
Holderlin,Tragedie Et Modernite
Dastur Françoise
ENCRE MARINE
17,10 €
Épuisé
EAN :
9782909422015
| Date de parution | 11/07/2000 |
|---|---|
| Poids | 401g |
| Largeur | 110mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782909422015 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782909422015 |
|---|---|
| Titre | Holderlin,Tragedie Et Modernite |
| Auteur | Dastur Françoise |
| Editeur | ENCRE MARINE |
| Largeur | 110 |
| Poids | 401 |
| Date de parution | 20000711 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La mort. Essai sur la finitude
Dastur FrançoiseRésumé : L'homme sait qu'il doit mourir et l'on s'accorde habituellement à voir dans ce savoir de sa propre mortalité un des caractères du essentiels de l'humanité, à côté du langage, de la pensée et du rire. Or les religions, les métaphysiques, la culture humaine tout entière se sont donné pour programme de vaincre la mort. Et la philosophie occidentale, de Platon à Hegel, a à son tour affirmé que c'est dans l'exercice même de la pensée que la mort et la finitude se voient surmontées. On se propose ici, dans un premier temps, d'analyser ces tentatives métaphysiques, religieuses et philosophiques de déploiement d'un au-delà de la mort pour entreprendre ensuite de montrer qu'il est pourtant possible mort, d'entretenir un rapport à la mort qui ne soit ni une manière de " s'y apprivoiser " comme le dit Montaigne, ni une manière de l'esquiver. C'est en prenant appui sur l'analyse de l'être pour la mort que propose Heidegger qu'on tente alors de faire apparaître qu'il existe un autre discours sur la mort qui exige comme sa condition de possibilité une libre assomption de la finitude de l'existence humaine. Une telle conception de la finitude, qui n'est plus adossée à l'infinitude d'un être hors la mort et hors temps du divin, reconduit l'être humain à sa facticité originaire, c'est-à-dire son caractère proprement terrestre, temporel et corporel. Une telle pensée de la mortalité comme finitude constitutive de l'ouverture au monde est en même temps une pensées de la naissance comme capacité finie d'avoir un monde, le mourir étant ici la condition du naître et la mort celle de la vie. Ce qui nous est alors révélé, c'est que c'est dans la joie et le rire que, paradoxalement, nous entretenons le rapport le plus authentique à notre propre mortalité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,50 € -

Figures du néant et de la négation entre Orient et Occident
Dastur FrançoiseCe qui a fait naître l'émerveillement des premiers penseurs grecs, c'est qu'il y a quelque chose plutôt que rien, et c'est là ce qui a donné le coup d'envoi à cette pensée de l'être qui s'est développée de Parménide à Aristote et qui constitue le fondement de la philosophie occidentale. On trouve cependant, déjà dans la pensée grecque, une dénégation de la possibilité d'un discours sur l'être, d'abord chez Gorgias, contemporain de Socrate, puis chez le fondateur de l'école sceptique, Pyrrhon. Et à l'époque même où Parménide écrivait son poème, une pensée de la vacuité et du néant commençait à se développer en Orient dans le cadre du bouddhisme, laquelle met profondément en question la notion même d'ontologie. Or c'est précisément cette pensée du rien qui resurgit en Occident à la fin de l'âge classique, avec ce premier philosophe véritablement moderne qu'est Kant, dans son Essai sur les grandeurs négatives et cette "Table du Rien" qui, dans La Critique de la raison pure, clôt l'Analytique transcendantale. Et c'est le concept de négativité qui va former chez Hegel la matrice même de la pensée dialectique, alors que celui du néant constituera le coeur de la critique du nihilisme qu'entreprendra Nietzsche, avant de redevenir, avec le Heidegger de Qu'est-ce que la métaphysique ?, avec le Sartre de L'Etre et le néant, et avec le dernier Merleau-Ponty, auteur de ce livre inachevé qu'est Le Visible et l'Invisible, un thème fondamental de la pensée de l'apparaître. Une telle pensée du néant et