Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Aux sources de la Rose-Croix. Mystères d'une tradition ésotérique
Delbos Claude
DETRAD AVS
23,00 €
Épuisé
EAN :9782916094120
Divers groupes à caractère ésotérique et initiatique, maçonniques ou non, se parent du titre de Rose-Croix. Que recouvre ce titre ? Quelle est son origine ? Quel est le sens de la tradition qu'il prétend perpétuer ? L'énigme rose-croix vient de l'amalgame d'idées suggéré par l'association de la rose avec la croix. On peut y voir une image de l'amour chrétien. Ce n'est pas aussi simple, car la première confrérie de la Rose-Croix fut tout de suite considérée comme hérétique. Sa doctrine en effet s'inspirait de l'alchimie et de l'hermétisme. Par ailleurs l'amour, magnifié dans la doctrine rose-croix, paraît s'inspirer de la conception quelque peu hérétique des Fidèles d'Amour, illustrée par Dante dans sa Divine Comédie ; Dante qui à mots couverts réhabilite plus ou moins les Templiers et les Cathares et se situe dans le courant de pensée des troubadours qui au XIIIe siècle chantaient l'amour courtois, éclairé sous deux angles différents par le Roman de la rose et par Chrétien de Troyes. La solution de l'énigme est à chercher dans l'héritage d'une très ancienne tradition ésotérique.
Dans cet essai, l'auteur insiste sur la spécificité du maçonnisme comme doctrine se démarquant du symbolisme maçonnique, et propose de formuler dans cet esprit une nouvelle philosophie, basée sur un idéal combinant intelligence, énergie, sensibilité et conception humaniste de la vie.
Au début du XVIIe siècle, le Marais de Riez est une région riche de ses élevages mais mal christianisée. Ses habitants se refusant à payer l'impôt royal sont en rébellion permanente, et dans l'isolement de leurs marais persistent à cultiver leurs coutumes ancestrales et la sorcellerie. Paul Garreau, médecin et alchimiste, découvrira aux approches du Marais de Riez un vieux mage qui lui facilitera l'accès à ce pays inhospitalier et lui permettra de rencontrer enfin la sorcière du Marais dont il solliciteral'assistance pour soigner un chevalier rebelle. Ce roman donne à l'auteur l'occasion de décrire l'alchimie, la magie et la sorcellerie, telles qu'elles se pratiquaient encore au XVIIe siècle.
Les Francs-maçons sont souvent qualifiés, voire se qualifient eux-mêmes, d'humanistes. Comment faut-il comprendre ce qualificatif d'humaniste ? Quelle en est l'origine ? Comment l'humanisme a-t-il évolué dans l'histoire ? Qu'entend-on aujourd'hui par humaniste ? L'humanisme serait-il susceptible à l'avenir de constituer l'axe d'une doctrine d'action pour l'amélioration de l'humanité ? Dans cet ouvrage, l'auteur retrace l'évolution d'un courant de pensée, qui s'est développé en France et en Occident à partir de la Renaissance et qui a éclaté dans la philosophie des Lumières au XVIIIe siècle ; il tente de voir ensuite dans les deux siècles qui ont suivi, comment il s'est traduit par le progrès des sciences et de l'organisation politique, malgré des résistances constantes. Cela pour trouver les arguments qui permettent de le réhabiliter et d'imaginer son avenir. L'humanisme de la Renaissance et les Lumières du XVIIIe siècle, ont conduit la France et l'Occident à un haut niveau de civilisation. Mais ce développement des pays occidentaux s'est accompagné d'épisodes d'ombres, voire de ténèbres. En conséquence, la pensée postmoderne et le relativisme ambiant, portent aujourd'hui à déconsidérer l'humanisme universaliste, les Lumières de la raison et l'idéologie du progrès. Pourtant, la Franc-maçonnerie persiste à se vouloir humaniste et héritière des Lumières. Est-il possible, pour le bonheur de l'humanité d'imaginer un avenir, éclairé par un humanisme rénové ?
De quelle façon convient-il d'aborder le spinozisme pour en embrasser le mieux possible tout le sens? [...]. Dans les leçons qui composeront ce cours [...] notre intention est d'insister principalement sur l'effort de construction et de coordination systématique par lequel Spinoza a tenté d'égaler l'évidence intellectuelle de sa doctrine à la puissance de l'idée profonde qui l'animait. Nous n'appliquerons pas le procédé qui vise à représenter le système en raccourci, comme se développant de lui-même en vertu de la force logique de certains concepts. Mais nous éviterons également de le résoudre en de simples éléments de fait, dispositions personnelles, formules empruntées ou arrangées, dont il ne serait, sous un appareil rigoureux, que l'artificiel assemblage. Sans nous attarder à des conjectures sur la genèse historique ou psychologique de la doctrine, nous voudrions surtout montrer ce qu'a été le travail proprement philosophique de la pensée de Spinoza, quelles en ont été les principales phases, par quelles assimilations, par quelles exclusions, par quelles inventions il a abouti à la doctrine de l'Ethique". Dans ces leçons prononcées à la Sorbonne en 1912-1913, le professeur Victor Delbos nous donne, avec une clarté et une concision exemplaires, un exposé accessible et précis d'une doctrine qui n'a cessé de fasciner.
