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La résidence d'artiste. Enjeux et pratiques
Denoit Nicole ; Douzou Catherine
RABELAIS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782869064133
L'université, centre de formation et de recherche, est fondamentalement un lieu de culture. A l'instar des entreprises et des centres d'art, l'université de Tours initia dès 2002 le principe d'inscrire chaque année une résidence d'artiste à son programme culturel. Dès lors, un artiste est invité pour créer au fil des mois, dans le cadre d'ateliers réunissant étudiants et personnels, une oeuvre originale offerte au public. Année après année, des artistes aussi talentueux et divers que Marc Ducret (2004-2005), François Delarozière (2008-2009). Marc-Antoine Mathieu (2010-2011), Raphaël Cottin (2013-2014), David Christoffel (2015-2016)... ont créé une oeuvre collective inscrite au coeur de l'université, c'est-à-dire au coeur de la ville de Tours. La résidence d'artiste interroge la place de l'artiste dans notre société et les pouvoirs de l'art, dans un monde agité par des logiques ultralibérales, et par une consommation déraisonnable des biens matériels. Que peut l'art en effet, et que peut la résidence d'artiste ? Ce livre offre un bilan de 14 années de résidence d'artiste en université. Des spécialistes en études artistiques et en médiation, des professionnels, des artistes, des représentants d'entreprises ou d'institutions publiques livrent leurs expériences et leurs analyses.
Résumé : Développer la lecture en anglais, en classe ou en autonomie ! L'histoire : Deux collégiens londoniens s'inquiètent de l'absence de l'un de leurs camarades. Ce jour-là, leur professeur de sciences se comporte étrangement. C'est le début d'un quiproquo, qui se terminera en happy end, bien sûr ! - Lecture en classe ou en autonomie - Bande dessinée pour stimuler la curiosité - Compatible avec le quart d'heure de lecture - Activité numérique à la fin de chaque chapitre pour vérifier la compréhension (Genially) - Version audio incluse - Utilisable avec n'importe quelle méthode
La réflexion qui fait l'objet de cet ouvrage procède d'un intérêt pour un phénomène largement médiatisé et très en vogue dans les années 80 comme stratégie de communication institutionnelle des entreprises par l'événement. D'une curiosité appliquée à l'observation des pratiques de mécénat dans l'entreprise, mais aussi à l'observation de leur perception dans l'espace et le discours public, pratiques diversifiées dont on a pu saisir sur le terrain les formes variées en même temps que les effets de mode, nous sommes passés, avec le recul du temps, à une interrogation sur l'effet durable de la médiatisation du mécénat dans l'euphorie d'une communication de séduction conçue, dans les années 80, par une entreprise qui veut ignorer la crise ou vise à s'en démarquer par une stratégie de communication luxueuse, du moins inscrite symboliquement dans le luxe et la dépense. C'est donc l'effet d'une mise en scène de l'entreprise par le mécénat que nous abordons ici. Dans l'optimisme collectif des années 80 qui incite à attendre le salut de l'entreprise, relais des institutions en faillite (l'église, le politique, l'école). la crise est occultée et le mécénat, essentiellement culturel, à ses débuts, est pensé comme un outil de communication propre à faire consensus mais par déplacement hors du territoire de l'entreprise, hors de la réalité " toute crue ". Précisément, l'art, comme le voulait Kant, est une promesse de communauté fictive dont l'entreprise veut rêver et faire rêver.
Nous avons approché, dans le premier tome de cet ouvrage, le mécénat au moment de son succès auprès des entreprises, des médias et de l'opinion publique en général pour observer maintenant, après la crise des années 92-93, une évolution, une adaptation qui permettent de poser l'hypothèse de l'émergence de l'interdépendance sociale telle qu'elle a pu notamment être pensée par Norbert Elias. Une interdépendance mieux comprise par les entreprises qui conçoivent différemment le rôle de la communication et imaginent dès lors de nouvelles formes d'implication dites " citoyennes ", intégrant priotairement la notion de proximité, celle de l'insertion de l'entreprise dans un contexte spatial et temporel attentivement observé, analysé, dans une perspective d'interaction assumée entre l'intérêt de l'entreprise et le fonctionnement social environnemental. Cette maturité du mécénat dans les années 90, intégrant la notion d'interdépendance sociale, conduit l'entreprise à prendre en compte les préoccupations de l'opinion, notamment d'un consommateur-citoyen - on pense au commerce équitable, au développement durable -, préoccupations qui peuvent remettre en cause la notion de mécénat. Certes, il y a une conception de la relation mécène qui, parle don, place la main de celui qui donne au-dessus de celle qui reçoit et s'oppose en cela à la responsabilisation des individus. Cependant, on peut aussi considérer, à la suite de Marcel Mauss, que le contre-don attendu ne comble jamais la dette de laquelle se nourrit un lien social dont la société contemporaine sent plus que jamais la nécessité. Si la citoyenneté que l'entreprise mécène revendique est concurrencée dangereusement par la citoyenneté du consommateur, le geste mécène, pensé dans la perspective du don et du contre-don, garde sa fonction régénératrice du lien social et trouve une justification à sa pérennité.