de la négation traversant la frontière qui sépare l'Orient de l'Occident, il s'agira donc, en prenant comme référence majeure la pensée heideggérienne, d'en interroger les diverses figures, d'abord chez Gorgias et Pyrrhon, puis chez Nagarjuna, le plus grand penseur du bouddhisme indien (ii-iiie siècle) et chez Nishida (1870-1945), représentant fameux de l'école de Kyoto et du bouddhisme zen, avant d'en venir à l'idéalisme allemand avec Kant et Hegel, à la question du nihilisme européen avec Schopenhauer, Nietzsche et Heidegger, puis à la phénoménologie avec Husserl, Sartre, Merleau-Ponty et Maldiney.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 € -

Heidegger et la pensée à venir
Dastur FrançoiseDe la pensée qui n'est plus métaphysique, Heidegger dit qu'elle est moindre que la philosophie, plus "pauvre" que celle-ci, précisément parce qu'elle ne se tient plus à la hauteur d'une pensée de la fondation et que, loin de pouvoir rendre compte d'elle-même, elle est, dans sa finitude et son essence provisoire, tout entière au service de ce à quoi elle répond, à savoir l'événement même de l'être. Ce à quoi une telle pensée donne congé, c'est en effet à la structure onto-théo-logique du discours métaphysique de la fondation, au profit de ce que Heidegger nomme, dans son dernier séminaire, une "phénoménologie de l'inapparent". On ne peut guère s'autoriser de cette expression pour arguer, comme on l'a fait déjà bien des fois, d'une dérive vers la poétique ou la mystique de la pensée heideggérienne. Car cet "inapparent" ne renvoie à aucun "arrière-monde", mais seulement à cette inapparence qui réside en tout apparaître, à cet "être" de l'étant que la "philosophie" au sens traditionnel de ce terme n'est parvenu à penser que sous la figure "étante" du fondement. C'est dire que ce que Heidegger nomme "fin de la philosophie" ne signifie nullement son anéantissement, mais ouvre au contraire la possibilité d'une appropriation plus authentique de ce qui a été en question depuis le départ en elle. A la fin de la Lettre sur l'humanisme, Heidegger déclarait: "La pensée à venir ne sera plus philosophie, parce qu'elle pensera plus originellement que la métaphysique, mot qui désigne la même chose". C'est de cette pensée plus originelle, telle que Heidegger n'a cessé d'en préparer la venue depuis les années trente, dont il est question dans les essais réunis dans ce recueil.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Hölderlin, le retournement natal. Tragédie et modernité, nature et poésie et autres essais, Edition
Dastur FrançoiseCe que Hölderlin cherche à montrer dans sa poésie, dans ses essais poétologiques et philosophiques, tout comme dans ses traductions de l'Oedipe-Roi et de l'Antigone de Sophocle et les Remarques qui les accompagnent, c'est la nécessité d'accomplir ce qu'il nomme le "retournement natal", qui consiste à abandonner la direction antinaturelle de la culture à ses débuts pour l'orientation vers le naturel. Alors que pour le Grec, le retournement natal s'accomplit de manière tragique et dans la mort, pour le Moderne, il a le sens d'une assomption de la finitude et de l'existence terrestre. C'est la raison pour laquelle la poésie lyrique est dans la modernité plus appropriée que la tragédie à l'exposition de ce mouvement qui reconduit l'être humain à la prise en garde de ses limites. Il ne s'agit pourtant pas, pour le poète moderne, de simplement chercher la "réconciliation" avec la nature, mais de la célébrer à travers l'épreuve de son inaccessibilité au cours de la "nuit sacrée" de la modernité dont le divin s'est absenté. Dans cette nouvelle édition s'ajoutent, aux textes des deux cours publiés en 1997, ceux de conférences ponctuelles qui furent consacrées à l'approfondissement de certains des points fondamentaux de l'interprétation qui est proposée ici de l'oeuvre de Hölderlin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 €
Du même éditeur
-
La nacre et le rocher. Une autobiographie
