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Armée d'Afrique. Tome 1 : Une aube de gloire (1830-1852)
Dufour Pierre
ETAI
46,70 €
Épuisé
EAN :9782726895443
Le 13 mai 1943 marque la fin de la campagne de Tunisie. L'Allemagne et l'Italie sont définitivement chassées d'Afrique. Deux mois plus tard, la Sicile tombe à son tour et précipite la chute de Mussolini. L'Italie tout entière met bas les armes. A partir du 9 septembre, son invasion commence doublement. Une armée allemande la traverse du nord au sud, tandis que des armées anglo-saxonnes débarquent à Salerne et à Tarente. Un mois plus tard, Naples est investie par les Alliés, tandis que les Allemands se retranchent dans le massif des Abruzzes, le long d'une ligne de défense dénommée Gustav, qui s'étend de la mer Tyrrhénienne à la mer Adriatique et barre les principales voies d'accès à Rome, et donc au reste de l'Italie et de l'Europe. Remarquablement organisée par le maréchal Kesselring, elle va permettre de stopper net les armées anglo-saxonnes dès la mi-novembre 1943. Un mois plus tard, un corps expéditionnaire français (CEF), commandé par le général Juin, est appelé en renfort et prend enfin sa part des combats. Ses succès immédiats vont permettre à cette petite armée française d'Afrique (65 00o hommes) d'occuper rapidement un secteur autonome et de s'y couvrir de gloire tout au long de l'hiver, au contraire de ses alliés anglo-saxons qui s'épuisent devant Cassino en vaines offensives. Au printemps, le haut commandement allié, désemparé, adopte enfin la véritable manoeuvre d'armée que le général Juin lui présente depuis des mois... Le 11 mai 1944, une offensive générale est lancée. Elle va conduire irrésistiblement le CEF, et les Alliés à sa suite, de Cassino à Rome, puis jusqu'en vue de Florence le 22 juillet. Des impératifs politiques et logistiques éteindront là cette épopée que le général Juin comptait poursuivre, tel le général Bonaparte, jusqu'à Vienne et, au-delà, jusqu'au coeur de l'Allemagne. Et le retentissant débarquement du 6 juin 1944 oblitérera alors pour longtemps des mémoires des Français les succès décisifs - pourtant reconnus par tous ses grands alliés - de cette petite armée française d'Italie, de ces "Africains" de toutes origines, incontestablement héroïques et victorieux et qui vont rétablir presque à eux seuls la France dans sa grandeur passée, parmi les cinq vainqueurs de ce conflit mondial.
En 130 ans, l'armée d'Afrique a payé un lourd tribut à la défense des intérêts, de l'honneur et de la liberté de la métropole. Elle a combattu sur le sol français à trois reprises, en 1870, durant la Première puis la Seconde Guerre mondiale où elle s'est engagée dans la libération de la France en débarquant sur les côtes de Provence entre le 15 et le 25 août 1944 puis en libérant tout l'est du territoire national. Mais l'après-guerre a vite amené son lot de désillusions. A l'union sacrée de la Libération succède une certaine méfiance envers les pieds-noirs et les musulmans. De nouvelles idéologies s'épanouissent sur les ruines de l'ancien monde : les idées indépendantistes gagnent du terrain parmi les soldats noirs et musulmans. Pourtant, la guerre d'Indochine va encore une fois témoigner de l'admirable abnégation des troupiers de l'armée d'Afrique : de 1946 à l'apocalypse de Diên Biên Phu, légionnaires, tabors et tirailleurs, partout les soldats d'Afrique du Nord ont répondu présent sans faillir. Enfin, surviendra la déchirure algérienne qui souvent dressera ces braves soldats les uns contre les autres. La fin de l'armée d'Afrique était inéluctable... Ce livre retrace le parcours et les combats de l'armée d'Afrique, de sa mobilisation lors de la Grande Guerre à la série de transformations et de dissolutions qu'elle a subies dans les années 1960. La France a toujours été fière de son armée d'Afrique ; souvenons-nous avec quel éclat elle participait aux défilés du 14 Juillet à Paris et combien étaient applaudis les tirailleurs avec leurs noubas et leur bélier mascotte, et les spahis rutilants qui, pour l'occasion, délaissaient leurs blindés et retrouvaient leurs chevaux. Et que dire des légionnaires, pionniers barbus en tête, qui allaient, hiératiques, de leur pas lent et martial, ultima ratio des armes de la France ?
