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European Union accession referendums. Edition en Anglais
De Waele Jean-Michel
UNIV BRUXELLES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782800413495
This book analyses the Central European Countries' referenda on their accession to the European Union. These events took place in a very short period of time and have the same main issue at stake; this is why a comparison of their results is very feasible. Political scientists of different countries use the same pattern for their analysis, taking Into account the themes of the campaigns, their organization, the pro- and anti-European electorates, the stake of Europe in the public discourse, and the issue areas that were mobilized. Can we speak about the same types of arguments for the different countries? Did the different types of relations with Europe have a stake in the results? Is it possible to compare the anti-European electorates? Which were the public positions of the different political parties, trade unions and employers' organizations? Is it possible to draw a parallel with the situation in the other fifteen member States? Was the position of the parties in a political family Identical for the different countries? Can we speak about peculiarities due to the communist past? Is there a domino effect for the different consultations? This book tries to answer the questions outlined above. A transversal reading of these themes is favored by the chapters' organization. At a time when Europe gets more and more visible in the national political debates, and when the first political and economic effects of the enlargement are being felt, it is important to better understand the European debate in the new member States, as this Is too often ignored or misinterpreted. The reactions after the first European Parliament elections prove this point. This book is a reminder and an analysis of the results of these ballots. The wave of referenda on the EU accession in eight States allows us to better understand the way in which the social and political actors, but also the citizens of Central Europe, understand the European construction. Moreover, it allows a comparison not only of their attitudes in the framework of the region, but also with elder member States of the European Union.
Pilet Jean-Benoit ; De Waele Jean-Michel ; Jaumain
Résumé : Un Etat multi-niveaux - qu'il soit fédéral, quasi fédéral ou régionalisé - peut-il survivre, rester uni en l'absence de partis véritablement nationaux ? C'est de cette question qu'est né cet ouvrage. La question elle-même est d'actualité. Elle est née de la situation belge et de la crise vécue à la suite des élections fédérales de juin 2007. Plus de six mois avaient alors été nécessaires pour former un gouvernement. Pour certains, le coeur du problème serait la coexistence de partis flamands et de partis francophones qui ne s'adressent et n'ont de compte à rendre qu'aux électeurs de leur communauté linguistique. Très rapidement, il est apparu que le problème existait ailleurs. D'autres pays fédéraux ou quasi fédéraux connaissent des tensions du fait de la dénationalisation de leur système partisan. Nombreux sont les pays où l'on dénombre des partis ne se présentant que dans une partie du pays. C'est le cas bien évidemment des partis à vocation régionaliste et / ou autonomiste (Parti québécois / Bloc québécois, Lega Nord, Scottish National Party, Plaid Cymru, CiU, ERC, PNV). S'y ajoutent des Etats où les partis qui se veulent nationaux ne parviennent pas à s'imposer, à séduire des électeurs et à avoir des élus dans toutes les parties du pays. Pour en donner quelques exemples, citons les difficultés chroniques des Tories britanniques en Ecosse, celles des Libéraux canadiens dans les Prairies (Alberta, Manitoba, Saskatchewan), des Conservateurs canadiens au Québec, ou encore en Suisse la difficulté historique de l'UDC-SVP de Blocher à s'imposer dans les cantons francophones. De telles situations ont fait douter de la capacité de ces partis à prendre en compte les intérêts des citoyens des régions où le parti est absent. L' ouvrage s'efforce de répondre à ces débats en étudiant le rôle et l'impact de la dénationalisation des systèmes partisans en Belgique, au Canada, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni et en Suisse. Ces six cas démontrent un impact réel mais très variable de l'absence de partis nationaux sur le fonctionnement des Etats fédéraux. Les partis et leur dénationalisation peuvent être sources de tensions mais il ne faut pas en exagérer le poids. Ils peuvent être une brèche dans l'unité nationale mais elle ne fera tout s'écrouler que si rien ne vient la colmater et que d'autres fissures s'y ajoutent.
Résumé : De toutes les familles politiques, les agrariens ou partis paysans sont les plus méconnus. Peu étudiés par les politologues, ils sont quasi absents des médias. L'entre-deux-guerres fut leur âge d'or : ils jouèrent un rôle politique majeur dans certains pays du nord et de l'est de l'Europe et il fut même question à l'époque de créer une internationale verte. L'industrialisation a provoqué leur déclin électoral et organisationnel : leur rôle politique reste non négligeable dans certains pays mais dans d'autres, ils ont disparu du paysage parlementaire. L'ouvrage vise à combler le vide de la littérature sur ces formations partisanes. Il répond à une série de questions : comment expliquer que des partis paysans forts et structurés émergèrent dans certains Etats - jusqu'à participer au gouvernement - mais ne réussirent jamais à percer ailleurs ? Comment évolue le clivage urbain / rural ? Comment ces partis se positionnent-ils sur l'axe gauche / droite ? Quel est leur rapport à la religion ou à l'intégration européenne ? Quel rôle l'industrialisation des sociétés ou les régimes communistes ont-ils joué dans la vie de ces partis ? A partir d'études de cas très contrastés, le livre retrace l'évolution des partis agrariens de l'entre-deux-guerres à nos jours dans les pays scandinaves, les pays germaniques et les pays d'Europe centrale et orientale.
