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De Königsberg à Kaliningrad. L'Europe face à un nouveau département d'outre-terre russe sur la Balti
DU CASTEL VIVIANE
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782738446688
Quatrième de couverture A l'effondrement de l'hitlérisme, Kaliningrad a pris la place de la prussienne Kônigsberg, qui avait elle-même été isolée par un corridor en territoire étranger, jusqu'au partage de la Pologne en 1772 et de nouveau entre les deux Guerres mondiales. Cette évocation du passé appelle l'inquiétude : si, une fois encore, les peuples voisins laissent prévaloir leurs différends, les conditions ne seraient-elles pas mûres pour que l'histoire recommence ? De fait, pendant le demi-siècle de la guerre froide, l'URSS n'a guère développé que les capacités militaires de son port le plus occidental. Mais, au lendemain de l'effondrement soviétique, la Russie a semblé vouloir adopter une orientation nouvelle. Des facilités douanières et fiscales ont autorisé l'installation d'une zone économique franche, évoquant la prospérité de la Hanse aux XVe et XVIe siècles. Les progrès conjugués des néo-communistes et des nationalistes en Russie obscurcissent les perspectives. En voici deux indices récents : la plupart des avantages afférents aux zones franches ont été suspendus en mars 1995 ; le rapprochement entre la Russie et la Biélorussie s'accompagne depuis mars 1996 de nouvelles revendications concernant les liaisons avec " l'exclave " de Kaliningrad, à travers la Pologne et la Lituanie indépendants. Il appartient à l'Europe entière de rester vigilante à l'égard du nouveau Département d'Outre-Terre de la Russie sur les bords de la Baltique.
Les enjeux du XXIe siècle sont essentiels, pour comprendre l'avenir. En un mot, savoir y répondre revient à pouvoir continuer d'évoluer dans un monde en permanente évolution. Les changements de l'histoire sont perceptibles dans tous les coins de la planète ; les mutations du monde sont à prendre en considération : les grands blocs se disloquent, l'occident évolue vers un mythe de l'unité politique, etc. Les relations internationales se sont modifiées au cours des dernières décennies ; Le mot d'ordre est l'adaptation. La géoéconomie et les organisations internationales sont deux éléments fondamentaux de ce tournant du siècle. Le nouvel ordre international possède lui aussi ses propres règles. Les nouvelles solidarités et interdépendances entre Etat, ainsi que la relativité des souverainetés, doivent être prisent en compte par la géoéconomie.
Le contenu : 21 fiches d'explication pour comprendre les grands axes des stratégies et des politiques énergétiques au sein de l'Union européenne et à travers le monde : - Des définitions pour comprendre les termes et maîtriser les enjeux ; - Les points essentiels à retenir ; - Des exercices corrigés pour vérifier les connaissances : questions et QCM ; - Des repères bibliographiques pour aller plus loin ; - Un glossaire ; - Un index.
En période de croissance mondiale des besoins en ressources énergétiques, la sécurité des approvisionnements devient un enjeu stratégique prioritaire. La sécurité des approvisionnements comprend des risques tant à court terme, tels que la rupture des approvisionnements techniques et politiques qu'à long terme, comme l'adéquation entre la demande et l'offre disponible, la diversification des sources, le rapport de négociation avec les fournisseurs. La libéralisation des marchés de l'énergie, initiée par l'Union européenne, a mis fin aux monopoles publics, sans remettre en question les stratégies nationales. Le contexte actuel se caractérise par trois axes majeurs : la transition énergétique et la nécessité de sobriété énergétique en cours, la mobilité qui est au coeur de la mondialisation et la représentation démocratique d'une politique soumise à de nombreuses contraintes. La sécurisation des approvisionnements stratégiques est intrinsèquement liée aux politiques de transition énergétique envisagées par les différents Etats. C'est dans ce contexte global que s'inscrivent les politiques de "diplomatie économique", voire de "diplomatie énergétique" de certains Etats.
La position géopolitique de la Biélorussie la situe à l'intersection de deux axes, stratégiques : ce fut d'abord un axe Sud-Est/Nord-Ouest avec l'Etat kiévien qui s'inversa en Nord-Ouest/Sud-Est avec l'effacement de Kiev et le regroupement de la Russie occidentale sous l'hégémonie des grands-ducs de Lituanie au XIVe siècle. La montée en puissance de Moscou, au XVII siècle entraîna le passage à une problématique d'opposition sur un axe Est-Ouest sans cesse plus écrasante et aujourd'hui encore, de loin la plus sensible. Depuis l'accession à l'indépendance en 1991, la politique biélorusse reste dominée par cette problématique Est-Ouest, avec une acuité nouvelle depuis les projets d'élargissement de l'OTAN à l'Est, notamment à la Pologne. Inversement, la marge de manœuvre supplémentaire que pourrait donner à la Biélorussie la prise en compte de sa position entre la mer Baltique et la mer Noire, n'est prise en compte que par l'opposition. Les relations de la Biélorussie avec l'Occident subissent les conséquences moins de l'influence d'une Russie en pleine mutation que du blocage systématique des réformes amorcées par le gouvernement précédent de S. Chouchkievitch. Les Russes montrent relativement peu d'enthousiasme, car ils semblent considérer la Biélorussie avant tout comme un instrument de leur politique étrangère et de sécurité, tandis que sa stagnation économique et son immobilisme politique indifférent les conservateurs, indignent les démocrates et les milieux journalistiques tout en gênant potentiellement les milieux d'affaires.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.