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OU DONC EST VOTRE DIEU ? Parler aujourd'hui de la Providence
Deneken Michel
DDB
22,55 €
Épuisé
EAN :9782220042374
Dieu présent et intervenant dans l'univers! Comment oser le penser encore après l'avènement des sciences modernes! Dieu à l'oeuvre dans l'histoire des hommes! Comment oser le dire encore après Auschwitz et le sinistre tableau des cruautés dont sont victimes, jour après jour, des enfants! Et pourtant, la foi en sa présence, l'espérance en son salut résistent aujourd'hui comme au temps de Job, aujourd'hui comme aux jours de la mort de Jésus. Michel Deneken entraîne le lecteur à une révision profonde des idées et représentations qu'on se fait de la Providence. D'abord dans une confrontation soutenue avec les courants de pensée moderne qui voudraient acculer au choix de Dieu ou la nature, entre Dieu ou l'homme. Et aussi dans une prise en considération sérieuse de la lourdeur des drames humains les plus scandaleux. "Où donc est votre Dieu!" demandait-on déjà aux croyants aux temps sombres de l'exil d'Israël. La réponse ne viendra pas d'un système de pensé e; il faut l'approfondir en entrant dans l'itinéraire biblique d'une expérience de Dieu, celle des hommes de l'Ancien et du Nouveau Testament, celle de Jésus lui-même. Non, il ne s'agit pas de s'en remettre à la Providence comme à un refuge devant le drame de l'histoire, par résignation. C'est du sein même de l'expérience de foi que l'auteur élabore une conception de la Providence qui ait un sens pour les hommes de ce temps. Commencée dans le débat philosophique, cette recherche exigeante se développe comme un approfondissement spirituel qui culmine dans la méditation saisissante du Notre Père.
Quel que soit le domaine considéré, l'action du législateur consiste à établir les règles normales de fonctionnement d'une société humaine, lesquelles définissent l'ordre nécessaire à la paix entre les hommes. La législation n'a pas pour vocation de traiter de cas exceptionnels, mais au contraire elle doit régir les situations les plus communes en fixant les normes qui préserveront la justice sociale et assureront la sérénité des relations humaines. Quand un lobby largement minoritaire réussit à imposer sa loi, de profonds désordres sociaux sont rendus possibles, parce que l'exception, surtout quand elle est fondée sur la nature des êtres, devient alors une injure à la loi morale. Car l'exception confirme la règle et ne s'assimile jamais à elle. Cette conception du droit se retrouve dans la législation canonique. Le code prévoit un certain nombre d'exceptions qui dérogent aux normes habituelles de fonctionnement de la structure ecclésiale, parce que l'Eglise catholique a un mandat qui dépasse les limites visibles de son activité propre : elle doit mettre tout en oeuvre pour sauver les hommes. Ses normes propres, qui protègent ses droits en tant que société, cèdent alors face aux exigences de la loi divine. Aucune anarchie n'est pour autant créée. En fait, c'est l'ordonnance de Dieu même qui a finalement le dernier mot. Mais, il faut bien le constater, le nombre des situations exceptionnelles augmente, particulièrement en proportion du manque de prêtres. Aussi était-il important de mettre en lumière leur fonctionnement commun dans ce que l'auteur désigne comme une "ecclésiologie de l'exception" en regard de "l'ecclésiologie de la règle" . Le présent travail met ainsi en place, d'une manière renouvelée, des éléments qui ouvrent à une réflexion approfondie et à des débats ultérieurs sur d'importantes questions comme celle de l'oecuménisme, de la communion hiérarchique ou du statut des divorcés-remariés... Le père Hervé Mercury est incardiné dans le diocèse d'Ajaccio. Né en 1964 à Pau, il a été ordonné prêtre en septembre 1988 au sein de la Fraternité Saint-Pie X. En parallèle de son apostolat, il a poursuivi des études théologiques à l'université de Strasbourg où il a soutenu, devant la faculté de théologie catholique, sa thèse de doctorat qui constitue le présent volume.
Au lendemain de la défaite française de 1870 et de la réorganisation complète des disciplines enseignées à l'université de Strasbourg devenue "Kaiser-Wilhelms-Universität" fut créée en 1872 la première chaire d'études anglaises en Europe. Cette nouveauté contribua de manière significative à l'institutionnalisation de l'anglistique. L'histoire de l'enseignement et de la recherche dans les autres langues et cultures modernes y prend alors le pas sur la traditionnelle confrontation des langues latine, allemande et française. Ces dernières, langue nationale et langue étrangère, langue de la patrie ou de l'ennemi, sont liées à l'histoire de la ville et de son université, comme c'est le cas du dialecte alsacien, dont l'emploi reste majoritaire en Alsace au-delà de 1946. Cette histoire binationale, indissolublement liée à celles de la philologie romane et de la germanistique, fait de l'université et de sa faculté des lettres une pierre de touche pour les comparaisons. Elle explique l'introduction des nombreuses autres langues vivantes. L'histoire des langues est associée aux percées réalisées dans d'autres domaines scientifiques, notamment à la faculté des lettres en histoire ou en sciences sociales.
