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Les langues et cultures étrangères à la faculté des lettres de l'université de Strasbourg (1838-1967
Hamm Albert ; Deneken Michel ; Bandry Anne
PU STRASBOURG
28,01 €
Épuisé
EAN :9791034401529
Au lendemain de la défaite française de 1870 et de la réorganisation complète des disciplines enseignées à l'université de Strasbourg devenue "Kaiser-Wilhelms-Universität" fut créée en 1872 la première chaire d'études anglaises en Europe. Cette nouveauté contribua de manière significative à l'institutionnalisation de l'anglistique. L'histoire de l'enseignement et de la recherche dans les autres langues et cultures modernes y prend alors le pas sur la traditionnelle confrontation des langues latine, allemande et française. Ces dernières, langue nationale et langue étrangère, langue de la patrie ou de l'ennemi, sont liées à l'histoire de la ville et de son université, comme c'est le cas du dialecte alsacien, dont l'emploi reste majoritaire en Alsace au-delà de 1946. Cette histoire binationale, indissolublement liée à celles de la philologie romane et de la germanistique, fait de l'université et de sa faculté des lettres une pierre de touche pour les comparaisons. Elle explique l'introduction des nombreuses autres langues vivantes. L'histoire des langues est associée aux percées réalisées dans d'autres domaines scientifiques, notamment à la faculté des lettres en histoire ou en sciences sociales.
Le discours athée subit d'importantes transformations au XIXe siècle. Désormais, il peut s'adjoindre ou tolérer des propositions à caractère religieux ou spiritualiste, donnant prise à des motifs plus ou moins précis de croyance. En ce cas, il semble l'expression d'un constat général selon lequel il ne suffit pas à l'homme contemporain de signer ou de contresigner la mort de Dieu, mais il lui faut en plus composer avec elle. Plus que tout autre discours, la littérature née de la sensibilité romantique appuie ce constat : elle se donne à lire comme le lieu privilégié de cette compensation symbolique. C'est en elle que l'espoir moderne d'une relève spirituelle de l'Ecriture divine par le discours humain semble le plus agissant en même temps que le plus clairement condamné, par l'opération même de l'écriture, à participer à la dissémination du divin. C'est aussi en elle que le tremblé de l'inquiétude existentielle et théologique que suscite souvent le thème de la mort de Dieu, par contraste avec la vigueur affichée par beaucoup de programmes de réformation sociale et de refondation politique, se fait le plus vivement sentir. De là l'idée qui préside au présent ouvrage : articuler la question de l'athéisme au XIXe siècle depuis le point de vue de la littérature française et suivant des enjeux ressortissant aux études littéraires.
Résumé : Pour chacune des régions d'Alsace, les auteurs nous présentent les caractéristiques historiques et techniques de l'habitat, témoin de l'art de vivre de ses occupants. Le lecteur ira à la rencontre des différentes silhouettes de maisons, de leur fonction, de la façon d'y vivre et des objets qui les peuplent. Dans cette revue de détails, chacun retrouvera un souvenir d'enfance, ou l'explication qui lui manquait pour comprendre l'utilité d'un de ces éléments, qui conjugue esprit pratique et goût de l'esthétique.
Le temps du confinement a été pour tous une expérience inédite, heureuse ou difficile, souvent ambigue, vécue dans des conditions matérielles et des dispositions d'esprit très variées. Pour Albert Hamm cette période, riche en émotions autant que lourde en contraintes, a été l'occasion d'un regard décalé sur les choses et les gens. D'une réflexion aussi sur la nouvelle géographie - contractée - et la nouvelle temporalité - distendue - à laquelle nous étions soumis. Il a ainsi éprouvé le besoin de consigner une partie de ce vécu dans de brefs poèmes. Nés dans ce nouvel espace-temps, au fil de l'actualité, du spectacle de la ville et des gens, de souvenirs retrouvés, et d'amis perdus, ils sont autant de traces de ses impressions et sentiments, en réaction et contraste aux images passées en boucle, aux commentaires répétitifs et aux tristes statistiques dont nous abreuvaient les médias. Il a souhaité partager cette expérience et une partie de ces poèmes vient d'être publiée, accompagnée de quelques photos, dans un petit recueil intitulé Printemps couronné - printemps corona, novembre 2020, xx édité par
Hamm Christophe ; Raimbault Jérôme ; Schwarz Frank
Résumé : Sur le versant oriental du massif des Vosges, la vallée de Munster ou vallée de la Fecht se déploie de la grande crête, qui trace la frontière avec les Hautes Vosges lorraines, jusqu'à la plaine d'Alsace pour déboucher à la hauteur de Colmar. Le canton de Munster en occupe la plus grande partie, dont les seize communes sont rassemblées dans la communauté de communes de la vallée de Munster. Trouvant son origine dans l'établissement d'une communauté monastique vers 660, la ville de Munster offre aujourd'hui, à travers son patrimoine, un résumé de l'histoire religieuse et politique de ce territoire de moyenne montagne. De grands bâtiments et les vestiges du cloître de l'abbaye bénédictine Saint-Grégoire voisinent avec les bâtiments du pouvoir de la Communauté du Val et de la Ville de Munster, entité politique singulière qui regroupa dix communes jusqu'à sa dissolution en 1847. Encouragée par les moines dès le Moyen Age, l'exploitation de la montagne par l'élevage, le pastoralisme, la viticulture et l'activité forestière modèle les villages et transforme les paysages par la construction de fermes et de marcairies. La fabrication du fromage de Munster pendant la période de l'estive assure très tôt la réputation de la vallée hors des frontières alsaciennes. Elle constitue aujourd'hui un facteur d'attraction touristique essentiel dans les nombreuses fermes-auberges et auberges qui s'égrènent sur les hautes chaumes. Profitant de la force motrice des eaux de rivières abondantes, l'industrie cotonnière s'établit dans la vallée à la fin du XVIIIe siècle et pour plus d'un siècle et demi. Introduite et dominée par la famille des industriels Hartmann, elle densifie le territoire par l'édification de tissages et de filatures, et par la construction d'habitations d'une grande variété destinées à loger ouvriers, cadres et directeurs. Le paysage se voit également façonné par les exigences de l'activité textile à travers l'endiguement des lacs de montagne, le creusement de canaux hydrauliques alimentant les centrales d'énergie. La vallée trouve enfin un nouveau visage suite aux destructions considérables de la Grande Guerre, qui ruinent Munster et les communes de la Grande et de la Petite Vallée situées sur la ligne de front. Au cours de l'entre-deux-guerres, plusieurs dizaines d'architectes et d'entrepreneurs oeuvrent alors à leur reconstruction intégrale. Des communes nouvelles renaissent ainsi au coeur des paysages les plus pittoresques du massif.