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POSSESSION D'ANDRZEJ ZULAWSKI
D'ESTAIS JEROME
ROUGE PROFOND
17,00 €
Épuisé
EAN :9791097309138
Depuis l'adolescence, l'auteur entretient avec Possession (1981) d'Andrzej Zulawski, oeuvre tentaculaire et sans cesse régénérée, une relation intime et viscérale. D'où vient le fait qu'un film puisse ainsi prendre possession de notre corps et de notre âme ? Qu'une actrice (Isabelle Adjani) nous plonge dans un état de transe aussi intense ? Sans doute de ses motifs métaphysiques creusés jusqu'au sang pour y débusquer une vérité plus personnelle, même si douloureuse, voire repoussante. Ou des masques que le film revêt, à la fois tous les genres, à la fois tous les films, à la fois chacun, dans le labyrinthe d'une narration qui entremêle les repères et les pistes pour mieux les brouiller. Cet ouvrage est autant une tentative d'approcher le mystère d'un chef-d'oeuvre abstrait et physique qu'une manière de comprendre une obsession. En commençant par investir les lieux mêmes où le film de Zulawski vit le jour, Berlin ; en pénétrant dans son cosmos, gorgé de sens et de signes, pour y remettre un semblant d'ordre et de cohérence, conscient du fait que, tout comme aucune vision ne l'a jamais asséché, aucune interprétation n'enlèvera jamais au film, ni sa force, ni son mystère. Les Epreuves, Exorcismes d'Henri Michaux servent de texte psychopompe tout au long de ces pensées. Tout comme Possession fut pour son réalisateur son double autant qu'une exorcisation mise en images, cet essai est une tentative de dompter ce monstre magnifique devenu le nôtre.
Résumé : Pendant des siècles, en raison des interdits pesant sur leur sexualité, les femmes ont noué une complicité culturelle privilégiée avec l'art d'aimer, au détriment de l'exploration de leur propre érotisme. Longtemps exclues du registre érotique peu conforme à leur identité de genre, des écrivaines pionnières osent cependant s'en emparer au XXe siècle sans renier pour autant leur connivence avec le code sentimental de l'amour. Avec Histoire d'O, leur entrée scandaleuse dans un champ fait par et pour les hommes passe par l'Eros obscur comme si elles ne pouvaient aimer sans se soumettre, sans se démettre, sans renoncer à elles-mêmes. Aujourd'hui, l'érotisme littéraire féminin tend à se vulgariser. Mais si l'"amour fou" de Pauline Réage devient avec Cinquante nuances de Grey une simple affaire de "négociation", d'autres auteures redonnent du sens aux sens, réenchantent le sexe et recréent des interdits afin de vivifier ce maître-mot de l'Eros féminin : le désir. Docteur en littérature, auteure d'une thèse sur l'érotisme littéraire féminin au XXe siècle, conférencière, Alexandra Destais est animatrice du séminaire "Femmes et Société" à l'Université populaire de Caen. Elle est aussi chargée de mission aux droits des femmes et à Eros au féminin est son premier livre.
Recruter est un acte incontournable de la fonction de DRH ou de manager, compte tenu de ses conséquences directes sur le travail des équipes et de ses enjeux pour le développement de l'entreprise. L'entretien de recrutement constitue l'étape clé du processus, celle qui permet de recueillir les éléments indispensables à la prise de décision. Pour cela, le recruteur doit avoir identifié au préalable le profil qu'il recherche, les moyens à mettre en oeuvre pour le trouver, tout en se connaissant lui-même afin d'être apte à faire son choix. Ce guide pratique synthétise les meilleures méthodes, tous les outils et astuces pour conduire efficacement un entretien de recrutement. Didactique et concis, il est enrichi de cas, d'exercices et de questionnaires en français et en anglais.
