formuler une pensée mettant le vocabulaire confucéen au service de l'affirmation des idées démocratiques et de tenter une alliance du socialisme et du libéralisme proche de la synthèse républicaine française. La première vague d'intérêt pour Rousseau au Japon fut donc celle du Rousseau politique, celui du Contrat social et des deux Discours. Le but de cet ouvrage est de présenter ce pan méconnu de l'histoire contemporaine japonaise. L'auteur est le premier à traiter de la présence de Rousseau au Japon, toutes langues confondues, tout en renouvelant l'histoire intellectuelle par son intérêt pour la question de la traduction.
Eddy Dufourmont est maître de conférences à l'université Bordeaux 3. Spécialiste d'histoire politique et d'histoire intellectuelle, il a copublié deux traductions de Nakae Chômin, Dialogues politiques entre trois ivrognes, CNRS Editions, 2008 et Un an et demi, Belles Lettres, 2011.
Cet ouvrage, est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853. Le Japon est le premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial sur le modèle européen. Cette entrée dans le processus de la mondialisation et de l'acquisition de la civilisation industrielle commence en 1853. Il convient de repenser radicalement la périodisation, qui prend d'ordinaire pour bornes les années 1868 et 1945. Le présent ouvrage offre une alternative : en 1853, confronté à la colonisation de l'Asie, le Japon voit un coup d'Etat mettre à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagner la création d'un régime impérial en 1889. Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et la volonté de s'insérer dans le " concert des Etats-Nations ". A partir de 1922, le Japon fait sa première entrée sur la scène mondiale redéfinie par la SDN et voit triompher les partis politiques dans le contrôle du régime. Mais il finit par se joindre à la tentative fasciste, qui se conclut par un effondrement total. Après sa défaite, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate, avec une volonté de rattraper les Etats-Unis et de poursuivre sur bien des aspects le régime impérial. L'époque actuelle paraît débuter en 1993, quand le Japon cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les Etats-Unis.
Le Japon est la matrice du vocabulaire politique de l'Asie orientale tout entière. Issu du confucianisme pour désigner le peuple, le sinogramme min a joué un rôle central dans la formation de ce vocabulaire puisqu'il a servi aussi bien à former les mots " peuple ", " nation " ou encore " citoyen ". En cela min a été au coeur d'un processus encore mal connu, que le présent ouvrage, rassemblant parmi les meilleurs spécialistes du Japon, met en lumière et resitue dans les différents contextes qui jalonnent l'époque contemporaine. Marchant sur les traces de l'ouvrage de Gérard Bras Les voies du peuple (2018), l'ouvrage explore les différentes facettes de la traduction du mot français " peuple ", lui-même polysémique, et il contribue ainsi à l'histoire de la circulation internationale des idées, dont les enjeux sont plus que jamais d'actualité.
Qu'en est il donc aujourd'hui de l'édition littéraire ? Quels sont ses enjeux ? ses soucis ? Quelles sont ses perspectives ? Ce sont là quelques-unes des questions posées à Michel Tournier, Jean Jacques Pauvert, Maurice Nadeau, Paul Otchokovsky-Laurens, Irène Lindon, Raphaël Sorin, Gérard Bobillier et Georges Monti. Pour connaître enfin l'envers du décor éditorial. Pour savoir comment se prépare la rentrée littéraire. Comment se dirige une maison d'édition, un ¦il sur les manuscrits, l'autre sur les comptes d'exploitation... À ces entretiens, inédits, riches d'anecdotes et d'enseignements, ont été ajoutées une étude sur le comité de lecture chez Gallimard, une autre sur le département littéraire des Éditions du Seuil (à partir d'une plongée dans les archives de la maison), de même qu'une réflexion sur les problèmes de la librairie aujourd'hui.
Les tomes 1 et 2 sont structurés chacun en 14 leçons et contiennent environ 600 mots de base. Le tome 1 contient une vingtaine de pages introductives sur la langue coréenne indispensables à connaître. A la fin du chaque tome, se trouvent une dizaine de tableaux de référence en annexe ainsi qu'un répertoire de vocabulaire et un index de grammaire. Chaque leçon contient : dialogues, prononciation, grammaire, vocabulaire et expression, proverbe, exercices avec corrigé, traduction du français en coréen avec corrigé, lecture et compréhension, dictée, fascicule culturel, chanson et /ou poème. Le cahier d'exercices du tome 2 est constitué de 2 parties : des exercices liées à la leçon et des exercices de type TOPIK. Ce manuel est conçu spécialement pour les locuteurs francophones avec une approche axée sur la communication orale. Faciliter l'apprentissage et se révéler efficace dans la pratique, tel est son objectif sans pour autant négliger l'entraînement à la rédaction des phrases simples. Ce double aspect du manuel, oral et écrit, répond à l'attente de l'épreuve du Baccalauréat LV3 et du TOPIK niveau débutant, avec acquisition de quatre compétences de base : parler, écouter, lire, écrire. L'enregistrement audiovisuel des textes et leçons du manuel est accessible en ligne, par un simple " clic ", sur un blog régulièrement mise à jour par l'équipe pédagogique.