18 février 1991. Le Général Janvier lance l'ordre d'opération N° 1 de la division Daguet. Les forces françaises débutent leur offensive terrestre contre les forces irakiennes massées à l'ouest du Koweit, entre la frontière d'Arabie Saoudite et l'Euphrate. A G+ 1, après un fantastique raid de 160 kilomètres à travers les positions fortifiées de l'armée irakienne, le groupement de Légion débouche devant son objectif : l'aérodrome d'As-Salam. A 11 heures, le 1e R. E. C. et le 2eme R. E. I. , sous les ordres du colonel Ivanoff et du lieutenant-colonel Derville, commandant les deux régiments réarticulés en six formations de combat interarmes, se mettent en position d'assaut. A 15 h 30, le 11eme RAMa déclenche un formidable barrage de ses pièces de 155 m/m. Les avions A. 1 0, les hélicoptères Gazelle-Hot soutiennent en appuis-feux. Les groupements de Légion se lancent à l'assaut de la 45eme division irakienne. Le 23 mars, la Légion victorieuse trempait les fanions de ses unités dans les eaux boueuses de l'Euphrate.
Le rayonnement du Proche-Orient tout comme l'attraction qu'il continue à exercer en France et sur nombre d'Etats occidentaux de premier plan tient à son rôle de berceau, puis de carrefour des civilisations de l'humanité. C'est à partir du septième siècle et, surtout, de la première Croisade, que, devant la montée de l'islam face à une chrétienté affaiblie, le Levant devient un théâtre d'affrontements qui ne cesseront plus jusqu'à nos jours. Charlemagne est le premier souverain à subir ouvertement la tentation de l'Orient. Tout au long des siècles suivants, la France va tenter, avec plus ou moins de succès, de maintenir des relations diplomatiques et commerciales avec les maîtres de l'islam puis les conquérants ottomans, et plus particulièrement sur la terre du Liban. C'est cette histoire étonnante et méconnue que nous raconte aujourd'hui Pierre Dufour. Les grandes heures abondent : les Croisades, depuis l'expédition de Godefroi de Bouillon qui aboutit à la prise de Jérusalem en 1099 jusqu'à la chute de Saint-Jean-d'Acre en 1291, les tractations de François 1er qui recherche en Méditerranée une alliance pour sortir son royaume de l'étau où l'enserre l'empire des Habsbourg, puis les conquêtes de Bonaparte, les interventions de Napoléon III, le mandat octroyé à la France en 1920 par le traité de Sèvres. Autant d'épisodes d'une histoire agitée où se mêlent guerres de religion, intérêts diplomatiques et commerciaux. Tout récemment, tentant de préserver ses acquis culturels au sein de cette région dévastée, la France s'est largement investie dans la tragédie libanaise à travers une impossible médiation au service de la paix, sur une terre qui reste aujourd'hui celle de tous les dangers. Dans cette remarquable synthèse où résonnent les plus grands noms de l'Histoire de France et d'Europe, Pierre Dufour met en lumière les innombrables rivalités auxquelles la terre du Liban a constamment servi d'enjeu : la chrétienté et l'islam, la France et l'Espagne, la France et la Grande-Bretagne, le monde arabe et Israël.
