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L'assujetisement philosophique de l'art
Danto Arthur Coleman
SEUIL
26,40 €
Épuisé
EAN :9782020181730
Dans la voie ouverte par La Transfiguration du banal, Arthur Danto explore ici la relation complexe et inévitable entre l'art et la philosophie. La réception d'une oeuvre est en effet inséparable d'une identification, et donc d'une interprétation qui pose d'emblée cette question typiquement philosophique : qu'est-ce qui fait d'un objet, ou d'un acte, une oeuvre d'art ? Au nom de cette nécessité, la philosophie a tenté pendant des siècles de s'assurer de l'art en l'assujettissant à sa spéculation. Depuis le début de ce siècle, par une série de coups de force auxquels sont liés des noms comme ceux de Duchamp ou de Warhol, l'art s'est affranchi de cette tutelle en devenant sa propre philosophie. Ainsi s'accomplit cette "fin de l'art" jadis annoncée par Hegel : ayant mené à bien la séculaire recherche de lui-même qui fondait son évolution, l'art est aujourd'hui entré dans sa phase post-historique. Libéré de son interrogation narcissique, le voici peut-être enfin disponible pour de nouvelles fonctions dans la vie des hommes.
Pour Arthur Danto, l'exposition en 1964 des Boîtes Brillo d'Andy Warhol, fac-similé ironique d'un célèbre objet commercial, a sonné la fin de la phase historique de l'art occidental. Après la fin de l'art explore les conséquences de cette situation "post-historique". Danto conteste ici le "récit dominant" de l'art occidental. Il confronte cette tradition aux récits concurrents qui ont cours en Orient ou en Afrique, et s'interroge sur les présupposés philosophiques de la notion même d'Histoire de l'art. Il examine la collusion opérée entre l'art et la production industrielle, qui modifie depuis 1964 la production et la réception des oeuvres - y compris des oeuvres antérieures à cette date symbolique - et le régime "pluraliste" qui en résulte aujourd'hui. Un livre limpide, allègre et plein d'humour, dont le message esthétique passe par une série d'analyses très vives d'oeuvres contemporaines. Chez Arthur Danto, le critique d'art et le philosophe ne cessent de se provoquer et de se stimuler réciproquement.
Danto Arthur ; Hary-Schaeffer Claude ; Schaeffer J
Résumé : Dans une fable illustre, Borges a montré que deux textes littéralement indiscernables pouvaient constituer deux oeuvres différentes, voire antithétiques. Arthur Danto étend à l'ensemble des pratiques artistiques cette interrogation : le même objet peut être ici une vulgaire roue de bicyclette, là une oeuvre (Roue de bicyclette, par Marcel Duchamp) cotée à cette Bourse des valeurs esthétiques qu'on appelle le " monde de l'art ". Une telle transfiguration montre que la spécificité de l'oeuvre d'art ne tient pas à des propriétés matérielles ou perceptuelles, mais catégorielles : l'oeuvre possède une structure intentionnelle parce que, figurative ou non, elle est toujours à propos de quelque chose.
Fruit d'une journée d'études organisée par la Faculté de Droit canonique de l'Institut catholique de Paris, cet ouvrage se propose d'interroger les réponses canoniques et juridiques apportées à la célébration du culte catholique dans le cadre de la crise sanitaire. Entre multiplication des célébrations à distance, via le Net et les réseaux sociaux, et usage des gestes barrières au sein des rites liturgiques, entre remise en cause des choix opérés par les autorités, publiques et religieuses, et présence renforcée du Saint-Père aux moments cruciaux des confinements, la pandémie de la Covid-19 sollicite chacun dans son lien aux autorités et dans son appartenance à une communauté de foi, dans le sens à donner à la liberté de culte et dans la réalisation concrète de celle-ci entre vie sacramentaire et vie de Charité. Analysant le droit, la théologie et l'histoire, les différents contributeurs à cet ouvrage permettent une mise en perspective et ouvrent une réflexion qui demande à être poursuivie.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".