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Pour une écriture du son
Deshays Daniel ; Françon Alain
KLINCKSIECK
21,50 €
Épuisé
EAN :9782252035658
Ceux qui pratiquent l'enregistrement croient transcrire fidèlement le réel. Pourtant, on n'enregistre pas le rock comme la musique classique, et la bande-son d'un film ressemble peu à celle d'une pièce de théâtre. En fait, le son est loin d'avoir acquis son autonomie, il n'a même pas le privilège de la photographie qui permet à une prise de vue de se situer à la fois du côté du reportage et de celui de l'expression artistique. Le son de reportage ne s'expose pas dans les galeries alors qu'il est, à l'instar de la photographie, "regard" sur le monde! Ce livre interroge les raisons d'une telle situation; "livre manifeste", il propose de nouvelles pratiques du sonore: mêler les écritures, inventer des "techniques mixtes" sont quelques-unes des méthodes nécessaires à une pratique du son plus ouverte. Que la prise de son ose de nouvelles règles, joue du mouvement, du déplacement de l'observateur et de l'ellipse, comme le cinéma nous l'a enseigné. La réflexion esthétique qui en émane est née du terrain. Pas de théories a priori, tout est tiré des diverses réalisations de l'auteur - films, spectacles de danse et surtout créations théâtrales.
Ce livre, fruit de vingt ans d'enseignement, est né de la nécessité de répondre à des questions constamment posées qu'est-ce que l'illettrisme, quelle différence y a-t-il avec l'analphabétisme, comment repérer l'illettrisme et comment y remédier ? A de telles questions, simples et directes, on ne peut répondre sans détour. L'histoire de l'alphabétisation est une des clefs qui permet de comprendre celle des politiques de lutte contre l'illettrisme. Le passé éclaire largement les pratiques actuelles. C'est qu'il ne s'agit pas ici, comme on pourrait l'imaginer, d'une présentation technique ou pédagogique de l'illettrisme, ni des mille et une façons de s'en défaire. Ce qu'on expose renvoie à l'analyse des transformations qui ont conduit à parler d'illettrisme au moment même où la massification de l'enseignement diffusait, comme jamais en France, des connaissances jusqu'alors demeurées l'apanage d'une élite jalouse de ses privilèges. Comment expliquer ce paradoxe formidable, d'une période qui a vu coexister une démocratisation sans précédent des connaissances avec un catastrophisme complaisant, si prompt à dénoncer le retour de l'ignorance ?
Comment rester attentif et bienveillant sans se faire envahir, être ferme sans être rejetant ? Fruit de la longue expérience de l'auteur, médecin et psychothérapeute, l'ouvrage montre à toute personne à l'aide d'un outil simple à utiliser comment poser les limites entre elle et les autres et préserver bien-être et qualité relationnelle. Il aide à garder l'esprit d'accueil et à construire l'empathie tout en restant à l'intérieur du cadre de la relation - soins, amitié, travail, encadrement, accompagnement, etc. - notamment en situations émotionnellement chargées. Les coachs, les éducateurs, les psychothérapeutes, les médecins et les professionnels du soin, tout comme les managers et leurs équipes, y trouveront les repères pour travailler plus sereinement. Chacun de nous y découvrira un outil ouvrant la voie à des relations saines et bienveillantes.
Résumé : Libertés d'écoute est un livre-somme, non seulement par la diversité des textes proposés, qui couvrent un champ très large, du théâtre au cinéma et de la radio à la musique, mais aussi par la profondeur temporelle de leur écriture. C'est une vie pour le son que cet ouvrage nous invite à découvrir. Grande figure de l'enregistrement et la composition sonores, Daniel Deshays rassemble ici une multiplicité d'expériences, de projets, d'analyses et d'essais qui dessine les linéaments de cet art encore largement impensé, l'art du son en tant qu'il est enregistré, composé, projeté, diffusé, associé à l'image ou à la scène, au texte ou au corps parlant. On se rend compte en le lisant que le son traverse tous les arts sans rien perdre de sa spécificité. Où qu'il soit, il est toujours ce qu'il faut écouter. Ce livre est aussi cela : une propédeutique à l'écoute, qu'elle soit quotidienne ou appareillée, théâtre ou cinématographique, radiophonique ou électroacoustique.
Comment situer le thème d'une peur qui nous concerne tous, soignants et soignés ? " J'ai peur, comment je (me) soigne " s'adresse aussi bien aux patients qu'aux soignants. Un phénomène qui semble partagé au sein de l'hôpital psychiatrique par les agents de l'institution quelle que soit leur place. Un phénomène qui parait peu étudié par rapport à celui de la violence. Un thème tabou ? Un thème qui amène des questions et remet en question nos pratiques : quelles sont nos expériences de la peur, nos représentations de la peur et quelles réactions génèrent-elles ? Comment soigner avec la peur ? Quelle place prend-elle dans nos pratiques, que nous fait-elle faire plutôt que penser ?
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.