
Hoysala. Dieux de l'Inde et beautés célestes
Degeorge Gérard ; Taha-Hussein Okada Amina
ACTES SUD
65,00 €
Épuisé
EAN :
9782330019136
Moins fréquentés par les touristes que ceux de Khajurao, de Bubaneshwar ou de Konarak, les temples Hoysala du Karnataka, au sud de l'Inde, sont remarquables par l'exceptionnelle finesse de leurs bas-reliefs qui illustrent les récits du Ramayana et du Mahabharata. Parmi une centaine de temples, ceux de Belur, Halebid et Somnathpur, bientôt classés au patrimoine de l'Unesco, sont les plus célèbres.
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 28/09/2013 |
| Poids | 2 000g |
| Largeur | 289mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782330019136 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782330019136 |
|---|---|
| Titre | Hoysala. Dieux de l'Inde et beautés célestes |
| Auteur | Degeorge Gérard ; Taha-Hussein Okada Amina |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 289 |
| Poids | 2000 |
| Date de parution | 20130928 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La Grande Mosquée des Omeyyades. Damas
Degeorge GérardÉdifiée par le sixième calife omeyyade, le conquérant al-Walid (705-715), pour la plus grande gloire de l?islam, de la dynastie et de sa personne, sur l?emplacement d?un ancien temple païen d?Hadad-Jupiter devenu église depuis Théodose, la grande mosquée de Damas fut d?emblée considérée comme l?une des merveilles du monde, surpassant en beauté et en majesté toutes les créations du calife et de son père, ?Abd al-Malik, à Jérusalem (Dôme du Rocher, mosquée al-Aqsa) ou à Médine. Géographes, historiens, voyageurs: al-Idrisi, Benjamin de Tudèle, Ibn Battuta, Ibn Khaldun, rivalisèrent de superlatifs pour en louer le caractère unique; jusqu?à cet ambassadeur de Byzance qui, selon la chronique, tomba évanoui en découvrant l?intérieur de la salle de prière! Cette universelle admiration tient d?abord à l?ampleur de ses dimensions et à l?audace de sa conception architecturale, tranchant avec celle des mosquées précédentes pour mieux rivaliser avec les plus fameuses églises de la Syrie. L?immense salle de prière, désormais séparée de la cour par une façade monumentale, adopte le plan basilical d?inspiration antique et se développe de part et d?autre d?un ?transept? médian, déployant ses colonnes de marbre à chapiteaux corinthiens, reliées par des arcs outrepassés selon la tradition byzantine. La coupole à tambour octogonal, les trois minarets, la cour pavée de marbre blanc, entourée de piliers et de colonnes alternées, les portes ouvragées, la Maison de l?argent (Bayt al-Mal), de structure octogonale, elle aussi, et construite selon la techniquebyzantine: tout porte la marque d?un grandiose dessein. Mais la merveille des merveilles, ce sont les mosaïques. En grande partie détruites par l?incendie de 1893, elles ornaient originairement les murs de la salle de prière et des vestibules, les murs de fond des portiques ainsi que tous les piliers. Un grand panneau, redécouvert en 1927 sur le mur du portique ouest et restauré depuis, est à lui seul unchef-d?oeuvre artistique absolu. La richesse chromatique, incluant une gamme de quarantetons:douze verts, neuf bleus, cinq violets, plusieurs tons d?or et d?argent, est accentuée par les incrustations de nacre illustrant la lumière, symbolique, des lampes omniprésentes dans le décor. L?univers entier est représenté en ce lieu qui s?affirme le centre du monde: la luxuriance d?une nature souvent qualifiée de ?paradisiaque?; la théâtralité des architectures de villes et de palais qui rappellent les plus glorieuses créations de Rome et de Byzance, à Pompéi, à Boscoreale, à Sainte-Marie-Majeure, à Saint-Georges de Salonique, au Grand Palais des empereurs de Constantinople.Livre de splendeurs, d?érudition aussi. L?auteur relate en détail, citant chacune des sources, la lente redécouverte par l?Occident d?un lieu dont il était exclu et dont il refusa longtemps, jusqu?au milieu du siècle dernier, d?attribuer la création à l?islam, prétendant que la mosquée n?était rien d?autre que l?ancienne basilique chrétienne. Ainsi, le livre participe-t-il de l?incessant mouvement de reconstruction et de restauration qui, au fil des siècles et de leurs catastrophes, séismes et incendies, rétablit dans sa gloire l?unique, la sans pareille mosquée des Omeyyades.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Palmyre. Métropole caravanière
