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Skyline. La vile Narcisse
Damisch Hubert
SEUIL
19,20 €
Épuisé
EAN :9782020289344
Ce livre propose une suite d'exercices que l'on qualifiera de "topiques" dès lors qu'ils portent sur quelques-uns des lieux, pour une part imaginaires ou symboliques, dont la pensée occidentale aura été appelée à user ou qu'elle a investis pour se constituer comme telle et pour y trouver ses marques (les marques qui sont celles du "sujet", lui-même occidental): la ville; le labyrinthe; le musée (en tant qu'il s'ouvre à l'architecture); mais aussi bien l'Amérique (dont la découverte a correspondu à un moment décisif dans l'histoire dudit sujet); l'île de Manhattan; les grands espaces de l'Ouest, les "parcs naturels" et autres déserts... Autant de lieux qui se prêtent à fonctionner au titre de scènes, de celle de l'histoire à celle du rêve, et de la scène de l'écriture telle qu'elle trouve à se déployer sur les murs de la ville et jusqu'aux carrefours des routes, à celle du cinéma, lequel aura relancé à nouveaux frais la question de la représentation, liée à ce qui est censé en faire le lieu, ou la scène.De Descartes à Freud, le rapport de la pensée à son habitat s'est radicalement transformé, parallèlement à la découverte, après celle de l'Amérique, de l'inconscient. Si ces exercices s'en tiennent à une approche essentiellement descriptive, le problème ne s'en posera pas moins, en fin de parcours, de préparer le passage d'un inventaire, par principe sélectif, à ce qui serait une topique au sens strict, une théorie, et non plus seulement une description ou un simple état des lieux.
Résumé : Depuis près de trente ans, Hubert Damisch prend, à intervalles plus ou moins réguliers, le chemin de Laversine, près de Chantilly, où demeure et travaille son ami le peintre François Rouan. En ce recoin maltraité de la plaine picarde, en voie d'être envahi par les grandes surfaces et les entrepôts, une conversation s'engage et prolifère, fructueuse et libre, au milieu des toiles accumulées contre les murs de l'atelier, et dont les six " journées " qui ponctuent le livre constituent comme le dépôt, la trace. Ainsi s'est trouvée nouée une relation entre les deux hommes, qu'on peut dire de l'ordre de l'intime, du travail, tout autant que de la méditation à haute voix (sur l'art, les enjeux de l'esthétique, les implications personnelles). Entrelacs de deux paroles, dans un mouvement sinueux, élastique, souvent extrêmement direct, suivant en cela la " tresse " qui est comme l'emblème continu de l'?uvre picturale de Rouan tout au long de sa vie, et à laquelle fait écho un ensemble de dessins inédits (tresses et taches), réalisés tout exprès pour ce livre, inspirés du groupe des Trois Grâces peint par Raphaël, qu'on peut admirer précisément, tout près de Laversine, au musée Condé de Chantilly.
Avec L'Origine de la perspective, Hubert Damisch n'a pas pour projet d'écrire une histoire de la perspective, mais plutôt, pour reprendre le titre de Machiavel, une suite d"" histoires perspectives ". Des histoires, dans leur variété, leur multiplicité, leur différence, qui auront trait précisément à la prétention qui fut alors celle de la peinture, à une manière nouvelle de vérité. Du dispositif de Brunelleschi aux Ménines de Velázquez, l'histoire de la perspective, constituée au Quattrocento, se révèle plurielle, à l'opposé d'un récit linéaire et évolutionniste. Hubert Damish livre un essai passionnant, dans lequel la géométrie rencontre le théâtre et où la psychanalyse en appelle à la peinture, pour définir cette essentielle ligne d'horizon."
La perspective, chose du passé ? A l'opposé d'un récit linéaire et évolutionniste qui déciderait de la naissance et de la mort des formes de représentation en fonction de leur adaptation supposée aux besoins du moment, la "relève" dont la perspective des peintres a fait l'objet dans la géométrie, aussi bien que les aventures qu'elle a connues dans le champ même de l'art, suggèrent une manière d'histoire par principe plurielle, où se recoupent différents types de discours. Du dispositif de Brunelleschi aux "perspectives urbinates" et aux Ménines de Vélasquez, dans ce champ imaginaire autant que symbolique dans lequel la science rencontre le théâtre et où la psychanalyse en appelle à la peinture, il s'agit de comprendre un peu mieux ce que "penser" veut dire.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?