Biographie de l'auteur Michel Deneken est professeur de théologie à la Faculté de théologie catholique de l'Université de Strasbourg. Elisabeth Parmentier est professeur de théologie pratique à la Faculté de théologie protestante de la même Université. Les deux auteurs interviennent à deux voix dans les " Conférences annuelles de l'Ecole Théologique du Soir " sur des sujets oecuméniques.
Pour la théologie catholique, le XXe siècle a été le " siècle de l'Eglise ". Au cours de ces décennies, face aux nombreux défis de la modernité et à l'occasion du dialogue œcuménique, la communauté théologique a été amenée à s'interroger sur la nature de l'Eglise. L'ecclésiologie s'est révélée comme une discipline à part entière, issue de l'œuvre de théologiens qui rendent compte du Mystère de l'Eglise. Mais à l'aube d'un nouveau millénaire, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'avenir de cette institution qui semble contestée de toutes parts, à l'extérieur comme en son sein. Pour rendre hommage à l'un des siens, la communauté théologique se demande donc tout naturellement quelles sont les modalités qui permettent de prendre en compte l'avenir de l'institution ecclésiale. Les contributeurs de ce volume conjuguent les principales disciplines du champ théologique pour aborder le mystère de l'Eglise à venir. Ils sont philosophes, exégètes, historiens, iconographes ou théologiens et honorent, chacun à sa manière, le " beau métier d'ecclésiologue ".
Résumé : En cette période où des réformes du système éducatif se donnent explicitement pour projet de respecter les rythmes des élèves en organisant l'éducation par cycle, il faut lire les textes de Maria Montessori. Avant bien d'autres, elle avait expérimenté et pensé une telle progression, en relevant le défi de créer des outils pour qu'enfants et adolescents apprennent par eux-mêmes et non en écoutant un enseignement. Après L'enfant (0 à 6 ans), elle développe dans cet ouvrage les trois cycles suivants, de l'écolier jusqu'à l'étudiant. Jeanne-Françoise Hutin, responsable d'une Ecole Montessori et présidente de l'Association pour la diffusion des idées Montessori, présente le livre et en souligne toute l'actualité.
Les histoires thérapeutiques s'avèrent d'une grande efficacité quand elles sont utilisées judicieusement par des thérapeutes confirmés en hypnose éricksonienne. Evelyne Josse dévoile ici les rouages de cette technique qui s'applique dans le traitement des syndromes psychosomatiques graves : aux patients meurtris par des viols, attentats ou violences, deuils, accidents ou encore catastrophes naturelles. Une présentation théorique éclaire l'usage des conditions d'application, le recours à l'imaginaire, aux images, aux subtilités des métaphores ou des allégories. Huit histoires successives illustrent la démarche thérapeutique. Très évocatrices, contées avec brio, elles sont suivies chacune par l'analyse pertinente du processus ; laquelle permet à son tour de bénéficier de cet enseignement dans la démarche de soins et de guérison psychique.
Nous vous en prions sous le familier, découvrez l'insolite, sous le quotidien, décelez l'inexplicable. Puisse toute chose dite habituelle vous inquiéter."Colette Nys-Mazure a pris au sérieux l'exhortation de Brecht pour nous offrir cette Célébration du quotidien. Car dans la routine des jours, nous sommes bien souvent ailleurs, absents à nous-mêmes, sourds à ce miracle continu qu'est notre vie ordinaire. À travers une écriture poétique et très suggestive, Colette Nys-Mazure célèbre la trame secrète de nos existences. "Chaque matin, je m'étonne et je me réjouis d'être en vie. Je ne m'y habitue pas."Écrivain, Colette Nys-Mazure a obtenu le Grand prix de poésie pour la Jeunesse - ministère de l'Éducation nationale et des Sports, Maison de la Poésie, Paris, pour Haute Enfance et le prix Max-Pol Fouchet pour Le For intérieur, tous deux épuisés et réédités dans l'anthologie poétique Feux dans la nuit (Les Impressions nouvelles, 2012, collection Espace Nord n° 219).Notes Biographiques : Colette Nys-Mazure est née à Wavre en Belgique. Philologue de formation, professeur de lettres, conférencière, elle anime des ateliers de lecture et écriture, des sessions. Poète, elle a reçu le Prix de Poésie pour la jeunesse du Ministère de la Jeunesse et des Sports, Maison de la poésie de Paris pour Haute enfance et le Prix Max-Pol Fouchet pour Le for intérieur. Elle est aussi nouvelliste, romancière et essayiste. Elle écrit aussi pour le théâtre et la jeunesse. Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Gabriel Ringlet, prêtre et écrivain, a été vice-recteur de l'Université catholique de Louvain. Il a publié récemment Ceci est ton corps (Albin Michel) qui a connu un grand succès.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).