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LE SPINOZISME
DELBOS
VRIN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782711615087
De quelle façon convient-il d'aborder le spinozisme pour en embrasser le mieux possible tout le sens? [...]. Dans les leçons qui composeront ce cours [...] notre intention est d'insister principalement sur l'effort de construction et de coordination systématique par lequel Spinoza a tenté d'égaler l'évidence intellectuelle de sa doctrine à la puissance de l'idée profonde qui l'animait. Nous n'appliquerons pas le procédé qui vise à représenter le système en raccourci, comme se développant de lui-même en vertu de la force logique de certains concepts. Mais nous éviterons également de le résoudre en de simples éléments de fait, dispositions personnelles, formules empruntées ou arrangées, dont il ne serait, sous un appareil rigoureux, que l'artificiel assemblage. Sans nous attarder à des conjectures sur la genèse historique ou psychologique de la doctrine, nous voudrions surtout montrer ce qu'a été le travail proprement philosophique de la pensée de Spinoza, quelles en ont été les principales phases, par quelles assimilations, par quelles exclusions, par quelles inventions il a abouti à la doctrine de l'Ethique". Dans ces leçons prononcées à la Sorbonne en 1912-1913, le professeur Victor Delbos nous donne, avec une clarté et une concision exemplaires, un exposé accessible et précis d'une doctrine qui n'a cessé de fasciner.
Victor Delbos [1862-1916] était un philosophe et un historien de la philosophie et des philosophes.Nommé maître de conférence à la Sorbonne en 1902, il y fit toute sa carrière. Son essai sur la formation de la philosophie pratique de Kant reste une référence. Son texte sur Spinoza également. À sa mort, au milieu de la Grande Guerre, il laissait une rédaction complète de dix-sept leçons d'un cours consacré à la philosophie française qu'il souhaitait voit publier au plus tôt. Ce fut sa façon de faire oeuvre de patriotisme. Maurice Blondel, philosophe et ami de l'auteur se chargera de la publication de l'ouvrage qui voit le jour en 1919 chez Plon-Nourrit.Livre qui compte 14 chapitres consacrés aux grands noms de la philosophie française, de Descartes à Saint-Simon et Auguste Comte, sans oublier Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Maine de Biran et bien d'autres. Victor Delbos, selon ses propres mots, y compte « renouer notre tradition philosophique de façon plus étroite et rentrer dans la pensée française pour montrer qu"« elle a en elle assez de ressources pour se développer et se renouveler avec ses caractères propres [...] sans se laisser conduire. »Texte clair et limpide, d'une grande pédagogie et acuité La philosophie française était absente des librairies depuis près d'un siècle. Après Descartes et Pascal, les éditions Manucius reprennent dans leur deuxième livraison de la réédition complète de l'ouvrage, les chapitres consacrés Voltaire, Montesquieu, Diderot et Rousseau."
Le Maître franc-maçon, parvenu au troisième degré de l'initiation maçonnique a, en principe, reçu tous les enseignements nécessaires pour vivre et agir en franc-maçon et, selon l'expression consacrée, exercer la plénitude des droits maçonniques. Toutefois, et cela depuis les origines de la franc-maçonnerie au dix-huitième siècle, de nombreux francs-maçons parvenus à ce stade, ont éprouvé le besoin d'aller plus loin dans leur réflexion sur les grandes questions sans réponse, concernant la nature de l'être et la destinée de l'Homme. Et pour s'engager dans cette quête à la recherche de la spiritualité, ils ont choisi de poursuivre leur progression philosophique par la méthode initiatique maçonnique. Considérant les connaissances acquises pour la maîtrise comme un niveau de base, fondé sur les enseignements tirés d'une première approche du mythe d'Hiram, le franc-maçon désireux de poursuivre son perfectionnement personnel, va prolonger son travail, d'abord par une réflexion sur ce qui a suivi le meurtre d'Hiram, puis il abordera, toujours par la méthode symbolique, d'autres légendes mythiques destinées à alimenter sa recherche philosophique. C'est cette démarche, alternant l'interprétation symbolique et la réflexion philosophique, c'est cette quête, qui est présentée dans cet ouvrage.
Il est incontestable que le développement de la philosophie allemande du commencement du XIXème siècle a été suscité non seulement dans une large mesure, mais encore dans sa signification la plus essentielle, par la doctrine de Kant. La pensée kantienne a immédiatement fructifié en Allemagne avec une puissance et une richesse de production comparable au merveilleux épanouissement de la pensée de Socrate dans la philosophie grecque." Ainsi commencement les leçons que Victor Delbos consacra en 1909 à Fichte, Schelling, Hegel, Schopenhauer, héritiers critiques de Kant. Panorama didactique de l'idéalisme allemand. De Kant aux posthantiens reste un ouvrage sans équivalent en langue français. L'examen approfondi de ce classique auquel se livre ici, en guise d'introduction, Alexis Philonenko, montre que l'histoire de la philosophie peut, quand elle est pratiquée par des maîtres, survivre à sa propre histoire.
L'Aquitaine a cette particularité d'abriter de nombreux châteaux, notamment en Périgord, surnommé le " Pays des 1001 châteaux ". Beaucoup furent érigés pendant la guerre de Cent Ans, lorsque la rivière Dordogne était la frontière entre la France et l'Angleterre. Les seigneurs ont alors souvent affirmé leur suprématie en construisant des châteaux de défense avant qu'ils ne deviennent ultérieurement des demeures d'agrément. Châteaux d'Aquitaine présente par le détail plusieurs dizaines de ces batisses, nous raconte leur histoire et nous explique leurs points remarquables, en un texte précis illustré de somptueuses photographies.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.