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SOS Pavillons. Réhabilitations & extensions de pavillons ordinaires
Darmon Olivier
OUEST FRANCE
10,50 €
Épuisé
EAN :9782737364945
Extrait FAIRE AVEC & TRANSFORMER PAVILLON n.m. étym. paveillon «tente de campement» v. 1130 ◊ Maison individuelle, de petite ou de moyenne dimension, attenante à un terrain et située en particulier à la périphérie des grandes villes. Larousse. En France où l'on dénombre aujourd'hui 19 millions de maisons individuelles, cette typologie d'habitat est dominante et compose ce qu'on a baptisé la «banlieue pavillonnaire». Cette forme urbaine unanimement dénoncée - pour son impact écologique (dépendance énergétique et émissions de gaz à effet de serre, étalement urbain et consommation des terres agricoles), ses coûts d'infrastructures exorbitants pour la collectivité (voirie et réseaux), son esthétique (uniformisation des paysages, enlaidissement des entrées de ville) et son éloignement de ce qui constitue la ville (travail, écoles, loisirs, commerces) - a néanmoins un mérite : celui d'exister et de répondre, dans I état actuel du marché, à des besoins comme à des aspirations'. Les exemples de réhabilitations et d'extensions présentés établissent que l'habitat pavillonnaire, fût-il ordinaire, peut se révéler une base intéressante d'interventions et se métamorphoser en un logement agréable, confortable, énergétiquement performant et adapté au mode de vie actuel. La sélection des projets propose sur des bâtiments d'époques différentes (de la maison ouvrière de la fin du XIXe siècle au produit de constructeur des années 1980) une gamme étendue d'interventions : des plus simples, efficaces et réalisées avec de petits budgets, aux réhabilitations plus lourdes et, dans quelques cas, sophistiquées, de façon à établir que l'habitat pavillonnaire courant peut aussi bien se révéler porteur de projets hors normes. Cette variété soutient l'intention générale : tenter de tempérer, sinon modifier le jugement dépréciatif porté sur cette typologie de logements pour le considérer comme un potentiel à exploiter. La forme élémentaire que dessine le pavillon représente une opportunité bien davantage qu'une contrainte. Le parallélépipède sous toiture à deux pentes est suffisamment neutre pour autoriser une infinité de possibles et générer des solutions inédites. Surface et volume limités, isolation défaillante, plan daté, cloisonné, contraint par des espaces de circulations étriqués, pièces monofonctionnelles, ouvertures a minima, luminosité réduite, rapport médiocre avec l'espace extérieur... Pointer quelques caractéristiques génériques de la maison de constructeur esquisse le cadre des opérations à envisager pour corriger ce qui peut l'être. Les projets qui suivent témoignent de la grande diversité des stratégies adoptées. Celle-ci établit que 'exercice d'amélioration du pavillon ordinaire - qu'une méconnaissance de la profession d'architecte pourrait conduire à juger fastidieux et ingrat - est au contraire abordé (par certains) comme une entreprise des plus stimulantes.
Résumé : La transition énergétique exhorte à ne plus démolir pour reconstruire. Dans ce contexte, Ré : habiter examine différentes manières d'intervenir autrement sur les bâtiments existants dégradés, désaffectés, promis à la démolition : habitat ou équipement, hangar, grange, garage, bunker... La vingtaine d'interventions internationales sélectionnées esquissent une approche sensible et pragmatique de l'enjeu environnemental, moins technologique, plus inventive, hautement profitable à l'architecture. La posture adoptée relève davantage de la valorisation et de la réutilisation que de la réhabilitation ou de la rénovation. Au lieu de soumettre l'existant à leur projet, autrement dit d'en émousser la singularité et d'en ignorer le potentiel, les concepteurs procèdent à l'inverse. Les caractéristiques du site sont considérées comme une ressource, des éléments à exploiter plutôt qu'à conformer. Elles orientent et nourrissent les choix, infusent l'intervention. Travailler ainsi "avec" le bâtiment plutôt que "contre", et parfois avec les habitants, produit des solutions hors normes. L'intervention est visible, les usages antérieurs du bâtiment lisibles ; le procédé inscrit le projet dans une histoire en cours lui conférant une part d'inachevé, l'espace n'est pas prédéfini, il reste ouvert, flexible, réversible en termes d'usage, appropriable pour des utilisations futures variées.
Lorsqu'ils entreprennent une opération d'extension de maison individuelle, les architectes réalisent des projets tout autres que les constructeurs, les artisans ou les vérandalistes - et ce avec des budgets au mètre carré construit équivalents, voire moindres... Or, ils restent globalement peu consultés. Une majorité de la population ne pense tout simplement pas à cette profession pour réaliser de petits projets. A tort. Bien au-delà de l'adjonction de la surface supplémentaire souhaitée. les interventions d'architectes s'efforcent en effet d'offrir davantage de qualités que celles émanant de la greffe d'un volume. Conséquence d'une réflexion sur les ouvertures, la circulation de lumière, la fluidité de la distribution ou les capacités d'appropriation du site, les solutions mises en oeuvre ont pour résultat de requalifier aussi le bâtiment existant. Ce tome 3 consacré aux extensions de maisons individuelles à prix de revient raisonnable, adopte le principe qui a fait le succès des deux ouvrages précédents une sélection commentée et précisément chiffrée de 20 projets aux caractéristiques diverses, mais dont les qualités méritent d'être examinées par ceux qui s'intéressent à l'habitat. Biographie de l'auteur Olivier Darmon est journaliste. Il a publié une dizaine d'ouvrages dont Le Grand Siècle de Bibendum. La Route autrefois. Du côté de chez vous: des maisons pleines d'idées. des maisons à vivre.
