
J'ai aimé un cheval
Moncan Patrice de
LE MECENE
14,50 €
Épuisé
EAN :
9782358960755
L'amlitié d'un adolescent avec son cheval pur sang.
| Nombre de pages | 340 |
|---|---|
| Date de parution | 11/04/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 150mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782358960755 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782358960755 |
|---|---|
| Titre | J'ai aimé un cheval |
| Auteur | Moncan Patrice de |
| Editeur | LE MECENE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250411 |
| Nombre de pages | 340,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Que vaut la France ?
Moncan Patrice deLa FNAIM a lancé depuisdeux ans une grande étude sur l'évolution de la propriété immobilière de certaines des plus grandes villes de France. Ce livre en est l'aboutissement, après Paris, Strasbourg, Bordeaux, Nantes, Marseille, Nice et Lyon, Patrice de Moncan, docteur en Sciences économiques et spécialiste reconnu en la matière, avec le partenariat de la Fnaim et de l'Observatoire de la Propriété Immobilière, publie " Que vaut la France ? ". Ce livre analyse l'évolution de la propriété dans les plus grandes villes de France et fait l'estimation de la valeur vénale de l'immobilier de ces villes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Les passages couverts de Paris. Histoire des passages couverts de Paris
Moncan Patrice deAu XIXe siècle, plus d'une cinquantaine de passages permettaient de traverser Paris à l'abri des intempéries et à l'écart de la circulation hasardeuse des rues sales et dangereuses. Sous leurs hautes verrières, les Parisiens découvraient alors, avec admiration, les récentes prouesses du progrès technique : l'éclairage au gaz, le travail du verre et du fer qui permettaient l'élaboration de longues verrières, tout ceci créant une nouvelle esthétique. Le capitalisme naissant s'empressa d'y installer ses boutiques de luxe. La foule envahit les passages, se précipitant dans ces "villes dans la ville" où, chacun pouvait trouver ce qu'il désirait. Des boutiques de nouveautés, d'excellents restaurants, des théâtres et des salles de spectacles, mais aussi le jeu et la prostitution. De ces lieux aujourd'hui emprunts d'un certain mystère, où la beauté de l'architecture le dispute à la richesse de l'histoire, il ne reste plus que dix-huit survivants que le temps a miraculeusement préservés. Ce livre raconte l'apparition et l'histoire de ces galeries, comme il invite à s'y promener, sans oublier d'évoquer certains passages disparus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,90 € -

Les passages couverts de Paris. Promenades littéraires
Moncan Patrice deDÉFINITION DES PASSAGESOn distingue à Paris, sous le nom de passage, des chemins abrités par lesquels on va d'une rue à une autre en traversant une ou plusieurs maisons, et qui ne sont destinés qu'aux piétons. Leur nombre est de 137, parmi les quels on remarque pour la richesse et la magnificence, les passages Vivienne, Colbert, de l'Opéra, Choiseul, Véro-Dodat, etc. Les magasins en sont brillants, bien pourvus, mais un peu chers. Dans le mauvais temps, ils servent, comme le Palais-Royal, de promenades et de lieux de rendez-vous. Ils sont généralement éclairés au gaz.J.M.V. AUDINLe véritable conducteur parisien,Guide Richard, édition 1828Audin, Paris. 1828Il faut distinguer passages couverts et passages à ciel ouvert, ce que ne fait pas Audin dans son Guide parisien de 1828. Compter cent-trente sept passages à Paris sous la Restauration, c'était amalgamer les deux types de passages. En effet, en 1828, seuls trente-quatre passages avaient été construits à Paris, dont six étaient déjà démolis ou en cours de démolition comme les fameuses galeries de Bois du Palais-Royal. Il n'en restait donc alors que vingt-huit.A titre de comparaison, Paris compte aujourd'hui plus de trois cents passages découverts, quand il ne reste plus que seize passages couverts sous verrière des cinquante-cinq passages couverts construits au cours des XVIIIe et XIXe siècles.Les passages ne sont point une invention très ancienne. Tant que les rues de Paris restèrent à peu près praticables; tant que les gens en voiture voulurent bien laisser une part de pavé aux malheureux piétons; tant qu'il ne fut point rigoureusement vrai de dire que l'homme ayant encore tous ses membres sains et saufs après un an de marche dans Paris, était plus rare et plus curieux à montrer qu'un soldat sorti sans blessures de trente batailles, le passage fut inutile, le passage fut inconnu. [...]Mais à mesure que le luxe s'étendait comme une tache d'huile par toute la cité, à mesure que les dieux tombaient et disparaissaient en débris pour ne plus laisser sur l'autel qu'un symbole unique, la