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Histoire politique du Japon de 1853 à nos jours. 3e édition revue et augmentée
Dufourmont Eddy
PU BORDEAUX
24,00 €
Épuisé
EAN :9791030001044
Cet ouvrage, est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853. Le Japon est le premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial sur le modèle européen. Cette entrée dans le processus de la mondialisation et de l'acquisition de la civilisation industrielle commence en 1853. Il convient de repenser radicalement la périodisation, qui prend d'ordinaire pour bornes les années 1868 et 1945. Le présent ouvrage offre une alternative : en 1853, confronté à la colonisation de l'Asie, le Japon voit un coup d'Etat mettre à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagner la création d'un régime impérial en 1889. Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et la volonté de s'insérer dans le " concert des Etats-Nations ". A partir de 1922, le Japon fait sa première entrée sur la scène mondiale redéfinie par la SDN et voit triompher les partis politiques dans le contrôle du régime. Mais il finit par se joindre à la tentative fasciste, qui se conclut par un effondrement total. Après sa défaite, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate, avec une volonté de rattraper les Etats-Unis et de poursuivre sur bien des aspects le régime impérial. L'époque actuelle paraît débuter en 1993, quand le Japon cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les Etats-Unis.
Cosy", agréable ou confortable, pourrait-on dire. Quoi de plus délicieux aux beaux jours qu'une terrasse à l'abri des regards? Quoi de plus enviable, l'hiver venu, que des canapés moelleux ou un feu qui crépite? Farniente et cocooning dans la capitale. Une chimère? Non, une réalité dévoilée. Salons de thé, bars et restos pour tous les goûts... et budgets.
Jean-Jacques Rousseau connut au Japon une fortune trop longtemps restée ignorée : en effet, ce pays, le premier en Asie à se moderniser à la fin du XIXe siècle, fut traversé entre 1874 et 1890 par un mouvement démocratique opposé au gouvernement impérial. Aux troubles politiques et sociaux s'ajouta un intense bouillonnement intellectuel car le Japon découvrit alors la philosophie politique européenne, les principes de liberté et d'égalité. Jean-Jacques Rousseau joua un rôle majeur en la matière grâce au journaliste et intellectuel Nakae Chômin (1847-1901), qui, après avoir été un des premiers étudiants japonais en France, consacra tous ses efforts à faire connaître la Révolution française et le Citoyen de Genève, par ses traductions et ses écrits. Nakae Chômin introduisit également des lecteurs de Rousseau aujourd'hui oubliés, tels que Jules Barni, Emile Acollas ou Alfred Fouillée, qui eurent un rôle central dans l'établissement de la IIIe République française et de la laïcité. Cette entreprise de traduction lui permit aussi de formuler une pensée mettant le vocabulaire confucéen au service de l'affirmation des idées démocratiques et de tenter une alliance du socialisme et du libéralisme proche de la synthèse républicaine française. La première vague d'intérêt pour Rousseau au Japon fut donc celle du Rousseau politique, celui du Contrat social et des deux Discours. Le but de cet ouvrage est de présenter ce pan méconnu de l'histoire contemporaine japonaise. L'auteur est le premier à traiter de la présence de Rousseau au Japon, toutes langues confondues, tout en renouvelant l'histoire intellectuelle par son intérêt pour la question de la traduction.
La première étude en français sur l'introduction et la traduction des concepts fondamentaux de la philosophie politique moderne, notamment ceux de liberté et d'égalité, ainsi que sur la naissance des premiers partis. L'ouvrage montre également comment ce processus de transfert se décline en projet politique porté par un des premiers intellectuels du Japon moderne, Nakae Chômin (1847-1901), et s'inscrit dans un contexte de débats à l'origine du Japon et de l'Asie contemporaine.
Résumé : Cet ouvrage est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853 à la catastrophe de Fukushima en 2011. Tout au long de cette période, le Japon fait figure de précurseur : premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial. L'ouvrage offre une périodisation nouvelle, qui s'affranchit des étapes usuelles que sont 1868 et 1945 : entre 1853 et 1889, confronté à la colonisation de l'Asie, un coup d'Etat met à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagne la création d'un régime impérial. Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et une puissance régionale se développe. Entre 1922 et 1955, les partis triomphent et le Japon s'insère dans la nouvelle société des nations, avant que la contestation fasciste l'en fasse sortir et la défaite l'y ramène. Durant les années de haute croissance, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate et une diplomatie centrée sur l'Asie, sous la houlette américaine. A partir de 1993, le Japon, puissance mondialisée, cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les Etats-Unis, alors que l'hégémonie du PLD laisse place à la recherche d'une alternative.
Regourd François ; Castelnau-l'Estoile Charlotte d
Comment les empires de l'époque moderne ont-ils gouverné à distance des terres lointaines encore méconnues ? Comment la collecte et la diffusion des savoirs sur les espaces d'outre-mer ont-elles été organisées ? Quelles étaient les finalités de cet effort de connaissance dirigé vers les périphéries du monde moderne européen ? Les liens complexes et ambigus qu'entretiennent les savoirs et les pouvoirs politiques ou religieux au sein des espaces impériaux de l'Ancien Régime sont au coeur du livre. Nourri des récents renouvellements de la recherche dans les domaines de l'histoire des savoirs et des pouvoirs impériaux, l'ouvrage illustré d'une trentaine de documents rares pose la question de la connaissance du monde et de l'"autre" dans une perspective impériale, au cours de la première vague de l'expansion européenne, 16-18e siècles. Adoptant une démarche comparatiste entre trois empires majeurs de l'époque moderne (Espagne, France et Portugal), alternant études spécialisées et articles de synthèse rédigés par des spécialistes internationaux originaires du Brésil, d'Espagne, des Etats-Unis, de France, du Mexique et du Portugal, l'ouvrage met à la disposition du public français des clés originales pour comprendre les fondements intellectuels qui sont aux origines de la mondialisation.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.