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L'EGLISE A VENIR. Mélanges offerts à Joseph Hoffmann
Deneken Michel
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204064293
Pour la théologie catholique, le XXe siècle a été le " siècle de l'Eglise ". Au cours de ces décennies, face aux nombreux défis de la modernité et à l'occasion du dialogue œcuménique, la communauté théologique a été amenée à s'interroger sur la nature de l'Eglise. L'ecclésiologie s'est révélée comme une discipline à part entière, issue de l'œuvre de théologiens qui rendent compte du Mystère de l'Eglise. Mais à l'aube d'un nouveau millénaire, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'avenir de cette institution qui semble contestée de toutes parts, à l'extérieur comme en son sein. Pour rendre hommage à l'un des siens, la communauté théologique se demande donc tout naturellement quelles sont les modalités qui permettent de prendre en compte l'avenir de l'institution ecclésiale. Les contributeurs de ce volume conjuguent les principales disciplines du champ théologique pour aborder le mystère de l'Eglise à venir. Ils sont philosophes, exégètes, historiens, iconographes ou théologiens et honorent, chacun à sa manière, le " beau métier d'ecclésiologue ".
Dieu présent et intervenant dans l'univers! Comment oser le penser encore après l'avènement des sciences modernes! Dieu à l'oeuvre dans l'histoire des hommes! Comment oser le dire encore après Auschwitz et le sinistre tableau des cruautés dont sont victimes, jour après jour, des enfants! Et pourtant, la foi en sa présence, l'espérance en son salut résistent aujourd'hui comme au temps de Job, aujourd'hui comme aux jours de la mort de Jésus. Michel Deneken entraîne le lecteur à une révision profonde des idées et représentations qu'on se fait de la Providence. D'abord dans une confrontation soutenue avec les courants de pensée moderne qui voudraient acculer au choix de Dieu ou la nature, entre Dieu ou l'homme. Et aussi dans une prise en considération sérieuse de la lourdeur des drames humains les plus scandaleux. "Où donc est votre Dieu!" demandait-on déjà aux croyants aux temps sombres de l'exil d'Israël. La réponse ne viendra pas d'un système de pensé e; il faut l'approfondir en entrant dans l'itinéraire biblique d'une expérience de Dieu, celle des hommes de l'Ancien et du Nouveau Testament, celle de Jésus lui-même. Non, il ne s'agit pas de s'en remettre à la Providence comme à un refuge devant le drame de l'histoire, par résignation. C'est du sein même de l'expérience de foi que l'auteur élabore une conception de la Providence qui ait un sens pour les hommes de ce temps. Commencée dans le débat philosophique, cette recherche exigeante se développe comme un approfondissement spirituel qui culmine dans la méditation saisissante du Notre Père.
Quel que soit le domaine considéré, l'action du législateur consiste à établir les règles normales de fonctionnement d'une société humaine, lesquelles définissent l'ordre nécessaire à la paix entre les hommes. La législation n'a pas pour vocation de traiter de cas exceptionnels, mais au contraire elle doit régir les situations les plus communes en fixant les normes qui préserveront la justice sociale et assureront la sérénité des relations humaines. Quand un lobby largement minoritaire réussit à imposer sa loi, de profonds désordres sociaux sont rendus possibles, parce que l'exception, surtout quand elle est fondée sur la nature des êtres, devient alors une injure à la loi morale. Car l'exception confirme la règle et ne s'assimile jamais à elle. Cette conception du droit se retrouve dans la législation canonique. Le code prévoit un certain nombre d'exceptions qui dérogent aux normes habituelles de fonctionnement de la structure ecclésiale, parce que l'Eglise catholique a un mandat qui dépasse les limites visibles de son activité propre : elle doit mettre tout en oeuvre pour sauver les hommes. Ses normes propres, qui protègent ses droits en tant que société, cèdent alors face aux exigences de la loi divine. Aucune anarchie n'est pour autant créée. En fait, c'est l'ordonnance de Dieu même qui a finalement le dernier mot. Mais, il faut bien le constater, le nombre des situations exceptionnelles augmente, particulièrement en proportion du manque de prêtres. Aussi était-il important de mettre en lumière leur fonctionnement commun dans ce que l'auteur désigne comme une "ecclésiologie de l'exception" en regard de "l'ecclésiologie de la règle" . Le présent travail met ainsi en place, d'une manière renouvelée, des éléments qui ouvrent à une réflexion approfondie et à des débats ultérieurs sur d'importantes questions comme celle de l'oecuménisme, de la communion hiérarchique ou du statut des divorcés-remariés... Le père Hervé Mercury est incardiné dans le diocèse d'Ajaccio. Né en 1964 à Pau, il a été ordonné prêtre en septembre 1988 au sein de la Fraternité Saint-Pie X. En parallèle de son apostolat, il a poursuivi des études théologiques à l'université de Strasbourg où il a soutenu, devant la faculté de théologie catholique, sa thèse de doctorat qui constitue le présent volume.
Deneken Michel ; Legrand Thierry ; Zwilling Anne-L
Une certaine image de Dieu" : l'ambiguïté du titre est délibérée. Il permet aussi bien d'évoquer les possibilités de représentations picturales de la divinité, que de faire référence aux diverses façons de la définir. L'ampleur du champ ainsi ouvert vise à faire écho à la richesse et à la variété des intérêts et des compétences de François Boespflug, à qui ce volume est dédié. Spécialiste d'iconographie chrétienne, professeur d'histoire des religions, François Boespflug s'est intéressé à l'histoire de l'art chrétien, à la transmission du fait religieux dans le cadre de l'enseignement secondaire public, aux Bibles moralisées, aux représentations de Dieu, aux hauts lieux des grandes religions, aux caricatures de Mahomet, au divin dans les religions, pour ne citer que quelques-uns de ses domaines d'expertise. Les contributions ici présentes traitent à la fois de Dieu dans l'art et l'iconographie, et de la religion dans son histoire et son enseignement. Par leur diversité et leur caractère international, ces apports veulent être un hommage à l'infatigable travailleur, à l'expert reconnu, au collègue stimulant qu'est François Boespflug.
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.