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Le marquis de la dèche
Dorgelès Roland
ALBIN MICHEL
20,20 €
Épuisé
EAN :9782226116031
Cet étourdissant personnage tenant de l'arsouille et du grand seigneur est l'un des plus pittoresque qu'ait imaginé ou peut-être rencontré le célèbre chroniqueur du Montmartre d'autrefois. L'impécunieux marquis, dénué de tout scrupule et connaissant le secret de vivre sans travailler, est devenu l'homme de confiance d'un musicien poète, et le marquis nous fait passer d'un pigeonnier bourdonnant de chansons à l'atelier où deux hors-la-loi se livrent à un mystérieux travail. Le chansonnier plus aimé qu'il n'aime devient malgré lui le complice d'une jeune voisine traquée par la police. Le soir, on danse dans le grand monde et, au petit jour, on se retrouve au Dépôt, toujours aux accents de la guitare et de l'accordéon. Le marquis ayant sans le vouloir déclenché un drame ne se montrera digne de son titre qu'à la dernière chanson.
Première des guerres modernes, la guerre de 1914-1918 fut pour les hommes de la "génération du feu" un effroyable traumatisme. En mémoire de leurs milliers de camarades morts au front, ceux qui revinrent de l'enfer des tranchées voulurent témoigner de l'horreur des combats. La littérature, après eux, ne devait plus jamais être tout à fait la même.
Cet étourdissant personnage tenant de l'arsouille et du grand seigneur est l'un des plus pittoresque qu'ait imaginé ou peut-être rencontré le célèbre chroniqueur du Montmartre d'autrefois. L'impécunieux marquis, dénué de tout scrupule et connaissant le secret de vivre sans travailler, est devenu l'homme de confiance d'un musicien poète, et le marquis nous fait passer d'un pigeonnier bourdonnant de chansons à l'atelier où deux hors-la-loi se livrent à un mystérieux travail. Le chansonnier plus aimé qu'il n'aime devient malgré lui le complice d'une jeune voisine traquée par la police. Le soir, on danse dans le grand monde et, au petit jour, on se retrouve au Dépôt, toujours aux accents de la guitare et de l'accordéon. Le marquis ayant sans le vouloir déclenché un drame ne se montrera digne de son titre qu'à la dernière chanson.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,