Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour vivre ensemble. Résister, créer, transmettre
Garcet Marc ; Dalla Piazza Serge
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343035161
L'humanisme de la social-démocratie égalitaire, à la base de notre modèle social, est mis en échec par les pouvoirs mythiques et fulgurants de l'économisme financier. Il anéantit les Etats et appauvrit les populations alors que les valeurs de l'humanisme étaient à la base du modèle européen. D'un autre côté, la planète bleue, malmenée par l'expansion humaine, est en pleine dérégulation climatique. Comment, dès lors, vivre ensemble ? Dans plus de promiscuité, dans des équilibres sociaux de plus en plus précaires, dans des disparités multiples ? Vivre ensemble ne deviendrait-il pas tout simplement une utopie ? Est-ce encore possible et comment ? On se rend bien compte qu'il va falloir créer de nouveaux paradigmes. La résistance ou l'indignation deviennent des outils de pacification, même en temps de paix. Elles concernent autant les pièges de la maladie, de l'inadaptation, du mur social que ceux de notre for intérieur comme la peur, la souffrance, l'avidité, la colère. Pour relier le passé, le présent et le futur, transmettre devient un devoir nouveau. Tout médium peut et doit servir à assurer un essaimage, à faire l'accordage des fibres qui relient entre eux les éléments de l'équilibre et la réduction de la souffrance. Enfin, créer, c'est innover, élaborer de nouvelles synthèses et synergies, de nouveaux dynamismes en sachant que les conditions adverses nous fournissent l'opportunité d'une plus grande transformation intérieure. Devenir autre parmi les autres, dans la paix, telle serait la gageure de cette session et de ce livre.
L'Europe sociale est une construction historique progressive, oeuvre des peuples, des individualités, produit de son écologie, de sa culture, de ses philosophes. Un combat ? Une épopée ! Elle se bâtit dans le sillage de l'Europe économique et politique malgré les obstacles étatiques et l'absence de volonté politique. Cet ouvrage évoque l'engagement européen de quelques " entrepreneurs sociaux " pour affirmer une pensée et un droit social européens et pour conquérir le droit à l'égalité des groupes discriminés et des minorités. Il faut se réjouir que l'Union européenne ait donné soixante années de Paix à ses territoires, mais sa volonté politique d'instaurer une démocratie européenne égalitaire est cependant insuffisante pour, à l'avenir, relever les défis sociétaux devant mener à une " meilleure qualité de vie " pour tous. Cet ouvrage appelle aux changements des conduites individuelles et collectives à travers tous les dispositifs indispensables pour assurer et développer le modèle social européen fondé sur la sécurité sociale, l'égalité de chacun et la cohésion sociale.
Il faut faire des synthèses entre des approches multidisciplinaires médico-psycho-sociales d'inspiration psychodynamique et les nouveaux éclairages des neurosciences. Les générations de travailleur de la Santé, l'éducation et la formation doivent maintenant réajuster leurs connaissances scientifiques, sémantiques et méthodologiques. Les parents sont aussi en position de devoir adapter leur attitude sur les conseils de spécialistes de toutes les disciplines ou par des formations appropriées. La formation des professionnels de toute génération est au centre des politiques et pratiques de Santé. La formation universitaire est aussi concernée. La prévention précoce dès l'origine de la vie de l'embryon est devenue une priorité de Santé publique. L'épigénétique renforce le trait. Parents, éducateurs professionnels de la Santé sont les opérateurs incontournables des changements de paradigme qui modifient notre culture à l'égard de l'avenir des générations. C'est à la fois un débat et une perspective.
L'Association Interrégionale de Guidance et de Santé (www. aigs.be) a 50 ans ! Cette entreprise sociale a progressé tout au long des décennies, passant de quelques centres de guidance pour enfants à plusieurs dizaines de services ambulatoires pour tous les âges. Ces services sont volontairement tournés vers l'extrahospitalier. Le climat social et économique a mis au ban de la société de plus en plus de personnes. Les milliers d'usagers qui lui font confiance chaque année ont le souhait d'exploiter leurs capacités d'adaptation, de trouver des réponses positives à leur état de santé, une aide tournée vers un avenir malgré la morosité des conditions de vie. Avec une pédagogie sociale, avec des outils issus de la culture, de l'éducation, de l'art, l'AIGS offre ainsi des services qui abordent la santé d'une population, non seulement sur le plan physique, mais aussi sur le plan social et mental. Résolument tournée vers l'avenir, cette association engage dans son sillage des mandataires politiques communaux, des associations d'usagers, des patients, des professionnels du secteur non marchand issus du monde médico-psychosocial, mais aussi des artistes, des animateurs, des pédagogues. Ce livre se veut un témoignage de leur activité incessante durant ces 50 ans. Rien n'aurait été possible sans eux.
Ce roman est une fiction sur fond de réalité. Il a pour cadre le monde paysan et la ville en fin du XIXe siècle. La terre à blé de la vallée du Geer a donné jour à la spécialité du tressage de la paille. Des chapeliers sont devenus des travailleurs de la mode très demandés à l'étranger, ce sont les "saisonniers". Lambert, 20 ans, est chapelier à Paris. Lorette, 19 ans, ouvrière de ferme, reste au village. La vie est dure pour les miséreux du travail et nous rappelle l'absence de Sécurité sociale. A Liège, l'industrialisation prospère. De jour et de nuit, les nouveaux trains internationaux font circuler et se rencontrer des passionnés, animés de la volonté de chasser la misère, de changer les droits platoniques de liberté, égalité en législation sociale pour tous. Partout des "passeurs" du progrès et de l'idéal social. Lambert fait de riches rencontres qui soulignent que l'élaboration progressive du droit n'est pas un hasard mais une détermination de chaque humain. Au mariage de Lambert et Lorette, les convives forment le cramignon des inégalités sociales.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.