L'ouvrage propose d'ouvrir le grand public à l'architecture individuelle contemporaine et de découvrir une série d'expériences de propriétaires avec leur architecte dans la réalisation de projets correspondant à des budgets limités. Dans tous les cas, il s'agit de maisons dont le prix de revient tourne autour de 100 000 euros, un chiffre rond et une somme symbolique eu égard à l'annonce du ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo quant à son projet d'un pack d'accession à la propriété pour les ménages aux revenus modestes. La maison à 100 000 euros n'est pas une utopie puisqu'elle existe déjà. De nombreux architectes construisent pour cette somme un projet unique, original, digne et respectueux des attentes de leurs clients.
Résumé : L'originalité de la vingtaine des réalisations présentées (Allemagne, Brésil, Mexique, Chine, Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, République tchèque, France) provient de la démarche adoptée par les architectes : il ne s'agit ni de réhabilitation ni de restauration mais d'un parti pris consistant à confronter vestiges et architecture contemporaine. La ruine est ainsi davantage consolidée en l'état et conservée telle que plutôt que réhabilitée. La ruine devient alors comme le paysage de la construction neuve qui est insérée dedans ou à côté. Le choix des projets plaide pour une intervention "douce" qui consiste ni à détruire, ni à rénover, mais plutôt à coloniser l'existant, considérant que recycler, adapter, transformer, inventer d'autres usages est susceptible de s'avérer plus pertinent que de démolir pour reconstruire "mieux".
Résumé : Les croisades se sont déroulées durant deux cents ans sur les territoires actuels de la Syrie, du Liban, d'Israël, de Palestine et de Jordanie. Elles sont restées très présentes dans la mémoire collective des peuples. Leur interprétation a fait pendant longtemps une part sans doute excessive au seul point de vue occidental sans tenir compte suffisamment de celui du monde islamique et sans s'interroger sur ce que ces croisades avaient pu représenter pour les populations locales chrétiennes. L'actualité parfois brûlante fournit l'occasion d'une nouvelle analyse et de nouvelles réflexions sur cette période historique en nous permettant ainsi de mieux comprendre le présent à la lumière d'une meilleure connaissance du passé.
Résumé : L'écriture fait tellement partie de notre paysage quotidien qu'elle semble aller de soi. Or, son apparition - en Orient, en Chine puis, plus tard, en Méso-Amérique - est si récente que la période qui nous en sépare représente moins de un pour cent de l'Histoire humaine. Comment les humains, il y a quelque six mille ans, en sont-ils arrivés à l'écriture ? Pourquoi est-elle apparue en certains lieux et pas ailleurs ? Comment expliquer que des civilisations brillantes ne l'ont pas connue ? Quels sont les liens entre religions et écritures ? Pourquoi certaines langues ont-elles un alphabet, tandis que d'autres, utilisent un système beaucoup plus complexe ? Qui furent les grands déchiffreurs, et comment expliquer que certains écrits n'ont toujours pas été décryptés ? Comment naissent encore de nouvelles écritures ? C'est à ces questions et à beaucoup d'autres que répond cette passionnante synthèse.
Résumé : Inconnues pour la plupart, célèbres pour quelques-unes, victimes d'une légende noire ou auréolées d'une sainte renommée, les reines du Moyen Age sont longtemps restées dans l'ombre de leurs royaux époux. Qui peut dire le nom de la femme d'Hugues Capet ? L'intérêt pour l'histoire des femmes est relativement récent en France et, jusqu'ici, n'a guère concerné les reines. Il s'est davantage porté sur les femmes de la noblesse, les saintes et les abbesses. Bien sûr, quelques souveraines, toujours les mêmes, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille, ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, mais combien d'autres reines demeurent à ce jour de parfaites inconnues. Cet ouvrage se propose de les mettre toutes en lumière, de la plus obscure à la plus renommée, retraçant leurs vies longues ou brèves, ternes ou glorieuses, mais aussi, au-delà de la simple biographie, de reconstituer l'essence même de la fonction monarchique au féminin, du pouvoir réginal.
Résumé : Avec ses 340 kilomètres de côte, les Côtes-d'Armor n'ont pas volé leur nom. De Perros-Guirec à Bréat, de Binic au Cap Fréhel, les bords de la Manche vous invitent à prendre la mer, côté Terre. et à chanter l'air du large. Mais les vents vivifiants de l'Armor ne doivent pas souffler la vedette aux merveilles de l'Argoat, secrète et sauvage. Du bord de mer à la montagne, de lande en bocage, nous avons sillonné les Côtes-d'Armor à la recherche de ce qui fait le charme et la personnalité de ce département aux mille pays.