
Ruptures-cultures
Damisch Hubert
MINUIT
14,25 €
Épuisé
EAN :
9782707300904
| Nombre de pages | 228 |
|---|---|
| Date de parution | 01/02/1976 |
| Poids | 258g |
| Largeur | 136mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782707300904 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782707300904 |
|---|---|
| Titre | Ruptures-cultures |
| Auteur | Damisch Hubert |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 136 |
| Poids | 258 |
| Date de parution | 19760201 |
| Nombre de pages | 228,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

THEORIE DU NUAGE. Pour une histoire de la peinture
Damisch HubertDu Moyen Age jusqu'à la fin du XIXe siècle, le nuage hante le ciel de la peinture occidentale. Moins qu'un motif descriptif, le nuage constitue un élément de la sémiotique picturale, un graphe dont les fonctions varient avec l'époque. A l'origine utilisé à l'imitation des machines de théâtre, pour faire apparaître le sacré dans le réel (ascension du Christ, visions mystiques), il joue un rôle plus ambigu à la Renaissance, au moment où le modèle perspectif assure la régulation: le nuage vient alors masquer l'irrepresentable infini, en même temps qu'il le désigne, assurant ainsi l'équilibre paradoxal d'une institution picturale intimement liée aux conditions de la science.Ce qui est finalement tenté ici, c'est, à travers un inventaire des fonctionnements successifs du signifiant "nuage", une redistribution critique des domaines et des rôles assignés à l'art, à la science et à l'idéologie dans une structure de représentation: élément pour restituer à l'histoire de Part sa dimension systématique et matérialiste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,90 € -

Le Jugement de Pâris. Iconologie analytique 1, Edition revue et augmentée
Damisch HubertRésumé : On connaît l'histoire de Pâris : sommé de choisir la plus belle parmi les trois déesses de l'Olympe, il préféra Vénus. Figure exemplaire du malaise que Freud déclare inhérent à la civilisation, il a choisi une beauté liée à la sexualité, version païenne du péché originel, là où Minerve et Junon personnifiaient force, sagesse et souveraineté. L'art européen n'a cessé de travailler sur ce mythe. Du "chef-d'?uvre" de Raphaël au Déjeuner sur l'herbe de Manet revu par Picasso, une histoire se noue autour de la question du rapport entre beauté, règne du désir et pulsion scopique. Sous le titre d'une iconologie analytique s'affirme ici le projet d'un "discours d'images" dans lequel la question de la beauté vient au premier plan, sous d'autres espèces que seulement humanistes ou académiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 € -
L'origine de la perspective. Edition revue et augmentée
Damisch HubertLa perspective, chose du passé ? A l'opposé d'un récit linéaire et évolutionniste qui déciderait de la naissance et de la mort des formes de représentation en fonction de leur adaptation supposée aux besoins du moment, la "relève" dont la perspective des peintres a fait l'objet dans la géométrie, aussi bien que les aventures qu'elle a connues dans le champ même de l'art, suggèrent une manière d'histoire par principe plurielle, où se recoupent différents types de discours. Du dispositif de Brunelleschi aux "perspectives urbinates" et aux Ménines de Vélasquez, dans ce champ imaginaire autant que symbolique dans lequel la science rencontre le théâtre et où la psychanalyse en appelle à la peinture, il s'agit de comprendre un peu mieux ce que "penser" veut dire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
La peinture en écharpe. Delacroix, la photographie
Damisch HubertEt si c'était, à l'époque où peignait et écrivait Delacroix, la peinture elle-même qui avait perdu la mémoire? Au point pour elle d'avoir été directement exposée à l'irruption de la photographie, le premier parmi tous les arts qui pût se targuer d'être en mesure de fixer ce qui a été dans le temps même où il est advenu. Le Journal est le récit continué de ce trouble, un récit dont seul un "amphibie", comme parlait le jeune Delacroix, un être que ses capacités autorisaient à opérer concurremment dans deux éléments différents, aura pu former le projet, fût-ce inconsciemment et sans en mesurer toutes les implications. Biographie de l'auteur Philosophe et historien de l'art, Hubert Damisch est l'auteur d'ouvrages célèbres tels que la Théorie du nuage. Pour une histoire de la peinture (Seuil, 1972), L'Origine de la perspective (Flammarion, 1987), Le Jugement de Pâris. Iconologie analytique 1 (Flammarion, 1992), Traité du trait (Réunion des Musées Nationaux, 1995) et Un souvenir d'enfance par Piero della Francesca (Seuil, 1997).ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 €
Du même éditeur
-
LES HERITIERS. Les étudiants et la culture
Bourdieu Pierre ; Passeron Jean-ClaudeSi l'école aime à proclamer sa fonction d'instrument démocratique de la mobilité sociale, elle a aussi pour fonction de légitimer - et donc, dans une certaine mesure, de perpétuer - les inégalités de chances devant la culture en transmuant par les critères de jugement qu'elle emploie, les privilèges socialement conditionnés en mérites ou en "dons" personnels. A partir des statistiques qui mesurent l'inégalité des chances d'accès à l'enseignement supérieur selon l'origine sociale et le sexe et en s'appuyant sur l'étude empirique des attitudes des étudiants et de professeurs ainsi que sur l'analyse des règles - souvent non écrites - du jeu universitaire, on peut mettre en évidence, par-delà l'influence des inégalités économiques, le rôle de l'héritage culturel, capital subtil fait de savoirs, de savoir-faire et de savoir-dire, que les enfants des classes favorisées doivent à leur milieu familial et qui constitue un patrimoine d'autant plus rentable que professeurs et étudiants répugnent à le percevoir comme un produit social.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -
La Distinction. Critique sociale du jugement
Bourdieu PierreClasseurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques ("la classe") conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie. On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé Eléments pour une critique "vulgaire" des critiques "pures", qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture. L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni véritable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du "mode de production" et du "prolétariat" ou des "rôles" et des "attitudes" de la "lower middle class", il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER32,80 € -
Premier combat
Moulin JeanJuin 1940. Chartres, submergée par la foule des réfugiés du Nord, s'est simultanément vidée de ses propres habitants. Quelques unités combattantes en retraite la traversent encore, bientôt suivies par les premiers détachements de la Werhmacht. Resté à peu près seul à son poste, le jeune préfet est convoqué par le vainqueur, qui veut le contraindre à signer un document mensonger portant atteinte à l'honneur de l'armée française. Le dramatique récit de Jean Moulin, dont le dépouillement fait la force, ouvre, le 17 juin 1940, le grand livre de la Résistance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 € -
Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 €




