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L'histoire en héritage
ORLEANS/DESTAIS
TALLANDIER
21,00 €
Épuisé
EAN :9782847341331
A la mort de son père, il a reçu l'Histoire en héritage. Monarque de c?ur, roi sans royaume, Henri de France est le dernier maillon d'une longue chaîne de veille, d'attentes et de silences. Condamné par le destin à naître roi, le comte de Paris a choisi pour la première fois de se raconter. Il remonte pas à pas les sentiers secrets d'une vie de faste et de peines, d'amitiés, de passions. L'enfance exilée, l'autorité d'un père, les études parisiennes, la guerre d'Algérie; puis la carrière militaire, un mariage, cinq enfants, la peinture et la passion Micaela. Dans ce mélange de souvenirs personnels et de confessions indiscrètes, le Prince promène doucement sa sagesse, son flegme et sa gentillesse sur le temps, qui passe, l'histoire, la France, vous, nous. Partagez avec lui cette promenade sentimentale. Ecoutez-le vous sourire. Un roi vous parle
Une vue d'ensemble des Café racers, un mouvement de motards d'origine britannique caractéristiques de la contre-culture d'après-guerre. Attestant de la notoriété internationale croissante de ce phénomène culturel, l'ouvrage rassemble des photographies de motos représentatives de ce style : Gold Star, Manx, Triton, Rickman, etc.
Orleans Charlotte Elisabeth de Bavière ; Gascar Pi
Née en 1652, arrachée, à dix-neuf ans, à son Palatinat natal pour être mariée au frère de Louis XIV, Charlotte-Elisabeth étonna la cour par ses façons rustiques et ses propos cocasses mais sut gagner la sympathie du roi. Ni l'indifférence courtoise de Monsieur, ni les intrigues des courtisans, ni, plus tard, la mise à sac de son pays d'origine par les troupes françaises ne lui firent oublier ses devoirs. Mais, quand Louis XIV obligea Philippe d'Orléans à épouser une de ses bâtardes, elle osa un esclandre et vécut désormais à l'écart. Ses joies et ses peines, Liselotte les confia chaque jour à ses parents d'Allemagne dans des lettres qui forment la chronique la plus dense, la plus animée et sans doute la plus véridique du règne de Louis XIV.
Résumé : Il aura fallu des années au prince Jacques d'Orléans pour oser enfin parler librement de son père, le comte de Paris. Le témoignage qu'il apporte aujourd'hui est poignant à plus d'un titre. Il y évoque, avec franchise et parfois brutalité, l'impitoyable éducation qui fut la sienne et celle de ses frères et s?urs et qui n'a produit que des personnalités révoltées ou brisées. Mais surtout, il dresse un bilan accablant des tentatives successives de restauration menées par le comte de Paris, des ligues d'extrême droite aux rendez-vous avec Pétain, de l'assassinat de Darlan à la soumission au général de Gaulle. Apparaît alors le portrait d'un homme marqué par ses échecs répétés, basculant lentement vers la folie, rompant avec sa famille, rejetant ses enfants, tandis qu'en coulisse des affairistes font main basse sur un patrimoine de plusieurs milliards de francs. Soucieux de préserver une transmission héréditaire et un patrimoine qui fondent la légitimité même de la famille de France, le prince Jacques d'Orléans ouvre ses dossiers, pose des questions précises et embarrassantes. Pourquoi le comte de Paris s'est-il attaché à déshériter ses enfants ? Où sont passés les meubles, les bijoux et les objets qui appartiennent à l'Histoire de France ? Qui sont les personnages ayant permis ou facilité cette captation ?
Vent de panique au couvent sainte Marie de Jésus de Palerme... Mais que se passe-t-il donc ? Le cuisinier a disparu et l'Inquisiteur Apostolique du Royaume de Sicile va arriver d'une minute à l'autre. Qui va s'occuper du repas de Noël ? Entre mensonges, intrigues et rumeurs, la vérité va éclater après la Grand Messe... La rose noire de Palerme raconte un épisode de l'histoire exceptionnelle de Benoît l'Africain, un saint catholique Noir fêté le 4 avril, et qui en 1602 fut choisi par le sénat, comme patron de la ville de Palerme.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.