La polémique qui a accompagné la sortie en 2017 de Detroit aux Etats-Unis s'inscrit dans les vagues successives de succès et d'échecs, de scandales et de consécrations qui ont, depuis plus de quarante ans, balayé la carrière de Kathryn Bigelow, cinéaste majeure et pourtant mal identifiée par la presse et le public. Sans doute parce qu'elle est à la fois populaire et avant-gardiste, classique autant qu'expérimentale, post-féministe et politique. En redessinant à travers dix films (parmi eux, Aux frontiéres de l'aube, Point Break, Blue Steel, Strange Days, Zero Dark Thirty) les frontières éthiques, physiques et sexuées, les limites entre la vie et la mort, la réalité et la virtualité, Bigelow a fait exploser les genres cinématographiques. Son cinéma, voué aux cauchemars étasuniens, est tour à tour claustrophobe et libérateur, frontal et viscéral, entre fresque et spectacle, hyperréalisme et abstraction, intime et collectif. Cet ouvrage français, richement illustré, est le premier à se consacrer à l'oeuvre intégrale de la seule réalisatrice récompensée à ce jour par un Oscar (en 2010 pour Démineurs).
A la mort de son père, il a reçu l'Histoire en héritage. Monarque de c?ur, roi sans royaume, Henri de France est le dernier maillon d'une longue chaîne de veille, d'attentes et de silences. Condamné par le destin à naître roi, le comte de Paris a choisi pour la première fois de se raconter. Il remonte pas à pas les sentiers secrets d'une vie de faste et de peines, d'amitiés, de passions. L'enfance exilée, l'autorité d'un père, les études parisiennes, la guerre d'Algérie; puis la carrière militaire, un mariage, cinq enfants, la peinture et la passion Micaela. Dans ce mélange de souvenirs personnels et de confessions indiscrètes, le Prince promène doucement sa sagesse, son flegme et sa gentillesse sur le temps, qui passe, l'histoire, la France, vous, nous. Partagez avec lui cette promenade sentimentale. Ecoutez-le vous sourire. Un roi vous parle
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).
Après un premier volume allant des origines aux années 1960, Pierre Berthomieu poursuit son histoire inédite de l'art hollywoodien. Sans parler de décadence ou de rupture avec le classicisme, Hollywood entre dans le temps des modernités dès les films d'Elia Kazan, John Huston, Otto Preminger. La suite prend la forme de diverses innovations esthétiques et de révolutions dans la nature et la diffusion des images de cinéma qui conduisent jusqu'aux productions les plus récentes - l'auteur laisse en point de mire les ultimes mutations hollywoodiennes, qui seront évoquées dans un troisième volume. Hollywood moderne revisite les genres (le thriller, le film d'action, la science-fiction, l'érotisme...), impose de nouveaux canons, de 2001, l'odyssée de l'espace et Titanic à des cinéastes comme Clint Eastwood, Francis Ford Coppola, Brian De Palma. Il reste un art à la vocation populaire, à l'ambition spectaculaire (David Lean, Ridley Scott), naturellement cosmique (Steven Spielberg, Star Wars, John Williams) et métaphysique (Martin Scorsese, Terrence Malick). Sans oublier des figures moins attendues (Sydney Pollack, Robert Mulligan, John Frankenheimer, Frangin J Schaffner), Pierre Berthomieu alterne parcours chronologiques et approches transversales, privilégie les échos et les écarts, saisissant les liens de l'intérieur de la création et remontant aux sources. Il recourt à près de cinq mille illustrations et à des propos d'artistes souvent publiés pour la première fois en France.
Biographie de l'auteur Codirecteur des éditions Rouge Profond et co-rédacteur en chef de Simulacres (1999-2003), Guy Astic consacre ses écrits au cinéma et au roman européen contemporains ainsi qu'au fantastique sous toutes ses formes. Il a publié, aux éditions Kimé, La Tambour littérature. Günder Grass romancier (2004), réalisé un guide " Librio " sur le fantastique (1999) et un autre sur le roman (2002), dirigé deux ouvrages collectifs sur Stephen King, conçu plusieurs anthologies pour la collection " Points-Virgule " des Editions Seuil, notamment Suite fantastique (2002). Il a fait paraître, dans la même collection " Raccords ", Le Purgatoire des sens. Lost Highway de David Lynch (2004).
Pionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.