Misrahi RobertCette autobiographie est celle d'un philosophe du bonheur. Mais elle n'est pas un traité ni une démonstration, elle est le récit concret d'une vie singulière. Cette vie est en même temps sa propre invention, saisie et voulue comme telle. Elle met en scène les actes de rupture, les créations et les fulgurances qui sont en fait le déploiement même du Désir et de la liberté. Dans le mouvement concret de la vie, dramatique ou comblée, prend place aussi le mouvement de la réflexion. L'auteur suit le fil mnémonique de sa propre pensée et rend compte du travail et de la gestation de chacun de ses livres. L'oeuvre qui a exprimé et construit la vie heureuse est ici éclairée en retour par cette vie même. Une vérité, ni morale ni psychologique, prend forme peu à peu: au-delà de toutes les idéologies du siècle, une philosophie du sujet et de la liberté peut être à la fois le miroir d'une vie et la source même de cette vie. C'est la pensée de la liberté heureuse qui crée et la liberté vraie et la joie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
La part du rêve dans les institutions. Régulation, supervision, analyse des pratiques
Allione ClaudeDans tous les pays du monde, lorsque le vigneron élève son vin dans une barrique, la porosité du bois qui en constitue les parois laisse s'évaporer une partie des liquides dans une proportion que l'on ne saurait négliger. On appelle cette évaporation: "la part des anges". Jour après jour, le paysan compense cette part des anges en ajoutant du vin. On appelle cette compensation: l'"ouillage". La plupart des grands vins qui réjouissent nos coeurs sont nés dans ces conditions. Une institution de soin, médico-sociale ou d'éducation, c'est un être vivant comme l'est aussi un vin. Ici les anges sont les rêves, et si les institutions écartent cette part du rêve, cette part offerte au rêve, elles s'étiolent, se referment, et ne produisent plus les effets escomptés. Ce rêve, c'est la régulation qui le fournit ou plutôt qui l'entretient. Si aucun régulateur ne vient plus accomplir cet ouillage dans le tonneau institutionnel, alors la pratique s'évente, s'aigrit, et finalement se mue en vinaigre. Pour vivre, une institution a besoin de cette part du rêve qui semble être une perte de prime abord; mais cette perte est indispensable, à l'instar des vins les plus précieux, pour lui assurer structure et qualité. Cette perte est en définitive un gain. Voilà l'état d'esprit qui m'a guidé pour écrire ce livre. J'ai voulu analyser les rouages de ce que l'on appelle régulation, supervision, ou encore analyse des pratiques selon deux points de vue différents: rendre compte d'une pratique d'une part, sans toutefois tomber dans la banalité du simple témoignage; et proposer des supports théoriques pour en éclairer les bases, pour tenter d'écrire les prémisses d'une théorie de la régulation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -
La liberté
Conche MarcelMarcel Conche, professeur émérite à la Sorbonne, membre de l'Académie d'Athènes, est l'auteur de nombreux ouvrages, publiés aux Editions Encre Marine, Cécile Defaut, Albin Michel, et surtout aux Presses Universitaires de France (collections "Perspectives critiques", "Quadrige" et "Epiméthée").ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Conversations avec Vauvenargues, Chamfort, La Bruyère et quelques autres...
Conche MarcelToute ma philosophie a sa source dans mon coeur" écrit Vauvenargues ; et Auguste Comte affirme "la prépondérance du coeur sur l'esprit" et entend instaurer le "règne du coeur". De là, ces Conversations avec Vauvenargues, Auguste Comte et d'autres auteurs, autour de la notion de coeur - comme ce qui dans l'homme est le plus sensible à autrui, à sa peine, à sa souffrance - et autour de tous les sentiments ou vertus qui ont leur racine dans le coeur, telles que la fidélité, la gratitude, la ferveur, la pitié, la générosité, l'admiration, mais aussi et surtout l'amitié et l'amour.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 €