Les partis politiques, malgré leur impopularité croissante dans les démocraties représentatives, demeurent des acteurs incontournables. Ce numéro fait le point sur des débats actuels qui les concernent, avec une attention particulière accordée à l'Europe centrale et orientale. Quatre thèmes sur les grandes évolutions des partis politiques européens sont étudiés. Premièrement, la montée toute récente des partis populistes dans tous les Etats de l'Union européenne ; deuxièmement, les crises idéologiques, politiques et électorales des partis sociaux-démocrates au cours de ces deux dernières décennies ; troisièmement, la faiblesse actuelle de la démocratie sociale et les causes de ce phénomène ; enfin, le processus de la transformation des partis communistes en partis sociaux-démocrates dans l'ensemble des anciennes démocraties populaires.
Résumé : Dans l'Union européenne élargie, la Pologne pèsera d'un poids déterminant en termes démographiques, économiques et politiques, à elle seule, elle représente près de la moitié de la population et de la force économique des Etats qui rejoignent l'Union européenne. Une partie de la réussite de ce nouvel élargissement se jouera donc dans cet Etat. Cet ouvrage propose des analyses détaillées sur une série de questions qui resteront à l'agenda politique, une fois la Pologne membre de l'Union. Le livre fait le point sur les problèmes liés à la préparation du pays à l'adhésion à l'Union européenne. La première partie de l'ouvrage aborde l'attitude de certains acteurs politiques et sociaux envers l'intégration européenne. Les partis politiques sont les premiers analysés. Quelles sont les spécificités du paysage partisan polonais ? Comment caractériser les partis eurosceptiques ? Quels groupes sociaux représentent-ils ? Comment expliquer leur force en Pologne et sur la base de quel discours ? L'attitude de l'Eglise polonaise, dont on connaît la force et la capacité d'influence, est aussi examinée. La deuxième partie approfondit la question cruciale du devenir de l'agriculture en Pologne. Le livre propose une série d'analyses originales et détaillées de spécialistes polonais sur cette question. Comment les agriculteurs polonais réagissent-ils et se préparent-ils à l'élargissement ? Comment la réforme de l'agriculture polonaise s'organise-t-elle et se structure-t-elle ? Ces analyses vont souvent à l'encontre de nombreux stéréotypes. Elles montrent des situations diversifiées nuancées et complexes. La Pologne sera un Etat membre important qui pèsera politiquement. Sa diplomatie a récemment confirmé récemment la volonté des dirigeants du pays de jouer un rôle actif sur la scène internationale. Un débat s'est engagé sur la nature des relations entre la Pologne et les Etats-Unis et sur le rôle que la Pologne jouerait demain dans l'Europe réunifiée. Ce livre se propose de fournir des éléments de réponses et de réflexions sur ces questions qui influenceront l'avenir de la construction européenne et de la Pologne.
L'essor des partis et des entrepreneurs " populistes " représente l'un des phénomènes politiques les plus notables de ces deux dernières décennies, en particulier à droite de l'échiquier politique. Ce populisme de droite radicale s'incarne dans une multiplicité d'acteurs en Europe, à l'image des succès récents de ces partis en Italie, en France ou en Autriche. Les thèmes populistes ont également dominé la campagne présidentielle de Donald Trump aux Etats-Unis et le référendum britannique sur le Brexit en 2016. Au travers d'un état des lieux de l'important volume de recherches internationales consacrées à la question, l'ouvrage propose une réflexion sur la nature du phénomène populiste tel qu'il se donne à voir. Quels en sont les contours idéologiques ? Peut-on dégager des facteurs explicatifs communs du succès de ce populisme de droite radicale sur les continents européen et américain ? Le développement des droites populiste radicales participe d'une évolution structurelle des sociétés contemporaines, sous l'effet de profondes transformations économiques, culturelles et politiques. A l'image de l'Italie, de la Hongrie et des Etats-Unis, nombre d'acteurs populistes occupent désormais une place centrale au sein du jeu politique national et constituent un défi croissant pour l'équilibre des démocraties libérales.
