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A cause de Jésus ! Pourquoi je suis demeuré chrétien et reste catholique
Doré Joseph
PLON
22,50 €
Épuisé
EAN :9782259214520
Joseph Doré est sans conteste l'une des voix les plus autorisées du catholicisme français. Théologien de renommée internationale (il a siégé à Rome à la Commission théologique internationale au côte du cardinal Ratzinger), il a été pendant dix ans archevêque de Strasbourg, avant de démissionner pour raison de santé. A travers cette autobiographie intellectuelle et spirituelle, il parcourt toute l'histoire du catholicisme français depuis les années cinquante, puis il entreprend une analyse sans concession des conditions de la foi aujourd'hui. Il n'hésite pas à pointer une crise institutionnelle sans précédent et une crise anthropologique grave. Avec lucidité, il empoigne ce qu'il nomme "les questions qui fâchent" (contraception, regard sur la sexualité, divorce, avortement et euthanasie). Avec la même franchise, il aborde également les interrogations que pose l'Histoire (croisades, Inquisition, colonialisme. intégrisme) et celles plus contemporaines que sont l'ordination des hommes mariés, la place des femmes ou le bilan de Vatican II. Gageons que cette parole libre et responsable sera, pour beaucoup de lecteurs et de lectrices, libératrice.
Résumé : Les cathédrales sont situées au coeur de nos villes, et pourtant nous n'avons pas toujours l'intelligence de ces édifices uniques entre tous. Monseigneur Joseph Doré nous propose de (re)découvrir leur place historique, culturelle, sociale et ecclésiale. Au fil des pages, le lecteur trouvera une invitation à s'approprier ces lieux hors du commun qui n'ont pas fini de l'enchanter... et où il pourra expérimenter lui aussi la grâce des cathédrales.
Dans Le christianisme vis-à-vis des religions, l'Académie internationale des Sciences religieuses -que sa composition triconfessionnelle a rodée au dialogue- avait initié une réflexion générale sur la théologie chrétienne des religions. Elle poursuit en abordant cette fois spécifiquement le bouddhisme. Spécialistes chrétiens du bouddhisme et bouddhistes pratiquants invitent d'abord à la découverte. Ensuite, ils déterminent quatre points possibles de contact entre christianisme et bouddhisme: la spiritualité, l'importance de la communauté, la référence à un Absolu et le questionnement sur la condition humaine. Qu'il ne fasse qu'enregistrer modestement convergences et divergences ou qu'il tende à postuler une égalité de valeur entre jésus et Bouddha dans leur rôle de médiateurs du transcendant, le dialogue ouvert dans un troisième temps s'avère riche mais difficile, même si le Bouddhisme de la Terre Pure permet d'entrevoir des correspondances. Cet ouvrage contribuera à mesurer l'intérêt et l'acuité du problème et à faire admettre que sa solution n'est pas de s'empresser de déclarer unilatéralement que les autres pensent autrement que nous la même chose que nous. Le vrai dialogue est en effet respect à la fois de l'autre et de cette part de nous-mêmes que nous avons fondamentalement reçue.
Voici en un volume le texte de conférences (complétées de plusieurs monographies) faites de 1996 à 1999 dans le cadre de la Faculté de Théologie et de Sciences religieuses de l'Institut catholique de Paris, à l'initiative du professeur Joseph Doré, alors directeur du Département de la recherche de cet Institut et devenu depuis lors archevêque de Strasbourg. Distribuée en deux grandes parties - l'Europe et les autres continents -, dont chaque étude est rédigée par un spécialiste de l'aire géographico-culturelle concernée, cette publication dresse en quelque 450 pages un " bilan " de la théologie catholique depuis le grand événement ecclésial que fut le concile Vatican Il (1962-1965). L'ensemble permettra non seulement de prendre une bonne connaissance des œuvres, auteurs et courants principaux caractéristiques des dernières décennies du deuxième millénaire, mais aussi de faire le point sur les chantiers, les tâches et les orientations qui se profilent à l'aube du troisième millénaire.
Résumé : Ni apologétique ni polémique, mais témoignant d'une sympathie pour le "héros" de l'histoire que fut jésus de Nazareth, ce livre en offre une présentation éclairante. Vulgarisant avec talent les travaux récents des historiens et des théologiens, il répond aux questions déterminantes concernant cette figure au coeur du christianisme, y compris celles qui provoquent critique, dérision ou incompréhension. Que sait-on de jésus et de son existence ? Quelles sont les sources de ce savoir ? Qui était-il : maître de sagesse, prophète, Dieu, demi-Dieu ? Que recouvre l'idée de miracles ? En quel sens comprendre l'amour du prochain qu'il prônait ? Pourquoi cette foi incroyable en sa résurrection ? Un petit livre passionnant qui, du Jésus de l'histoire à la singularité de son message, permet de comprendre la postérité de celui qu'on appela "Christ" et son rôle dans la naissance du christianisme.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".