En 1914, après un invraisemblable engrenage dû au jeu des alliances, soldats français et allemands étaient partis pour une guerre "fraîche et joyeuse" qui ne devait pas excéder quelques semaines. A la fin de l'année 1914, après les carnages de l'automne et la stabilisation du front, les tranchées annonçaient une guerre longue et difficile. Néanmoins, le général Joffre et le quartier général de Chantilly allaient s'obstiner durant toute l'année 1915 à provoquer la décision en cherchant la percée à tout prix sur le front de l'Ouest tout en ouvrant un second front en Orient. Avec l'entrée en guerre de l'Italie, des pays des Balkans, du Japon et d'autres nations, la sollicitation accrue des empires coloniaux, la guerre prend vraiment une dimension mondiale. Incapable d'aider directement les Russes, sur le front de France, Joffre lance plusieurs offensives locales dont l'objectif officiel est la "percée". Il espère ainsi immobiliser de gros effectifs allemands pour soulager le front de l'Est où les Russes sont en difficulté. En Artois et en Champagne, puis en Argonne et dans les Vosges, il perd 600 000 hommes sans entamer l'ennemi. En Méditerranée orientale, à l'initiative du jeune Lord de l'Amirauté Winston Churchill, les Alliés lancent la désastreuse campagne des Dardanelles qui débouche sur un fiasco tandis que le front austro-italien est stabilisé sur les cimes des Alpes. Illustré de nombreuses photos originales et souvent inédites, cet ouvrage destiné à un large public passionné d'histoire présente une année de guerre où les innovations meurtrières: sape, gaz, sous-marins, mines transformèrent ce conflit en guerre totale.
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
La montre, objet éminemment personnel, est souvent porteuse de charge affective ou d'une symbolique forte. Certaines ont d'ailleurs su prendre une place particulière dans l'imaginaire collectif en participant à des événements historiques. Cet ouvrage présente ainsi, dans leur contexte historique et horloger, cinquante des montres les plus significatives, soit en lien avec une célébrité, soit pour le rôle qu'elles ont joué dans l'histoire du monde ou de l'horlogerie. De nombreux documents, dont quelques inédits, viennent illustrer l'histoire de ces objets que des personnages célèbres de la politique, des arts ou des lettres ont apprécié: de Marie-Antoinette et sa Breguet à Santos Dumont et sa Cartier en passant par J.F. Kennedy, Elisabeth Il, Buzz Aldrin et son Omega Speedmaster, Che Guevara et ses Rolex, Steve McQueen et sa Tag Heuer et tant d'autres. Sont également évoqués les premiers chronomètres de marine, les montres-bracelets et autres chronographes militaires rendus célèbres par les as de l'aviation. Le choix de ces cinquante montres a été fixé en accord avec les experts de Business Montres et de la WWMG.
Aujourd'hui, Boeing est devenu le premier constructeur aéronautique américain, et même le plus grand constructeur mondial. Pour le commun des mortels, le nom de Boeing fait depuis longtemps partie du langage courant. Il est devenu synonyme d'avion de ligne à réaction. Toutefois, cette renommée ne s'est pas construite en un jour. Pour en arriver là, les hommes qui se sont succédé à la tête de l'entreprise de Seattle ont dû relever des défis, dont certains mirent en jeu jusqu'à l'existence de l'entreprise. Ce livre retrace l'histoire de ce très grand constructeur, des origines jusqu'à nos jours. Illustré de plus de trois cents photographies et agrémenté de nombreux hors-texte et annexes, il dresse un panorama complet des créations de la Boeing Company dans le domaine aéronautique et astronautique.
Présentée en mai 1979, la 505 a la lourde tâche de succéder à la fois à la valeureuse 504, alors en fin de carrière, ainsi qu'à la luxueuse 604, retentissant échec commercial. L'enjeu est de taille, la marque traversant l'une des plus graves crises financières de son histoire, après le rachat de Citroën et de Chrysler-Simca. Ultime propulsion de la marque, la classique Sochalienne affronte une nouvelle génération de berlines françaises converties à la traction avant, à l'instar de la Citroën CX et de la Renault 20. La sobre 505 va néanmoins relever le défi avec brio, se déclinant en une multitude de versions, des plus sages aux plus délurées. La lionne est en effet l'une des premières Peugeot à sortir ses griffes, bien avant la 205, notamment avec les sportives Turbo Injection - qui n'hésitent pas à s'aligner en compétition - puis avec les GTI et les V6 S. Des modèles très performants qui rivalisent avec les meilleures références allemandes du segment, BMW et autres Audi. La discrète 505 s'éteint en 1992 au terme d'une très belle carrière, sa production dépassant les 1 300 000 véhicules. Le modèle aura connu un certain succès sur le marché nord-américain, et quelques déclinaisons exotiques, à l'instar d'une version produite en Argentine...