Degeorge GérardRésumé : L'arrivée à Palmyre réserva aux premiers explorateurs intrépides qui la visitèrent, à la fin du XVIIe siècle, un accueil saisissant : tous témoignent, dans leurs écrits, de l'étrangeté de ces ruines solennelles, surgies au milieu d'un désert hostile. Peu de sites offrent une image aussi énigmatique que Palmyre, alimentée par la rareté des sources historiques, les légendes qui entourent ses origines (n'aurait-elle pas été fondée, selon une croyance ancestrale - non confirmée par l'archéologie -, par le roi Salomon, fils de David ?) et, surtout, par son caractère inclassable dans les typologies traditionnelles. Gérard Degeorge rend compte de la fascination exercée par ces pierres, et retrace l'histoire chaotique d'une cité qui demeure, encore aujourd'hui, largement méconnue : comment, d'une petite communauté de tribus peu à peu sédentarisées dans cette oasis du désert de Syrie, Palmyre s'éleva, à la faveur de sa situation de carrefour stratégique, au rang de puissance commerciale de premier ordre, exerçant le monopole sur les routes caravanières entre l'Inde et l'Occident. Choyé par l'Empire romain qui prisait cette richesse, jamais pourtant ce peuple aux origines mêlées ne se soumit totalement. Sous la conduite de la mythique reine Zénobie, " la plus noble des femmes de l'Orient et la plus belle ", impératrice autoproclamée qui régna sur toute l'Asie mineure, il se posa en rival d'Aurélien, empereur à Rome. Les ruines de cet empire, l'auteur, tel un déchiffreur d'énigmes, s'est patiemment attaché à les comprendre, à la lumière des découvertes archéologiques les plus récentes. Il décrit comment l'architecture porte les traces de l'histoire mouvementée de la ville : à la bigarrure d'une population d'origines araméenne, arabe ou iranienne, mais qui subit profondément l'influence gréco-romaine, fait écho un art mélangé, inclassable. La superposition des styles dans le temple du dieu Bel, le contraste entre le faste de l'Agora, du théâtre et des bains de la ville aux prétentions impériales, et le mystérieux visage des statues funéraires, aux yeux grands ouverts... Dans la préface, Paul Veyne nous transporte au c?ur de l'étrangeté palmyrénienne. Il détaille les multiples composantes qui s'y amalgament : l'antique fonds tribal araméen, qui restera vivace jusqu'à la conquête islamique ; la présence nomadique des " Arabes " ; et en même temps la fierté de participer à la modernité grecque, le sentiment patriotique à l'égard de l'Empire : Odainath défendit Rome contre l'ennemi héréditaire d'Iran (260 après J-C), avant que Zénobie, loin de se révolter contre elle, n'échoue à s'en rendre maîtresse (274). Ainsi se dessine le " territoire de l'historien " : scruter les spécificités de l'époque et du lieu, en dégager la mentalité propre, et corriger avec toujours plus de finesse et de rigueur les assimilations hâtives des jugements anachroniques. Mais, en vertu même de ce décalage, éclairer d'une lumière autre les questions de notre temps - tradition et modernité, urbanité et ruralité, nation et empire, religion et tolérance...ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

L'Art de la céramique dans l'architecture musulmane
Degeorge Gérard ; Porter YvesRésumé : La céramique du monde musulman compte parmi les réalisations les plus prestigieuses de l'art universel. Largement répandue bien au-delà de ses frontières grâce à la vaisselle, elle est particulièrement remarquable dans ses applications aux décors architecturaux, dont la technologie, elle aussi, dépassera les limites des pays islamisés. Dans ce domaine, les potiers et artistes musulmans ont fait preuve d'une ingéniosité et d'un savoir-faire étonnants : leurs créations, qui émaillent les monuments du Maroc jusqu'à l'Inde, mettent en ?uvre non seulement d'infinies variations de motifs décoratifs, mais aussi des techniques souvent très recherchées, qui étonnent encore de nos jours. Le support privilégié de ces revêtements de céramique est, à l'image de son décor, d'une variété de formes et de fonctions extraordinaire. On pense en premier lieu au décor des édifices musulmans les plus caractéristiques, comme la mosquée, le minaret et la madrasa, mais il faut aussi évoquer les demeures des princes, pavillons et châteaux, et les tombeaux des grands, qu'ils soient rois ou derviches. Cet ouvrage offre un large panorama des décors architecturaux dans toute la diversité de l'immense aire géographique musulmane (Orient, Espagne et Maghreb, Turquie et Iran, sous-continent indien...). De somptueuses illustrations, accompagnées d'un texte situant les monuments dans leur contexte historique, artistique et technologique, nous entraînent dans la magie de ces fabuleux décors et dans les arcanes de leur fabrication.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 €
Du même éditeur
-
La princesse des glaces
Läckberg CamillaDécouvrez la première enquête d’Erica Falk et de l’inspecteur Patrik Hedström , série devenue incontournable pour les amateurs de polar nordique.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -
La Maison où je suis mort autrefois
Higashino Keigo ; Makino YutakaUne dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 € -
La vie d'une autre
Deghelt FrédériqueMarie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -
La bénédiction inattendue
Ogawa Yoko ; Makino-Fayolle Rose-MarieBiographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 €