Le Manuel pratique du vénérable maître et du couvreur met fin à la collection " Les Officiers de Loge " publiée depuis 1975, qui comprend, outre un livre complémentaire, le " Guide du Maître franc-maçon ", quatre autres monographies : " Second Surveillant ", " Premier Surveillant ", " Grand Expert et Maître des Cérémonies " et " Orateur " - ce dernier ouvrage incluant aussi les manuels pratiques des " Secrétaire ", " Trésorier ", " Hospitalier ", " Maître de Musique ", " Maître des Banquets ", " Archiviste-Bibliothécaire ", " Architecte " et " Délégué / Député ". Comme les précédents volumes, celui-ci contient une série d'analyses des deux offices considérés, vus sous l'angle de quatre rites : français moderne (du Grand Orient), écossais ancien et accepté, écossais rectifié, émulation, rites pratiqués dans cinq obédiences : GODF, GLDF, GLFF, Droit Humain et GLNF. Elus ou futurs élus à ces fonctions, les Vénérables Maîtres et les Couvreurs trouveront, dans ce livre, une étude de leurs droits et devoirs, la description de leurs activités, en Loge et hors de celle-ci, ainsi qu'un chapitre sur l'après-vénéralat, plus, en annexe, un texte relatif au Rite Opératif de Salomon et à l'Ordre initiatique et traditionnel de l'Art Royal (OITAR). Trente figures illustrent ce manuel que de nombreux lecteurs et lectrices attendent depuis plusieurs années.
Les titulaires des principaux offices d'un Atelier étant de Maîtres ou des Maîtresses, il est normal que les cinq manuels pratiques de la collection "Les officiers de Loge" soient complétés par un livre sur le troisième degré. Le Guide de la.Maîtrise en Franc-Maçonnerie succède au du Maître Franc-maçon. Il s'adresse à tous les Frères et à toutes les S?urs qui ont accédé, récemment ou non, à ce dernier palier de la Maçonnerie bleue et qui travaillent soit au Rite Français dit Groussier, soit au Rite Écossais Ancien et Accepté, soit au Rite Rectifié, voire à Émulation. Dans la première partie de l'ouvrage, on trouvera un rappel du thésaurus de l'Apprentissage et du Compagnonnage, largement développé dans nos manuels consacrés aux Surveillants. Les chapitres suivants analysent le mythe d'Hiram et proposent une nouvelle interprétation de la cérémonie d'élévation à la Maîtrise. La deuxième partie traite du corpus des trois degrés: rituels, livres, revues et autres médias. Enfin, la troisième partie expose des savoirs utiles aux Maîtres et aux Maîtresses, y compris un précis de l'enquêteur et de l'enquêteuse à l'intention de ceux et de celles qui éprouvent des difficultés à poser de bonnes questions aux profanes, ou bien pour rédiger leur rapport d'enquête. Un important Mémento maçonnique et un Microglossaire terminent le volume.
Institutrice très active lors des évènements de la Commune en 1871, Marie Bonnevial est révoquée de l'Instruction publique pour refus d'enseigner les matières religieuses. On lui doit la création du tout premier syndicat de l'Enseignement. Elle s'exile en Turquie pendant le gouvernement de l'Ordre moral et, dès son retour, s'installe à Paris. Condamnée en correctionnelle pour avoir participé avec Jules Guesde à l'organisation d'un Congrès ouvrier international, elle milite aux côtés de Jean Jaurès et contribue à la formation de plusieurs syndicats féminins. Elle est la première femme élue à la Bourse du Travail. Publiciste au journal La Fronde, elle s'implique dans l'organisation du mouvement socialiste, mutualiste et coopératif, participe à la fondation du Conseil national des femmes françaises où elle préside la Section du Suffrage et dirige la Ligue pour le droit des femmes à la suite de Maria Pognon. Initiée en 1894 et assumant de hautes responsabilités, elle deviendra le second Grand Maître de l'Ordre après Marie Georges Martin.
Plusieurs fois refondu et réimprimé, le Manuel pratique du Premier Surveillant se présente ici dans une édition définitive revue, remaniée et augmentée. Toutefois, la structure fondamentale de l'ouvrage n'a pas changé; elle analyse l'office sur la base de quatre rites et les règlements généraux de cinq obédiences. Les rites sont le français, dit aussi Groussier, l'écossais ancien et accepté, l'écossais rectifié et l'Emulation. Les obédiences sont le GODF, la GLDF, la GLFF, le Droit Humain et la GLNF. Elu(e) s et futur(e) s élu(e) s à la fonction de Premier Surveillant ou de Première Surveillante trouveront dans ce manuel une étude détaillée de leurs devoirs et de leurs droits, la description de leurs multiples activités, tant en Loge qu'en dehors de celle-ci, et les sources d'une documentation spécifique. Nos lecteurs et nos lectrices bénéficieront également d'un programme thématique d'instruction au deuxième degré qui pourra servir de mémento aux Compagnons et aux Compagnonnes si cette instruction est, dans leur Atelier, légère ou inexistante.