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Les Celtes et les Hellènes. Quand les druides rencontrent les philosophes: une rencontre antique
D'arbois De jubainville hubert
CULTUREA
21,00 €
Épuisé
EAN :9782385082451
Les Celtes aussi bien que les Hellènes jurent par le ciel, la terre et l'eau. Leurs dieux sillonnent la terre et se mélangent aux humains. Ils se battent en char à deux roues et deux chevaux, avec un cocher conducteur de char qui est aussi un hérault. Ils aiment les défis et les combats singuliers à la lance et à l'épée. Ils offrent des sacrifices humains et coupent les têtes des ennemis abattus. Ils se disputent les esclaves, les places d'honneur et les parts de viande. Athéna ou Môrrigu, leur dieu de la guerre est une déesse ! L'une vierge et l'autre non. Les uns conservent pieusement les têtes de leurs ennemis dans leurs palais (dans des coffres, ou comme ornements de vestibule), les autres non. Les uns ont des aèdes et les autres des bardes. Le Grec homérique et le Celte sont blonds ; l'un se rase la moustache et laisse pousser sa barbe ; le noble gaulois se rase le menton et porte longue la moustache. En de nombreuses croyances et institutions les deux cultures, issues de l'univers indo-européen, sont proches. Ce qui rend plus saillantes les différences des croyances et de l'organisation sociale. Chez les uns la littérature est exclusivement orale ; chez les autres elle est écrite. Les Celtes ne semblent pas avoir connu la conception des morts habitant le ciel avec les dieux ; ils n'ont pas non plus l'idée de l'Hadès, souterrain et ténébreux séjour des morts. La croyance qui règne exclusivement chez eux est celle qui transporte les morts à l'extrémité du monde, dans le pays merveilleux qu'Homère appelle Elysée, les Bretons Avallon et les Irlandais la terre de lumière (tír sorcha) ou la terre des femmes (tîr nam-banv). Le caractère le plus saillant peut-être de la religion des Celtes, celui qui la distingue le plus de la religion homérique, c'est l'institution des druides à la fois clergé et un corps enseignant. En Grèce comme à Rome, les sacrifices sont accomplis par les monarques. Chez les Celtes au contraire, la séparation des pouvoirs a eu lieu : l'autorité politique et militaire est complètement distincte de l'autorité religieuse. Les prêtres hellènes sont attachés à un temple et sont les desservants de dieux particuliers. Le clergé grec est héréditaire. Les druides se recrutent par l'enseignement. En Gaule, ils constituent une corporation, avec un chef électif et des réunions périodiques, - un pape et des conciles ou des synodes, si l'on peut employer ces expressions... On trouvera dans ce volume le texte de leçons professées par Hubert d'Arbois de Jubainville au Collège de France pendant l'année scolaire 1897-1898. Un index général de près de cinq cents entrées remplace les Indices de la première édition.
Résumé : Ouvrage indispensable dans la bibliothèque des passionnés d'épopées arthuriennes, "Les Celtes" propose une étude érudite et documentée sur les langues et la littérature celte (les classes lettrées chez les Celtes, les bardes, les druides, les File gaulois et irlandais...) que vient compléter avec bonheur le célèbre essai de Georges Dottin sur la religon celtique (sources, dieux, pratiques magiques et croyances religieuses, druidisme...)
Il se passe toujours quelque chose chez les dieux et héros de l'Antiquité. On voyage aux côtés d'Ulysse dans sa quête de la belle Hélène, on descend aux enfers avec Thésée, on assiste à la guerre de Troie et au chagrin d'Achille qui a perdu Patrocle. Et puis, avec Icare on se brûle les ailes au soleil, avec Orphée, on pleure Eurydice... De l'amour, des drames, des trahisons, des craintes et des espoirs... Des centaines d'aventures pour une immense saga romanesque! La seule difficulté, c'est de réussir à s'y retrouver entre les différents épisodes, entre les fils, les filles (légitimes ou pas), les versions grecques et romaines... c'est ce que vous propose cette formidable synthèse accessible à tous!
Pourquoi Lope de Vega écrit-il des pièces qu'il appelle "tragedias" à un moment où le terme est tombé en désuétude et où le genre tragique est censément mort ? Que veut dire pour lui, qui prétend prendre de revers Aristote, un tel baptême générique ? Qu'engage-t-il pour le public de ces pièces et pour l'image de l'auteur ? Inscrites au coeur des multiples stratégies de séduction du Phénix, l'étiquette de "tragedia" et les diverses pratiques qu'elle recouvre recèle bien plus que des enjeux de forme et de désignation générique.
Tableaux de Famille (sur fond mouvant) est un recueil de 20 nouvelles autobiographiques, qui représentent l'ambiance mortifère de la vie dans une famille qui n'en est pas une ; les faux désirs qui créent l'inextricable et la vraie souffrance ; les problèmes insolubles de l'être quand les mots roulent comme des dés pipés : face je gagne, pile tu perd ! Mais au-delà de la famille et de son linge désespérément sale, c'est aussi le portrait d'une certaine moyenne bourgeoisie française de l'immédiat après-guerre. Tableaux de Famille est suivi par Album de Familles (noter les singuliers et les pluriels) qui montre que la médaille n'avait pas seulement un revers mais deux (ou bien que la face était le revers et vice versa) avec, avec deux mondes qui, à la fois, s'opposent et se complètent et dont la rencontre explique qu'il y ait une mémoire et, in fine, ce témoignage.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.