Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Après la fin de l'art
Danto Arthur Coleman
SEUIL
27,10 €
Épuisé
EAN :9782020196765
Pour Arthur Danto, l'exposition en 1964 des Boîtes Brillo d'Andy Warhol, fac-similé ironique d'un célèbre objet commercial, a sonné la fin de la phase historique de l'art occidental. Après la fin de l'art explore les conséquences de cette situation "post-historique". Danto conteste ici le "récit dominant" de l'art occidental. Il confronte cette tradition aux récits concurrents qui ont cours en Orient ou en Afrique, et s'interroge sur les présupposés philosophiques de la notion même d'Histoire de l'art. Il examine la collusion opérée entre l'art et la production industrielle, qui modifie depuis 1964 la production et la réception des oeuvres - y compris des oeuvres antérieures à cette date symbolique - et le régime "pluraliste" qui en résulte aujourd'hui. Un livre limpide, allègre et plein d'humour, dont le message esthétique passe par une série d'analyses très vives d'oeuvres contemporaines. Chez Arthur Danto, le critique d'art et le philosophe ne cessent de se provoquer et de se stimuler réciproquement.
Fondé sur une série de conférences données à la National Gallery de Washington, ce livre d'allure très ouverte, de ton très vif et plein d'un humour ravageur constitue la plus stimulante introduction à la théorie de l'art d'Arthur Danto, et à la pratique critique de ce philosophe peu banal qui est aussi, depuis plusieurs années et sur deux continents, un de nos critiques d'art les plus influents.
Fruit d'une journée d'études organisée par la Faculté de Droit canonique de l'Institut catholique de Paris, cet ouvrage se propose d'interroger les réponses canoniques et juridiques apportées à la célébration du culte catholique dans le cadre de la crise sanitaire. Entre multiplication des célébrations à distance, via le Net et les réseaux sociaux, et usage des gestes barrières au sein des rites liturgiques, entre remise en cause des choix opérés par les autorités, publiques et religieuses, et présence renforcée du Saint-Père aux moments cruciaux des confinements, la pandémie de la Covid-19 sollicite chacun dans son lien aux autorités et dans son appartenance à une communauté de foi, dans le sens à donner à la liberté de culte et dans la réalisation concrète de celle-ci entre vie sacramentaire et vie de Charité. Analysant le droit, la théologie et l'histoire, les différents contributeurs à cet ouvrage permettent une mise en perspective et ouvrent une réflexion qui demande à être poursuivie.
La question du blasphème a fait sa réapparition dans les sociétés occidentales alors même que notre époque semblait l'avoir abandonnée au nom de la liberté de conscience et de la liberté d'expression : tout citoyen est interpellé et l'expérience juridique des Etats et des religions est sollicitée. Ainsi, celui qui veut appréhender cette notion de blasphème se doit d'embrasser divers systèmes juridiques sans oublier que ces derniers entrent en dialogue et se confrontent à des approches théologiques et philosophiques. Derrière l'apparente simplicité dans le discours quotidien du terme blasphème se cache une réflexion complexe entre régulation du croire et régulation de la vie sociale.
Danto Arthur Coleman ; Weiss Séverine ; Quintyn Ol
Qu'entend-on, au juste, lorsqu'on affirme qu'un objet "est une oeuvre d'art"? Qu'est-ce qui permet de différencier une oeuvre d'un simple objet réel ? Arthur Danto défend ici une position essentialiste, mettant en lumière les critères et propriétés universellement partagés qui définissent le concept d'art. Ce qu'est l'art lui donne l'occasion de présenter le dernier état de sa recherche : une oeuvre d'art, selon lui, se caractérise par sa signification et par l'incarnation de cette signification, auxquelles vient s'ajouter la contribution interprétative décisive du public. Au fil de son argumentation, Danto entrecroise perspectives historiques et analyses théoriques, convoquant aussi bien des philosophes - Platon et sa République, Descartes, Kant, Hegel, Heidegger ou Peirce - que de nombreux artistes - Muybridge, Cunningham, Michel-Ange, Poussin, Manet, Picasso ou les "fauves". Qu'il évoque les problèmes posés par la restauration de la chapelle Sixtine, le statut des "idées esthétiques" chez Kant, le paragone entre peinture et photographie ou la ressemblance entre l'art et un "rêve éveillé", l'auteur de La Transfiguration du banal mène à bien une opération de ressaisie philosophique de l'histoire de l'art qui en trace la dynamique complexe, jusqu'à son parachèvement dans les ready-mades de Marcel Duchamp et d'Andy Warhol. Ce qu'est l'art revient ainsi sur un exemple paradigmatique : celui des Boites Brillo, objets d'art visuellement indiscernables des objets ordinaires, et pourtant philosophiquement distincts.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.