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LA BIELORUSSIE : UNE INDEPENDANCE A LA DERIVE. Un nouveau défi pour l'Europe de demain
Du Castel Viviane
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738484970
La position géopolitique de la Biélorussie la situe à l'intersection de deux axes, stratégiques : ce fut d'abord un axe Sud-Est/Nord-Ouest avec l'Etat kiévien qui s'inversa en Nord-Ouest/Sud-Est avec l'effacement de Kiev et le regroupement de la Russie occidentale sous l'hégémonie des grands-ducs de Lituanie au XIVe siècle. La montée en puissance de Moscou, au XVII siècle entraîna le passage à une problématique d'opposition sur un axe Est-Ouest sans cesse plus écrasante et aujourd'hui encore, de loin la plus sensible. Depuis l'accession à l'indépendance en 1991, la politique biélorusse reste dominée par cette problématique Est-Ouest, avec une acuité nouvelle depuis les projets d'élargissement de l'OTAN à l'Est, notamment à la Pologne. Inversement, la marge de manœuvre supplémentaire que pourrait donner à la Biélorussie la prise en compte de sa position entre la mer Baltique et la mer Noire, n'est prise en compte que par l'opposition. Les relations de la Biélorussie avec l'Occident subissent les conséquences moins de l'influence d'une Russie en pleine mutation que du blocage systématique des réformes amorcées par le gouvernement précédent de S. Chouchkievitch. Les Russes montrent relativement peu d'enthousiasme, car ils semblent considérer la Biélorussie avant tout comme un instrument de leur politique étrangère et de sécurité, tandis que sa stagnation économique et son immobilisme politique indifférent les conservateurs, indignent les démocrates et les milieux journalistiques tout en gênant potentiellement les milieux d'affaires.
L'énergie est un enjeu majeur au XXle siècle, s'inscrivant dans une problématique géopolitique plus large, dans la mesure où la géoénergie laisse apparaître, encore actuellement, une prédominance des énergies fossiles, au premier rang desquelles se situe le gaz. Actuellement, le gaz se positionne comme une énergie alternative et en cours d'évolution. Le gaz de schistes, va-t-il représenter une révolution géoéconomique? A l'heure du changement climatique, le gaz apparaît comme une énergie écologique. Si les effets de serre subsistent, c'est une énergie non renouvelable aux coûts de transport élevé et nécessitant des investissements lourds.
Quatrième de couverture A l'effondrement de l'hitlérisme, Kaliningrad a pris la place de la prussienne Kônigsberg, qui avait elle-même été isolée par un corridor en territoire étranger, jusqu'au partage de la Pologne en 1772 et de nouveau entre les deux Guerres mondiales. Cette évocation du passé appelle l'inquiétude : si, une fois encore, les peuples voisins laissent prévaloir leurs différends, les conditions ne seraient-elles pas mûres pour que l'histoire recommence ? De fait, pendant le demi-siècle de la guerre froide, l'URSS n'a guère développé que les capacités militaires de son port le plus occidental. Mais, au lendemain de l'effondrement soviétique, la Russie a semblé vouloir adopter une orientation nouvelle. Des facilités douanières et fiscales ont autorisé l'installation d'une zone économique franche, évoquant la prospérité de la Hanse aux XVe et XVIe siècles. Les progrès conjugués des néo-communistes et des nationalistes en Russie obscurcissent les perspectives. En voici deux indices récents : la plupart des avantages afférents aux zones franches ont été suspendus en mars 1995 ; le rapprochement entre la Russie et la Biélorussie s'accompagne depuis mars 1996 de nouvelles revendications concernant les liaisons avec " l'exclave " de Kaliningrad, à travers la Pologne et la Lituanie indépendants. Il appartient à l'Europe entière de rester vigilante à l'égard du nouveau Département d'Outre-Terre de la Russie sur les bords de la Baltique.
La zone baltique est une région passionnante à l'aube du XXIe siècle. Cette région reste, bien souvent méconnue du public. Les pays qui la composent ont chacun leurs spécificités propres, mais cette zone connaît des menaces et des atouts comparables. C'est en quelque sorte à l'unité dans la diversité e. Actuellement, la zone baltique cherche ses marques et ses repères. Une chose est certaine, les leçons du passé ont amené ces pays à se tourner vers l'Ouest pour leur développement et ils restent très vigilants face à un Est toujours inquiétant à plus d'un titre. La prudence et la vigilance restent des notions clefs de la stabilité et de la sécurité régionale basées sur la coopération et la solidarité. L'Europe, dont la zone baltique fait assurément partie, est en veille face aux évolutions des pays de cette région.
Les mutations géoéconomiques et géopolitiques actuelles en matière énergétique placent le Grand Nord norvégien, et la mer de Barents tout particulièrement, face à un enjeu géostratégique important, notamment depuis la découverte, dès 1980, de gisements de gaz et de pétrole. Les enjeux issus des problématiques liées à la mer de Barents amènent la Norvège sur le devant de la scène internationale. Oslo pourra-t-elle se positionner comme un acteur majeur dans le domaine énergétique? La Norvège saura-t-elle convaincre ses partenaires européens, au moment où l'Union européenne remet à plat sa politique énergétique, et ce, tout en conservant sa stabilité politique et en trouvant des solutions pragmatiques aux problèmes transfrontaliers?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.