Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le livre Coeur
De Amicis Edmondo ; Eco Umberto ; Caracciolo Piero
ULM
24,00 €
Épuisé
EAN :9782728807635
Cuore ("Coeur"), que les Italiens appellent couramment Le livre Coeur, a été le texte le plus lu en Italie entre sa publication en 1886 et la fin des années 1960. Reconstituant les multiples événements d'une année scolaire vécue par des enfants de Turin, il a connu une immense fortune littéraire avant de susciter chez certains intellectuels comme Umberto Eco une profonde et spirituelle aversion. Depuis sa traduction incomplète et approximative en 1892, on ne disposait d'aucune édition critique intégrale en français de ce livre, dont la portée pédagogique et politique pour l'Italie de la fin du XIXe siècle est comparable à celle du Tour de la France par deux enfants sous la IIIe République, et qui permet d'appréhender l'alchimie rêvée des vertus individuelles, civiques et patriotiques dans l'Italie libérale et bourgeoise une génération après son unification. Lire Le livre Coeur aujourd'hui, que l'on soit captivé ou irrité par l'abondance des bons sentiments qui s'y expriment, c'est d'abord vouloir retrouver une société où les apprentissages personnels prennent leur sens en incarnant une communauté nationale idéale.
Ce livre décrit l'ébriété et sa succession d'états de conscience sous l'empire du vin. Il s'agit de la traduction d'une intervention orale, dans un cycle de conférence sur le vin, à la fin du 19è siècle, en Italie. Cette altération progressive des sentiments et des idées, cette succession continue d'états différents de la conscience par lesquels on passe de la sérénité qui suit les premières gorgées à l'exaltation ardente des derniers toasts est en soi un événement psychologique si étrange et si fécond pour l'étude de la nature humaine qu'il ne sera jamais assez médité ni par le philosophe ni par l'artiste.
Résumé : Voici deux re?cits que Edmondo De Amicis, le ce?le?bre auteur de Cuore, consacre a? la gymnastique et au sport dans l'Italie de la fin du XIXe sie?cle. Chroniqueur de jeux sportifs, pratiquant pre?coce de la bicyclette, soucieux de la sante? physique des e?coliers, De Amicis y traite du corps : celui de la gymnaste pe?dagogue, Mlle Pedani, comme celui de Nellino, le jeune champion de l'antique jeu du ballon e?lastique. Seule l'e?vocation mythologique permet de comprendre l'attrait surhumain exerce? par le jeune Hercule blond sur le terrain du sphe?riste?re ou par la "Bru?nhilde" wagne?rienne dans les escaliers d'un vieil immeuble turinois. L'ex-se?minariste, don Celzani, e?piant de sa lucarne une lec?on particulie?re de la jeune fille, ne peut re?sister a? l'e?clat de blancheur de?voile? entre sa jupe et sa bottine ; la signora Gigia, a? l'envol gracieux dans le renvoi de ballon, du jeune champion, Nellino.
« Je dis les amertumes que me procura la bicyclette, afin d?apporter, je l?espère, un réconfort à ceux qui les ont éprouvées, et pour aider les autres à les éviter ou à s?en libérer. » Lorsque l?on sait qu?aller à bicyclette développe la maturité intellectuelle et dissout la mélancolie, lorsque le monde entier sombre dans le péché vélocipédique, lorsque résister est un si pénible combat? comment ne pas céder à La Tentation de la bicyclette?
De Amicis Edmondo ; Brambilla Alberto ; Gendrat-Cl
Les Souvenirs de Paris rassemblent les articles écrits par De Amicis à l'occasion d'un séjour dans la capitale française au moment de l'Exposition universelle de 1878. Emblématique du travail de reportage de l'écrivain, ce texte constitue un document remarquable de la fascination qu'exerce Paris sur les visiteurs italiens : l'Exposition, prétexte initial du voyage et de l'écriture, donne lieu à un compte rendu foisonnant, au coeur des lumières et du brouhaha de la ville, déesse de la modernité et des plaisirs. Jouant avec les lieux communs, l'auteur rend hommage à la culture française, s'interroge sur le rôle international de la France au lendemain de Sedan et de la Commune, s'amuse des vices et des travers des Parisiens plus qu'il ne les condamne, se met en scène en touriste étourdi par tant de merveilles et de tentations. Traduit une première fois au XIXe siècle dans une version devenue obsolète par ses imprécisions et ses lacunes, ce texte malicieux et virevoltant fait l'objet d'une nouvelle traduction et d'une annotation aussi complète que possible à l'occasion de l'Exposition universelle de Milan 2015 (1er mai-31 octobre 2015).
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.
Si la vie sociale est orientée par une diversité de valeurs, parfois conflictuelles, celles-ci deviennent visibles dans les choses que fabriquent, échangent et collectent les individus. Comment la diversité des valeurs s'insère-t-elle dans l'hétérogénéité de la matière pour lui donner une consistance sociale ? En quoi la matérialité d'un objet donne-t-elle prise à plusieurs formes de valorisation ? Ces questions ouvrent un champ d'étude au croisement de l'anthropologie des arts et de la culture matérielle. A partir d'enquêtes de terrain menées sur tous les continents, ce livre collectif élabore une réflexion commune dans le cadre du musée du quai Branly, en l'ouvrant à d'autres espaces dans lesquels les choses sont conservées et exposées avec des valeurs différentes. Les matérialités analysées dans ces études peuvent servir à la fabrication d'objets d'apparat (maisons, parures, statues) ou résulter de dégradations organiques (restes d'humains ou d'oiseaux) ou apparaître dans des infrastructures technologiques (séance de cinéma). En les inscrivant dans des biographies culturelles au cours desquelles les valeurs se transforment, l'étude de ces matérialités permet de suivre la genèse de valeurs que leur exposition dans un musée peut faire voir comme contradictoires. En revenant sur leur provenance, elle en dessine des futurs possibles.
Cuore ("C?ur"), que les Italiens appellent couramment Le livre C?ur, a été le texte le plus lu en Italie entre sa publication en 1886 et la fin des années 1960. Reconstituant les multiples événements d'une année scolaire vécue par des enfants de Turin, il a connu une immense fortune littéraire avant de susciter chez certains intellectuels comme Umberto Eco une profonde et spirituelle aversion. Depuis sa traduction incomplète et approximative en 1892, on ne disposait d'aucune édition critique intégrale en français de ce livre, dont la portée pédagogique et politique pour l'Italie de la fin du XIXe siècle est comparable à celle du Tour de la France par deux enfants sous la IIIe République, et qui permet d'appréhender l'alchimie rêvée des vertus individuelles, civiques et patriotiques dans l'Italie libérale et bourgeoise une génération après son unification. Lire Le livre C?ur aujourd'hui, que l'on soit captivé ou irrité par l'abondance des bons sentiments qui s'y expriment, c'est d'abord vouloir retrouver une société où les apprentissages personnels prennent leur sens en incarnant une communauté nationale idéale.