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Opicinus. Itinéraire d'un Illuminé de Pavie à Avignon
Dhennin Matthieu
MICHEL DE MAULE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782876237360
Né en 1296 à Pavie et mort en 13 55 à Avignon, Opicinus de Canistris est un singulier personnage. Son travail, très étonnant, se situe à la croisée des arts et des sciences, graphiques, géographiques, théologiques et psychiatriques. Ce prêtre italien a en effet produit une oeuvre magnifique et hermétique au soir d'une vie mouvementée. Il a été le témoin des grands événements de son temps, depuis le conflit entre les Guelfes et les Gibelins en Italie du Nord, jusqu'à la Peste Noire de 1348 à Avignon. Il est la source d'une matière romanesque tout à fait foisonnante : rivalités des grandes cités commerçantes italiennes, mouvements franciscains hérétiques, construction du Palais des Papes. Mais surtout, il est sans doute le tout premier artiste de ce que l'on appelle aujourd'hui "l'art brut", avec ses incroyables dessins ésotériques et ses cartes anthropomorphiques . A une époque où les cartes marines étaient encore rares, il est le premier, par exemple, à représenter la péninsule italienne comme une botte. En s'appuyant sur les dernières recherches historiques disponibles sur ce personnage et son époque, ce roman restitue son incroyable parcours et tente de jeter une lumière nouvelle sur le Moyen Age en résonance avec notre monde contemporain.
En confrontant les archives (municipales, départementales, nationales, diocésaines et militaires des différents pays belligérants) avec toute une littérature d'interprétations (poèmes, romans, récits, correspondances, témoignages), Chantal Dhennin-Lalart élabore le récit d'une histoire sociale, économique et culturelle du sud des Weppes (Nord de la France) pendant la Grande Guerre. Cette démarche est complétée par l'étude de l'inscription de la Grande Guerre durant tout le XXe siècle jusqu'à aujourd'hui : qu'en reste-t-il, 20 ans après, 60 ans après, 100 ans après ? La Grande Guerre est visible dans les paysages et l'environnement géographique autant que dans les souvenirs familiaux réactivés.
De 1459 à 1461, à Arras, une trentaine d'hommes et de femmes furent accusés de faits de sorcellerie. Près de la moitié furent condamnés à être brûlés vifs en place publique. Les aveux les plus extravagants - sabbat avec le diable, vol magique, contamination des récoltes, etc. - ayant été extirpés par la torture, le procès de la Vauderie d'Arras est emblématique ; il est le premier des nombreux autres qui suivront aux XVIe et XVIIe siècles. Deux descendants de ceux qui y ont péri dans les flammes de l'inquisition décident de mener l'enquête, qui les mènera de Bruges à Paris en passant par Arras. Pour Eudoxie et son frère Perrin, il s'agit de comprendre qui a dénoncé leurs parents, et pourquoi. Pour cela, ils doivent revenir aux sources. Les pistes qu'ils suivront impliqueront de démêler les fantasmes des so-ciétés secrètes médiévales mais les amèneront surtout à réactiver le procès en appel au Parlement de Paris. Cette enquête, crédible et authentique, s'appuie sur la démarche judiciaire propre au Moyen Age : la récolte de témoignages. Mais se heurtant à des intérêts politiques qui les dépassent, le périple de ces personnages ne sera pas sans difficulté ni rebondissements. Comme pour ses précédents romans, Saltarello (Actes Sud, 2009) et Migne Mystique (Imperiali Tartaro, 2013), Matthieu Dhennin s'est assuré de l'appui et de la relecture d'historiens de premier plan.
Le présent volume est consacré à une nouvelle édition du Rituel de Mefky (bloc JE 45936) et à la théologie de Mefkat, centre religieux du delta occidental. Le bloc, découvert à Ashmoun, a été publié en 1916 par G. Daressy dans les ASAE et n'a jamais été repris réédité depuis. Après une présentation, une nouvelle traduction et un commentaire du texte, le point est fait sur la théologie de Mefkat, les lieux, épithètes et prêtres spécifiques ainsi que sur les différents sanctuaires qui ont été consacrés à Hathor de Mefkat. Le présent volume est consacré à une nouvelle édition du Rituel de Mefky (bloc JE 45936) et à la théologie de Mefkat, centre religieux du delta occidental. Le bloc, découvert à Ashmoun, a été publié en 1916 par G. Daressy dans les ASAE et n'a jamais été repris réédité depuis. Après une présentation, une nouvelle traduction et un commentaire du texte, le point est fait sur la théologie de Mefkat, les lieux, épithètes et prêtres spécifiques ainsi que sur les différents sanctuaires qui ont été consacrés à Hathor de Mefkat. --- This volume is focused on a new edition of the Rituel de Mefky (Block JE 45936) and the theology of Mefkat, religious centre of the Western Delta. The block, discovered in Ashmoun, was published in 1916 by G. Daressy in the ASAE and has never been republished again since. The Book contains a presentation, a new translation and a commentary of the text, followed by an overview of the theology of Mefkat, the specific places, epithets and priests as well as the different sanctuaries that have been dedicated to Hathor de Mefkat.
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Van Gogh par lui-même ; plus précisément, par l'intercession de Karin Müller travestie en narrateur de la vie du peintre. L'auteur nous dit tout de son enfance solitaire, de sa famille nombreuse, de son père pasteur, de sa courte carrière de marchand de tableaux, de son exaltation mystique, de ses multiples déboires sentimentaux, de son amitié avec Toulouse-Lautrec, de celle, orageuse, avec Paul Gauguin et de son affection pour le seul véritable ami et soutien, son petit frère Théo avec lequel il entretint une correspondance exceptionnelle. Et surtout de sa peinture, comme unique compagne. "Non, Van Gogh n'était pas fou", écrivait Artaud, seulement son double désespéré de solitude. Dans sa préface, David Haziot souligne que décrire une qualité humaine chez Van Gogh "est une chose, la faire vivre et sentir en est une autre que réussit Karin Müller dans son texte météorique, comme le fut la trajectoire de Vincent. Le recours à ce présent de l'indicatif à la première personne, en des phrases au rythme haletant qui signalent chacune un fait nouveau de la vie du peintre, nous restitue un jaillissement perpétuel de vie, et nous impose une voix qui attend son comédien, mais que nous percevons dans sa justesse à la lecture. Et ça marche !".