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Le crâne parfait de Lucien Bel
Depotte Jean-Philippe
DENOEL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782207112878
« Je suis un soldat qui ne tue pas. »C?est sur cette bonne résolution que Lucien Bel, un jeune provincial, part faire la guerre de 1870 contre les Prussiens.De retour du front, du sang sur les mains, Lucien décide de consigner dans un carnet, pour mieux les combattre, les règles de « l?Art de tuer ». Mais la guerre continue et il est affecté au désarmement des canons parisiens de la butte Montmartre, dans une capitale en pleine insurrection. À ses côtés, des soldats séduits par les idées de la Sociale désertent. Les événements tragiques s?enchaînent, Paris est sur le point d?accoucher de sa Commune et Lucien Bel est blessé.Quand il se réveille à l?hôpital de la Pitié, on lui apprend qu?une balle lui a traversé la tête et qu?il a été sauvé par le grand phrénologue Jean-Baptiste Delestre. Soupçonnant qu?on lui ment, Lucien s?enfuit pour trouver refuge à Montmartre et chercher Margot, la jeune femme qui l?a amené à l?hôpital et connaît certainement la vérité.Que lui a-t-on fait ? Que cachent les trois étranges plaques de fer vissées dans son crâne ? Et d?où viennent ces souvenirs qui ne sont pas les siens ?Avec son troisième roman situé durant les événements de la Commune de Paris, Jean-Philippe Depotte orchestre un suspense d?horloger autour des bouleversements politiques de l?époque. Une quête, sans temps morts, dans laquelle interviennent, entre autres, Jean-Baptiste Delestre (l?auteur de De la physiognomonie), Jules Allix (le créateur du bataillon des Amazones de la Seine), Eugène Pottier (l?auteur des paroles de L?Internationale) et Nadar, le truculent photographe et aérostier.
Au début du XXe siècle, dans un Paris frappé par des attentats anarchistes, un jeune prêtre se déclare capable de converser avec les défunts et ne tarde pas à affronter une célébrité qui le propulse en première page des journaux, affublé du titre de "Saint Joseph des Morts". Une situation d'autant plus difficile qu'il cherche en secret à percer les mystères de l'après-vie, aidé dans cette tâche par un jeune garçon terrorisé par ses démons d'enfant... et par une sombre menace qui approche inexorablement de la capitale. À la veille d'une visite officielle du métropolitain de Fulgence Bienvenüe par le tsar Nicolas II, visite que la présence de Lénine à Paris ne peut que compliquer, Joseph va se lancer dans une dangereuse quête de la vérité qui lui fera approcher l'occultiste Gérard Encausse, dit Papus, ainsi que les services spéciaux du tsar et les terribles membres de la "pègre de Montreuil". Et si les maîtres de Paris n'étaient pas ceux que l'on croit? Les Démons de Paris, qui évoque le cinéma sépia de Jean-Pierre Jeunet et les mystères praguois de Leo Perutz, est un thriller historique et surnaturel d'une rare ambition, un premier roman avec lequel Jean-Philippe Depotte trouve immédiatement sa place parmi les maîtres du genre.
Résumé : W. Benjamin est un penseur essentiel de la technique comme déploiement de la nature, c'est la raison pour laquelle il abordera la photographie, la radio, et le cinéma sans complexes. Mais on doit distinguer chez lui deux époques de la technique et de la transmission, suivant le critère de l'événementialité : soit les choses n'ont lieu qu'une fois, c'est l'époque du don, de l'artisanat et des narrations. Ce qui arrive a de l'aura. Soit tout est reproductible, on peut toujours tout recommencer, c'est l'époque de l'industrie, de la masse et du jeu cinématographique, seules les traces comptent. Or, c'est grâce à la lecture de l'historien de l'architecture S. Giedion, en 1929, qu'il va découvrir l'architecture industrielle du XIXe siècle et ses prolongements modernes. Cette architecture apporte des solutions techniques nouvelles à des problèmes classiques parce qu'elle inaugure un autre mode de la forme. Jusqu'ici la forme avait été pensée sous la dépendance de ce qui la nomme, le modèle était théologique. Dorénavant, la forme technique (la forme plastique) résout une difficulté architectonique, mais en plus s'impose au monde de l'art et de la littérature. En effet, la forme plastique érige en principe le montage par éléments constructifs. Les éléments d'un hall d'exposition ou d'un pont métallique sont immédiatement saisissables, exposables. Transférer au monde du texte, cela implique qu'il n'y a pas à rechercher une vérité cachée. II faut prendre les choses au pied de la lettre. Il en va de même pour la traduction. W.Benjamin a ainsi jeté les bases d'une esthétique topologique.
Déotte Jean-Louis ; Froger Marion ; Mariniello Sil
Le présent recueil est le fruit d'une rencontre entre chercheurs de deux équipes (française et canadienne) œuvrant, selon des axes et des traditions de pensée différents, dans un champ de recherche qui croise les études médiatiques, l'histoire de la culture, la philosophie et l'esthétique. Les rencontres ont eu lieu à Paris et à Montréal, autour des concepts d'appareil et d'intermédialité, dans un souci de dialogue qui confronte l'analyse des " effets d'appareils propres à une époque" à l'étude du "milieu intermédial " de la production culturelle. La rencontre s'est produite sous les auspices d'une pensée de la culture qui rapporte entre elles, sur la base d'un souci d'historicisation, les formes (de socialités, d'arts, de savoirs), en passant par l'étude des techniques et des matérialités impliquées dans leur apparition. Outre une introduction qui présente les principaux enjeux de cette confrontation, le recueil se compose d'une douzaine de textes portant sur des questions théoriques aussi bien que sur des objets singuliers relevant du cinéma, des arts d'installation, de la littérature, du web ou de l'imagerie scientifique.
Pour clore le programme de recherche "Arts, Appareils, Diffusion", la Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord (Saint-Denis) a organisé en octobre 2006 un colloque franco-allemand afin de confronter la philosophie allemande des média et de la communication (Kittler, Krämer), à la philosophie française du psychosocial et de la technique qui certes dépend aussi beaucoup de l'Allemagne (Benjamin), mais aussi d'une réflexion contemporaine française sur l'esthétique (Simondon, Lyotard, Rancière, etc.). C'est ce qui a permis, d'une part, de distinguer les appareils d'autres prothèses techniques modifiant l'assiette de la sensibilité commune comme les instruments scientifiques, les média de communication, les outils techniques en général. Bref, de leur donner une place à part, esthétique, ce qui permet d'envisager un autre domaine que celui décrit par Simondon quand il analyse l'individuation psychosociale et la genèse des outils. Et d'autre part, d'affiner et de prolonger la réflexion sur les appareils par des études sur la vidéo et les arts contemporains, la cybernétique et l'ontologie de Heidegger, le cinéma de Sokourov, la photo (Rancière), l'édition (Descartes), l'architecture (la transparence), la musique (l'invention du concert), le téléphone (Proust).
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.