pièce de cent sous; l'argent, seul sang qui coulât dans les veines de la ville, se mit en cabriolet pour circuler plus vite, et les rues de Paris présentèrent bientôt leur effrayant spectacle d'aujourd'hui: spectacle de chocs et de heurts et d'écrasements continuels, où l'on dirait la moitié de la population payée pour galoper incessamment après l'autre. Bientôt les marchands, [se sont] rangés en haie sur le passage de cette éternelle déroute. [...] Pour chacun ce fut un grand travail d'imagination à l'effet de multiplier les ressources mercantiles, à l'effet de rendre plus fins et plus sûrs les filets que l'on jetterait sur le passant épouvanté, tout entier à l'instinct de sa sauvegarde, et que l'horrible tapage des chevaux et des roues qui broyaient le pavé autour de lui empêchait de remarquer les belles boutiques qu'il rasait en fuyant. Ce nouveau mode d'exploitation eut tout de suite un grand succès.Les passages, cours et Cités [...] appartiennent tous à la catégorie des passages découverts; et composent, à quelques édifices modernes près, ce que l'on pourrait appeler l'ancien régime des passages. Mais après l'invention, le perfectionnement: après les gendarmes les gardes municipaux: après les passages découverts les passages vitrés. [...]Il ne suffisait pas d'avoir enlevé le passant aux préoccupations de la rue, il fallait se l'approprier, se l'asservir corps et âme; il fallait qu'une fois entré dans le perfide passage, il se sentit comme ensorcelé, qu'il oubliât tout: femme, enfants, bureau, dîner; le passage ne devait plus descendre à n'être qu'une simple et commode abréviation de chemin, il fallait en faire un lieu de rendez-vous comme le Palais-Royal, où l'on put venir de loin, en voiture, pour s'en retourner en voiture. [...]Le problème fut ainsi posé: - donner autant de lumière qu'une rue; de la chaleur l'hiver, de la fraîcheur l'été; de l'abri en tout temps; jamais de poussière, jamais de boue.Une fortune immense attendait l'homme qui le premier comprendrait et exécuterait ainsi le passage. Tout Paris a connu cet homme, il s'appelait Delorme, et son chef-d'oeuvre conduit de la rue Saint-Honoré aux Tuileries. C'est à lui l'honneur de l'invention du «passage vitré».(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 €
Du même éditeur
-
PARIS AVANT-APRES
PATRICE DE MONCANEn 1860, le Baron Haussmann créait la "Commission Historique de Paris". C'est elle qui chargea Charles Marville de photographier, entre 1862 et 1868, les rues appelées à disparaître. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe," écrira-t-il à son préfet. Nous avons, au cours des deux dernières années, photographié chacune des rues et des monuments, depuis l'endroit précis où Marville les avaient prises. Cet album fige ainsi l'Avant et l'Après Haussmann. Et ses 720 photos racontent, à 150 ans d'écart, la plus grande mutation qu'une ville ait jamais connue.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -
Paris Avant-Après Haussmann. Rive droite
Moncan Patrice de ; Marville CharlesEn 1860, le Baron Haussmann créait la "CommissionHistorique de Paris". C'est elle qui chargea Charles Marvillede photographier, entre 1862 et 1868, les rues appelées àdisparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillitcette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre àtravers les siècles les transformations de la ville qui, grâce àvotre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et laplus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.Studio Traktir a photographié aujourd'hui les rues et lesmonuments de la Rive Droite de Paris, de l'endroit précis oùMarville les avait pris, et nous avons demandé à l'historien deParis, Patrice de Moncan, grand spécialiste de latransformation de Paris sous Haussmann, de les commenterune à une.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
Paris Avant-Après Haussmann. Rive gauche
Moncan Patrice de ; Marville CharlesEn 1860, le Baron Haussmann créait la "CommissionHistorique de Paris". C'est elle qui chargea Charles Marvillede photographier, entre 1862 et 1868, les rues appelées àdisparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillitcette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre àtravers les siècles les transformations de la ville qui, grâce àvotre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et laplus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.Nous avons photographié chacune des rues et des monumentsde la Rive Gauche de Paris, de l'endroit précis où Marville lesavait pris, et demandé à l'historien de Paris, Patrice deMoncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sousHaussmann, de les commenter une à une.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 €