Bribosia Emmanuelle ; Joncheray Nicolas ; Navasart
Ce volume édité en l'honneur de la professeure Marianne Dony traite des grandes matières du droit européen qu'elle a abordées tout au long de sa carrière. Tel un kaléidoscope réfléchissant un nombre infini d'images, la diversité des sujets étudiés reflète non seulement la polyvalence de l'expertise de Marianne Dony, mais aussi la place primordiale du droit européen dans la vie des justiciables. L'ouvrage est divisé en trois grandes parties. La première partie, "droit constitutionnel", aborde des questions transversales comme celles des valeurs et des principes de l'ordre juridique que constitue l'Union européenne, le fonctionnement de ses institutions, et ses rapports avec les ordres juridiques des états membres. La deuxième partie, consacrée au "droit économique", traite principalement de l'Union en tant que marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée. Il y est principalement question du droit de la concurrence et du droit des aides d'état, mais également du droit financier. Enfin, la troisième partie, "relations extérieures", questionne le rôle de l'Union européenne en tant qu'acteur sur le plan international. Y sont à le fois examinées la nature des compétences externes de l'Union, ainsi que ses actions extérieures dans divers domaines, tels que la traite des êtres humains, les relations entre l'Union et les pays du Sahel, ou encore le Brexit.
Résumé : Ces dernières années, les percées électorales et politiques de partis comme Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ou encore Die Linke en Allemagne ont braqué les projecteurs sur le paysage de la gauche radicale en Europe. Ou plutôt des gauches radicales : des projets et des formations aux ambitions et aux profils très divers coexistent en effet dans ce spectre politique désormais très diversifié. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Dans le dernier quart du XIXe siècle, la gauche radicale s'incarne pour l'essentiel dans la famille socialiste naissante ou dans le syndicalisme révolutionnaire. Après la première guerre mondiale et, surtout, après la révolution soviétique d'octobre 1917, la rupture dans le mouvement socialiste donne naissance au mouvement communiste, dont l'homogénéité politique est forte jusqu'au vingtième congrès du parti communiste soviétique et aux révélations du célèbre "rapport Khrouchtchev" (1956). Peu à peu, une certaine diversité s'installe dans les rangs communistes. Avant que cette famille politique en pleine mutation n'entame une descente aux enfers dans les années soixante-dix et quatre-vingt tandis que les sociétés européennes se transforment en profondeur. Mais alors qu'en novembre 1989, la chute du mur de Berlin avait semblé marquer la fin des espoirs révolutionnaires, des mouvements inattendus se produisent à la gauche de la gauche au cours des premières décennies du XXIe siècle, en parallèle avec la montée en puissance de la droite radicale et populiste. Pour saisir l'ensemble de ces dynamiques, Pascal Delwit brosse une fresque impressionnante de l'histoire et des comportements des partis de la gauche radicale des débuts de l'industrialisation à nos jours. Il propose un schéma interprétatif des bouleversements de cette famille politique qui se répartit aujourd'hui en trois courants principaux.
Ces dernières années, en Europe, dans le monde musulman, mais aussi en Afrique subsaharienne, les discours visant le pouvoir supposé des francs-maçons et leurs présumées collusions ont à nouveau fleuri. Ces discours s'en prennent au rôle politique ou économique que joueraient la franc-maçonnerie ou les francs-maçons, mais s'inscrivent aussi dans une parole plus large qui vise à dénoncer une conspiration mondiale, voire un principe maléfique transhistorique - mettant à jour des topoi de la rhétorique antimaçonnique classique. Cela s'inscrit dans des sociétés où la dialectique du secret et de la transparence est omniprésente, et où franc-maçonnerie est perçue comme l'expression par excellence d'une supposée culture du secret. S'entremêlent ainsi un antimaçonnisme catholique traditionnel, tantôt politique, tantôt religieux et diabolisateur, qui s'exprime aujourd'hui davantage en Afrique subsaharienne et en Amérique latine qu'en Europe, mais qui sur le vieux continent perpétue le fonds de commerce idéologique de milieux intégristes chrétiens ; un antimaçonnisme politique, porté par des courants populistes ou nationalistes, qui s'évertue à traquer les francs-maçons comme favorisant une domination étrangère (politique, financière) - c'est le cas en Italie et dans plusieurs pays d'Europe centrale, orientale et balkanique ; un antimaçonnisme islamique radical qui puise à l'antisémitisme et à l'antisionisme des différents courants qui le composent ; un antimaçonnisme complotiste enfin, qui s'abreuve au succès des théories conspirationnistes en vogue et se propage viralement sur Internet. Les actualisations de la rhétorique antimaçonnique comme les usages idéologiques qui en sont faits paraissaient dès lors devoir être réinterrogés, vingt-cinq ans après un premier volume consacré aux courants antimaçonniques dans la collection "Problèmes d'histoire des religions" (IV/1993). C'est la triple ambition du présent ouvrage : dresser un état des lieux de l'antimaçonnerie aujourd'hui, et de ses évolutions récentes ; analyser à la fois les accents nouveaux et les reformulations de condamnations anciennes ; examiner des situations peu mises en avant dans la littérature jusqu'ici, telles les formes de l'antimaçonnisme dans les courants émergents du christianisme contemporain ou de l'islam.