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Le pouvoir du don. Tome 1, Le paradoxe d'une communication d'entreprise par le mécénat : les années
Denoit Nicole
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782747533911
La réflexion qui fait l'objet de cet ouvrage procède d'un intérêt pour un phénomène largement médiatisé et très en vogue dans les années 80 comme stratégie de communication institutionnelle des entreprises par l'événement. D'une curiosité appliquée à l'observation des pratiques de mécénat dans l'entreprise, mais aussi à l'observation de leur perception dans l'espace et le discours public, pratiques diversifiées dont on a pu saisir sur le terrain les formes variées en même temps que les effets de mode, nous sommes passés, avec le recul du temps, à une interrogation sur l'effet durable de la médiatisation du mécénat dans l'euphorie d'une communication de séduction conçue, dans les années 80, par une entreprise qui veut ignorer la crise ou vise à s'en démarquer par une stratégie de communication luxueuse, du moins inscrite symboliquement dans le luxe et la dépense. C'est donc l'effet d'une mise en scène de l'entreprise par le mécénat que nous abordons ici. Dans l'optimisme collectif des années 80 qui incite à attendre le salut de l'entreprise, relais des institutions en faillite (l'église, le politique, l'école). la crise est occultée et le mécénat, essentiellement culturel, à ses débuts, est pensé comme un outil de communication propre à faire consensus mais par déplacement hors du territoire de l'entreprise, hors de la réalité " toute crue ". Précisément, l'art, comme le voulait Kant, est une promesse de communauté fictive dont l'entreprise veut rêver et faire rêver.
L'université, centre de formation et de recherche, est fondamentalement un lieu de culture. A l'instar des entreprises et des centres d'art, l'université de Tours initia dès 2002 le principe d'inscrire chaque année une résidence d'artiste à son programme culturel. Dès lors, un artiste est invité pour créer au fil des mois, dans le cadre d'ateliers réunissant étudiants et personnels, une oeuvre originale offerte au public. Année après année, des artistes aussi talentueux et divers que Marc Ducret (2004-2005), François Delarozière (2008-2009). Marc-Antoine Mathieu (2010-2011), Raphaël Cottin (2013-2014), David Christoffel (2015-2016)... ont créé une oeuvre collective inscrite au coeur de l'université, c'est-à-dire au coeur de la ville de Tours. La résidence d'artiste interroge la place de l'artiste dans notre société et les pouvoirs de l'art, dans un monde agité par des logiques ultralibérales, et par une consommation déraisonnable des biens matériels. Que peut l'art en effet, et que peut la résidence d'artiste ? Ce livre offre un bilan de 14 années de résidence d'artiste en université. Des spécialistes en études artistiques et en médiation, des professionnels, des artistes, des représentants d'entreprises ou d'institutions publiques livrent leurs expériences et leurs analyses.
Denoix-Smart Frédérique ; André Frédéric ; Ogier G
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Les rythmes sociaux de la vie contemporaine tendent à instaurer l'urgence comme une temporalité ordinaire. L'urgence serait devenue avec l'excès, la notion de dépassement permanent, un mode dominant de régulation collective. Les technologies de communication sont montrées du doigt dans ce mouvement qui semble inexorable et qui affecte les organisations. Mais sont-elles vraiment la cause de cet emballement temporel dénoncé régulièrement ? L'urgence a de multiples visages dans les organisations que les auteurs de cet ouvrage ont entrepris d'explorer pour essayer d'en mesurer la complexité. Car les organisations semblent prises dans des mouvements paradoxaux qui suscitent de nombreuses interrogations. Elles vivent au quotidien dans l'urgence et veulent se penser sous le signe du projet, de l'anticipation, de la pro-activité et de la veille stratégique. Elles vendent de l'éphémère et développent des pratiques dites de développement durable, conjuguant éthique de la responsabilité et éloge de la pérennité. Qu'en est-il donc de l'urgence dans les organisations et de son rapport aux pratiques communicationnelles ? Voilà le thème que cet ouvrage explore à travers les contributions de douze chercheurs.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.