Denoix-Smart Frédérique ; André Frédéric ; Ogier G
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Erigé en 1862 à Paris, au coeur du nouveau quartier de l'Opéra, fondateur avec le Grand Hôtel du Louvre de la grande hôtellerie contemporaine en France, le Grand Hôtel instaure à Paris une nouveauté qui n'eut de cesse de se développer. A l'heure de son inauguration, le Grand Hôtel émerveille et devient l'un des théâtres privilégiés de la "Fête impériale". La table est un atout fondamental sur lequel repose le succès primitif de l'entreprise créée par les frères Pereire. Toutefois, l'émergence de nombreux concurrents fait que le Grand Hôtel perd progressivement son rang. Aussi, à l'orée du XXe siècle, l'arrivée aux commandes d'Arthur Millon, restaurateur d'origine modeste, insuffle au Grand Hôtel une nouvelle ligne entrepreneuriale et pose les bases d'une nouvelle réussite. Du .fait d'une activité incessante, il édifie un véritable empire dans le monde de la grande hôtellerie et de la restauration parisiennes que son fils André se fait fort d'étendre. Au total, Arthur et André Millon incarnent deux personnages centraux de l'histoire de cette industrie majeure du développement du tourisme parisien et national. Cependant, les mésententes familiales font que le Grand Hôtel, tout comme le reste de l'empire, passe sous bannière italienne en 1972. C'est à la découverte de la riche histoire du doyen des palaces parisiens que ce livre convie.
Les informations relatives à la nourriture sont de nature extrêmement diverse. L'alimentation intervient dans les conceptions de la santé, des plaisirs, des moeurs, de l'ordre public. Les sources d'information disponibles sur l'alimentation sont nombreuses et leurs visées respectives peuvent, ou bien se renforcer, ou bien se contredire. La question est alors de savoir comment les consommateurs arbitrent entre santé et plaisir, nutrition et saveur, bienséance et confort, croyance et science, tempérament et pression sociale, innovation et habitude, ou encore considérations éthiques et servitudes quotidiennes. Quelle légitimité accordent-ils aux paroles d'interlocuteurs venant d'horizons divers, de la médecine à la publicité, du gouvernement à la philanthropie, et qui diffusent messages et recommandations concernant la nourriture et l'hygiène de vie ? Ce sont les questions qui animent ce livre. Les chapitres contribuent à la restitution de l'univers informationnel des consommateurs depuis le XIVe au XXe siècle. Ils s'attachent à décrire et expliquer l'émergence et le fonctionnement des repères qui nous orientent dans les marchés alimentaires et des services qui s'y rattachent. Les thèmes concernent l'identification des produits et de leurs caractéristiques, l'imagination liée à l'alimentation et à la cuisine, et l'intervention des autorités publiques dans les transactions alimentaires.
Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.
Lacroix Thomas ; Daghmi Fathallah ; Dureau Françoi
Les migrations internationales contribuent à définir l'Etat et ses formes de citoyenneté. Elles modifient les relations professionnelles, transforment les espaces géographiques et jouent un rôle fondamental dans les expressions artistiques. Par effet miroir, les pratiques des migrants sont, elles aussi, tributaires des contraintes et opportunités qu'ils rencontrent dans les espaces qu'ils traversent, sinon investissent. De l'Europe au continent américain en passant par l'Afrique, ce livre illustre la façon dont les études migratoires permettent d'éclairer les sociétés contemporaines, depuis leur construction politique jusqu'aux multiples échelles servant à l'analyse des pratiques sociales quotidiennes. Prises ensemble, elles initient un dialogue nécessaire entre spécialistes des migrations et des sciences sociales. En d'autres termes, penser les migrations est "un moyen de penser la société", au-delà de la question du contrôle des frontières par les Etats, à laquelle elles sont trop souvent réduites.